Sébastien Ortiz

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Sébastien Ortiz
Nom de naissance Fabrice Étienne
Naissance (47 ans)
Vichy
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture français
Genres

Sébastien Ortiz (nom de plume de Fabrice Étienne), né le à Vichy, est un écrivain et diplomate français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fabrice Étienne a étudié la science politique et le chinois à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, à l'université de Provence et à l'Institut national des langues et civilisations orientales.

Après avoir été coopérant du Service national à Calcutta (Inde), il entre au ministère des Affaires étrangères le . Sa carrière diplomatique[1] le conduit notamment à occuper les postes de deuxième secrétaire près l'Ambassade de France en Indonésie (1999-2002), Conseiller de coopération et d’action culturelle à Rangoun et directeur de l’Institut français de Birmanie (2008-2012), Consul général de France à Calcutta (2012-2015)[2].

En 2002, il publie son premier roman, Tâleb[3],[4],[5], aux éditions Gallimard. Le livre figure sur la liste de plusieurs prix littéraires, dont le Prix Femina[6] et le Prix Médicis[7]. Il est traduit aux Pays-Bas[8], au Portugal[9] et en Grèce[10].

En 2003, il reçoit le Prix de soutien à la création littéraire décerné par la Fondation Simone et Cino del Duca[11]. L'année suivante, il effectue une résidence à la Villa Marguerite-Yourcenar[12].

En 2005 paraît Mademoiselle Cœur solitaire[13],[14],[15]aux éditions Gallimard, qui met en scène un personnage secondaire[16] du film d’Alfred Hitchcock Fenêtre sur cour interprété par Judith Evelyn. Le livre est traduit en polonais[17].

En 2009 paraît Fantômes à Calcutta[18],[19],[20], aux éditions Arléa, roman polyphonique qui revient sur son expérience de l’Inde. Le livre est traduit en anglais[21],[22],[23],[24],[25].

En 2012, il publie un recueil de nouvelles, Portraits birmans[26], aux éditions Arléa, également traduit en anglais.

En 2017, il publie aux éditions Arléa, sous le titre Dans un temple zen[27],[28],[29],[30],[31], le récit de son séjour d’un an dans un temple bouddhiste de Taiwan lorsqu’il avait vingt ans.

Son roman suivant, La Solitude du bonsaï, publié en 2019 chez Arthaud[32], narre les aventures rocambolesques d'un vieux diplomate français, féru du Japon, et qui se retrouve jeté dans le chaudron de Calcutta[33],[34].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans et nouvelles[modifier | modifier le code]

Anthologie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Annuaire diplomatique et consulaire de la République française,
  2. Décret du 19 juillet 2012 portant nomination d'un consul général de France à Calcutta
  3. Jean-Pierre Thibaudat, « Mollah Omar l'a tué », Libération,‎ (lire en ligne)
  4. Pascale Haubruge, « Vie et mort d'un taliban », Le Soir,‎ (lire en ligne)
  5. « Tâleb », sur Avoir-alire.com,
  6. « Les gens du Monde », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  7. « Sélection pour le Médicis », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  8. Editions De Geus
  9. Bibliothèque nationale du Portugal
  10. Editions Alexandria
  11. Fondation Simone et Cino del Duca
  12. « Villa Marguerite Yourcenar - Centre de résidence d'écrivains européens. »
  13. A.A., « Mademoiselle Coeur Solitaire », Le Monde des livres,‎ (lire en ligne)
  14. « Mademoiselle Coeur Solitaire », sur Des galipettes entre les lignes,
  15. (it) Margareth Amatulli, « Rear Window di Alfred Hitchcock e Mademoiselle Coeur Solitaire di Sébastien Ortiz. Dallo schermo alla pagina : un regolamento di sguardi. », Linguae &,‎ , p. 95-110 (lire en ligne)
  16. IMDb
  17. (pl) « Panna Samotne Serce » (consulté le 4 mars 2017)
  18. Jean-Claude Perrier, « Le raga du retour », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  19. « Fantômes à Calcutta - Sébastien Ortiz », sur Biblioblog,
  20. « FANTOMES A CALCUTTA - Sébastien Ortiz », sur Les Buveurs d'Encre,
  21. (en) « Chasing ghosts in the City of Joy », The Hindu,‎ (lire en ligne)
  22. (en) « Book Review: A date with Kolkata and its ghosts », The Times of India,‎ (lire en ligne, consulté le 10 septembre 2017)
  23. (en) « French diplomat's Kolkata love leads to book on its spooky side », Hindustan Times,‎ (lire en ligne, consulté le 10 septembre 2017)
  24. (en) « The ghost whisperer », The Pioneer,‎ (lire en ligne)
  25. (en) « A 'paranormal' parting gift », The Telegraph,‎ (lire en ligne)
  26. « Portraits birmans », sur Asie21,
  27. Virginie Bloch-Lainé, « Sébastien Ortiz - Dans un temple zen », Libération,‎ (lire en ligne)
  28. Frédéric Pagès, « Dans un temple zen par Sébastien Ortiz », Le Canard enchaîné,‎ (lire en ligne)
  29. Dominique Aussenac, « Maître du temps », Le Matricule des anges,‎ (lire en ligne)
  30. F.T., « Dans un temple zen de Sébastien Ortiz », Pèlerin,‎ (lire en ligne)
  31. « Parenthèse contemplative », Happinez,‎ (lire en ligne)
  32. « La solitude du bonsaï de Sébastien Ortiz », sur Arthaud.fr
  33. « Un Livre, Une Voix - Emission du 14 mai 2019 : Sébastien Ortiz pour “La solitude du bonsaï” (Arthaud) », sur radionotredame.net,
  34. « Calme et tempête - Nomade's land », sur L'Obs, (consulté le 23 août 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :