Sémites

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les langues, voir Langues sémitiques.
Répartition géographique des locuteurs de langues sémitiques au Ier siècle av. J.-C..

Pour les linguistes, les Sémites seraient les locuteurs des langues sémitiques, qui habitent principalement au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et dans la Corne de l'Afrique.

Cette catégorie linguistique permet d'établir un lien anthropologique entre les différents locuteurs, la morphologie scripturale de leurs langues respectives étant formée d'expressions traduisant par leur apparence visuelle la ponctuation selon un standard cunéiforme.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot est forgé à partir du personnage biblique Sem (en hébreu שֵׁם,šem, en arabe سام « nom, renommée, prospérité »), un des fils[1] de Noé et ancêtre d'Abraham. Créé dans le champ de la philologie pour désigner une famille de langues, le terme sémite a été utilisé à partir du XIXe siècle pour imaginer les locuteurs de ces langues comme participants d'une race humaine particulière ; cette conception est aujourd'hui abandonnée par la communauté scientifique.

Les témoignages archéologiques montrent que des locuteurs de langues sémitiques étaient dispersés en Mésopotamie avant l'établissement d'une culture urbaine dans la région ; il existe une hypothèse que plusieurs vagues de nomades parlant des langues sémitiques ont traversé dès les temps préhistoriques les déserts arides de l'Est pour rejoindre le Croissant fertile.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Genèse 10.1,21, la Bible

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Chrétien et Marcel Kabanda, Rwanda. Racisme et génocide. L’idéologie hamitique, Paris, Belin, 2013, 384 pages
  • Albert de Pury, « Les “Sémites” n'existent pas », Le Temps stratégique, no 89, septembre/octobre 1999, p. 6-16