SGLT2

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Le SGLT2 « sodium/glucose cotransporteur 2 » est une protéine permettant la réabsorption du glucose par le tubule rénal proximal.

Régulation[modifier | modifier le code]

Son expression semble être augmentée dans le diabète de type 2[1].

Génétique[modifier | modifier le code]

Son gène est le SLC5A2 (solute carrier family 5 (sodium/glucose cotransporter)), appelé aussi SGLT2 et est situé sur le chromosome 16 humain.

Plusieurs mutations de ce gène ont été décrites, entraînant, même à l'état hétérozygote une augmentation de la glycosurie (taux de sucre dans les urines).

Cible thérapeutique[modifier | modifier le code]

L'inhibition du SGLT2 entraîne une augmentation de la glycosurie et constitue l'une des manières de traiter le diabète de type 2[2].

La phlorizine est un inhibiteur non sélectif de la protéine dont le développement a été abandonné à cause des effets secondaires.

Les gliflozines sont des inhibiteurs sélectifs du SGLT2. Le canagliflozine est chronologiquement le premier et a été approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) en 2013. Le dapagliflozine a été rejeté par la FDA en 2012[3] en raisons des effets secondaires, mais pas par l'agence européenne des médicaments[4]. Les autres membres de cette famille sont l'ipragliflozine, la tofogliflozine, l'empagliflozine.

Les inhibiteurs de la SGLT2 exposerait les patients à un risque augmenté d’amputation des membres inférieurs[5]


Notes et références[modifier | modifier le code]