Rumengol

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Rumengol
Rumengol
L'église Notre-Dame-de-Rumengol.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Pont-de-Buis-lès-Quimerch
Intercommunalité Communauté de communes Presqu'île de Crozon-Aulne maritime
Commune Le Faou
Coordonnées 48° 18′ 08″ nord, 4° 08′ 49″ ouest
Historique
Date de fusion 1970
Commune(s) d’intégration Le Faou

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Rumengol est une ancienne commune du département français du Finistère [1](Bretagne) rattachée à celle du Faou[2],[3] depuis 1970. C'est aussi le lieu d'importants pèlerinages. La légende l'associe à celle du roi Gradlon.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Plan de la rade de Brest.jpg

Les graphies françaises varient de Remangol (1173), à Rumengol (1225), Runmengol (1460), Remungol (1535), Rumengoll (1686)[2], transcriptions plus ou moins fantaisistes d'un breton surtout oral. De même le sens du toponyme est resté mystérieux et a donné naissance à des interprétations aussi nombreuses que fantaisistes[4].

Certaines propositions, édifiantes, datent du XVIIe siècle. Une étymologie populaire fait notamment référence à Notre-Dame de Remet-Oll (« Notre-Dame de Tout Remède). Le cantique breton "Itron Varia Rumengol"[5],[6] (Madame Marie de Rumengol) fait référence à cette "puissante vierge de tout-remède"[7],[8],[9] (Gwerc'hez galloudus Remed-oll, en breton) "pour la santé du corps et de l'âme" (yehed ar horv hag an ene). Des hypothèses issues du celticisme du XIXe siècle proposent comme origine "Ru mein goll"[10] (pierre rouge de lumière), ayant pu faire évoquer des sacrifices païens[11]. On trouve aussi "Ru mein guenol" (pierre rouge de Guénolé) ou "Ruz men goolou deiz"[12] (pierre rouge à la lumière du point du jour). Il pourrait s'agir d'une pierre rougeâtre consacrée à un culte solaire encore vénéré au Ve siècle comme le rapporte la Vie de Saint Jaoua[13].

Origines[modifier | modifier le code]

Rumengol[14] fut dès le XVe siècle une trève de la paroisse primitive de Hanvec[15] qui couvrait à l'origine un très vaste domaine : Hanvec, Rumengol, Lanvoy, le sud de l'Hopital-Canfrout, Rosnoën et sa future trève du Faou, Quimerc'h et sa future trève de Logonna-Quimerc'h, Lopérec. Cette paroisse primitive fut scindée en Hanvec, prieuré-cure[16] de l'abbaye de Daoulas d'une part, et Rosnoën d'autre part. La charte du cartulaire de Landévennec[17] en fait mention. La première référence à une chapelle à Rumengol , dépendant de l'abbaye de Daoulas remonte au XIIe siècle[2]. Rumengol a été érigé en paroisse en fin de XVIIe siècle[18].

Le 14 décembre 1789, la Constituante crée les communes françaises à partir des paroisses et des trèves. Ainsi est créée la commune de Rumengol, mais aussi la commune du Faou issue de la réunion d'une trève de Rosnoën (St Sauveur) et d'une trève de Hanvec (St Joseph). Dans cette continuité, le Concordat de 1802 confirme la paroisse de Rumengol. Cependant, administrativement la commune, pourtant limitrophe du Faou, reste rattachée au canton de Daoulas, témoignant de la persistance de l'influence du chef-lieu, siège de l'ancienne abbaye.

La légende de Gradlon[modifier | modifier le code]

Le nom de Rumengol se retrouve dans un cantique de Sainte-Anne la Palud qui distribue ainsi les biens de Gradlon : "une partie pour sa subsistance, la Palue à Ste Anne, Rumengol à la Vierge, et Landévennec à la prière"[19]. "La légende de Gradlon est présente sur la maîtresse vitre de l'église de Rumengol [5],[20] où le verrier Léopold Lobin représente Gradlon en présence de Saint Corentin portant sa crosse d'évêque vers l'extérieur, et de Saint Guénolé portant sa crosse d'abbé vers l'intérieur. Plusieurs récits légendaires font intervenir Gradlon qui du haut du Menez Hom aperçoit des feux païens et décide de christianiser le lieu en y fondant une église.

Église de Rumengol Vitrail de l'abside

Mais de quel Gradlon s'agit-il ? Il semble qu'il y en ait eu au moins trois : Gradlon Meur, Gradlon Flam, et Gradlon Plonéour[21],[22]. Gradlon Meur[23],[24] est cité dans le cartulaire de l'abbaye de Landévennec. Il est contemporain de Guénolé, fondateur de l'abbaye de Landévennec[25], et de l'ermite Corentin[26]. Il se serait converti au christianisme et aurait confié à Corentin l'évêché de Cornouaille à Quimper, en le faisant consacrer par le métropolite de Tours, de rite romain. Néanmoins le monachisme celtique restera très présent en Bretagne et les Carolingiens n'auront de cesse de vouloir le réduire. Louis le Pieux aurait rencontré ainsi l'abbé de Landévennec, Matmunuc[12],[17], en présence de Gradlon Plonéour à Priziac en 818. À l'issue, la règle de Saint Colomban est abandonnée au profit de celle de Saint Benoît.

Ainsi Gradlon, Corentin et Guénolé, réunis sur le vitrail de Rumengol, condensent une séquence de la légende religieuse de la Bretagne, où le récit politique a toujours eu sa place. Ainsi le Gradlon entre les deux flèches de la cathédrale de Quimper, symbolise à la fois le Gradlon de la païenne Ville d'Ys du Ve siècle, converti au christianisme, mais aussi le ralliement du monachisme scotique (irlandais) de Saint Colomban, au rite romain de Saint Benoît quatre siècles plus tard.

Le religieux[modifier | modifier le code]

Église de Rumengol Statue de la Trinité
N-D de Rumengol bois de chêne XVe.

Dans la Gaule préromaine[27],[28], les peuples ont célébré, ici comme ailleurs, des cultes à leurs divinités dans le cadre du rythme des saisons et des lunes. Les périodes des solstices, là où le soleil parait s’arrêter, sans avancer ni reculer, vers le 21 juin et le 21 décembre, ainsi que les périodes des équinoxes, où les durées du jour et de la nuit sont égales, vers le 21 mars et le 21 septembre, ont toujours donné lieu à des cérémonies particulières y compris druidiques.

Fontaine miraculeuse de Rumengol

Les étymologies de Rumengol sont compatibles avec un culte gaulois[8] préexistant à la romanisation et au christianisme, sur cette pente ouest des Monts d'Arrée s’inclinant vers la rade de Brest.

La phase de première christianisation est difficile à préciser, dans une région excentrée de la IIe puis IIIe Lyonnaise, où le rite romain ne s'était pas majoritairement imposé. La plupart des auteurs s'accordent pour dater l’immigration celtique, notamment irlandaise, porteuse d'une part de l'orthodoxie orientale originelle, des Ve et VIe siècles[25]. Le IXe siècle voit l'achèvement de la domination du culte romain carolingien, et dans le clergé séculier des évêchés, et dans le clergé régulier des abbayes.

Notre-Dame-de-Rumengol (Musée départemental breton).jpg

La première église trèviale en bois. fut reconstruite en pierre de kersanton à partir de 1536 et plusieurs fois réaménagée ensuite jusqu'au XVIIIe siècle[5].

Le calvaire est daté de 1433[5] et serait parmi les premiers de ce type en Bretagne.

En 1692, Louis XIV rattache l'abbaye devenue commendataire de Daoulas aux Jésuites[29] du séminaire royal des aumôniers de la Marine à Brest, jusqu'à sa disparition en 1771. Les revenus sont ensuite gérés par le chapître de la cathédrale de Quimper.

Au XIXe siècle le renouveau du culte marial amène au couronnement de Notre-Dame de Rumengol[7], première Vierge couronnée de Bretagne, le 30 mai 1858, sous la présidence de Mgr Sergent[30] , évêque de Quimper et de Léon, ce qui vaudra la visite de l'empereur Napoléon III et de son épouse le 12 aout de la même année. L'arrivée du chemin de fer de Quimper à Landerneau, par la compagnie Paris-Orléans, avec deux haltes supplémentaires de circonstance à moins de 3 km de l'église, donne un nouvel essor aux pardons[20] . Parmi les cinq pardons de Rumengol, celui de la Trinité est le plus fréquenté qui rassemble des dizaines de milliers de pèlerins[7],[20] venant à pied, en chantant[6],[31], de toute la Cornouaille, du Léon et du Trégor. Pardon des chanteurs[20], c'est aussi le pardon des mendiants[32],[33],[34] lesquels jalonnent les derniers 500 mètres de part et d'autre du sanctuaire. Les cérémonies commencent le vendredi soir pour se poursuivre le samedi par une veillée et une messe de minuit précédant le dimanche de la Trinité[7],[35]. Certains auteurs[20],[7] ont vu dans cette association de la célébration de Marie et de la Trinité, une référence pré chrétienne à un culte solaire antérieur, comme le suggère le rituel d'une messe de minuit dans la nuit du samedi au dimanche.

Aujourd'hui le pardon de la Trinité et celui de l'Assomption continuent à être assidûment fréquentés[36].

Article détaillé : Pardon de Rumengol.

Le civil[modifier | modifier le code]

Le territoire de l'ancienne commune était limité au nord-ouest par la section d'amont de la Rivière du Faou et au sud-est par son affluent, le ruisseau du pont-rouge, définissant ainsi un territoire d'environ 8 km2 dont 200 ha de la forêt domaniale du Cranou, les 400 ha restants étant situés sur la commune d'Hanvec. Aujourd'hui la forêt s'étend sur 1 300 ha[3] . C'est aussi le lieu géométrique du Finistère.

En 1793, la commune comptait 431 habitants, Le Faou 825. En 1962, Rumengol compte encore 356 habitants[37] et Le Faou 1262. Rumengol était rattaché au canton de Daoulas, arrondissement de Brest, tandis que Le Faou, chef-lieu de canton, est dans l'arrondissement de Chateaulin. Aujourd'hui Le Faou, commune bordant la rade de Brest[38],[39]. est membre de la Communauté de communes de l'Aulne maritime, fusionnée depuis le 1er janvier 2017 dans la Communauté de communes de la Presqu'ile de Crozon et de l'Aulne Maritime réunissant 23 321 habitants (pop 2013), membre du pôle métropolitain Pays de Brest. En 2014, une réorganisation cantonale a créé au Pont-de-Buis un vaste canton réunissant ceux de Daoulas et du Faou dans un ensemble de 17 communes de près de 30 000 habitants.

jusqu'en 1945[modifier | modifier le code]

L'histoire civile du lieu, situé dans la civitas gallo-romaine des Osismes, est intimement mêlée à celle de Daoulas, de son abbaye, du Faou du pays du Faou[2],[3] de la vicomté du Faou[40], l'une des plus puissantes de Cornouaille.

On remarquera à quelques kilomètres sur l'ancienne commune de Quimerc'h le camp romain du Muriou[41].

En 1593, un chef de bande du parti catholique du duc de Mercœur, Anne de Sansay , dit "bras de fer", profita des guerres de la Ligue pour brigander dans la région à partir de son campement de Quimerc'h.

À la période révolutionnaire on peut citer l'élection du curé constitutionnel d'Hanvec en 1791, Yves Crenn, précédemment vicaire à l'Hôpital-Camfrout, en remplacement de Jacques Burlot, contraint à démission. En 1791, l'évêque constitutionnel Louis-Alexandre Expilly donne une fête patriotique au Faou. Dans la nuit du 5 au 6 ventôse an V (24 au 25 février 1797) des chouans émigrés sont arrêtés sur le territoire de la commune, à la suite du débarquement de Quiberon[42].

Le XIXe siècle est marqué par des épidémies de choléra notamment en 1834 et 1850, 1855, 1866. Les Sœurs de l'Immaculée Conception de St Méen soignent les malades à domicile[43] .

La dernière section Chateaulin- Landerneau de la voie ferrée Savenay- Landerneau de la compagnie Paris-Orléans est inaugurée en 1867[44], permettant de relier Nantes à Brest et de desservir la commune par les gares de Quimerc'h et d'Hanvec distantes de 4 km du bourg.

Un bureau télégraphique est installé au Faou en 1879[45].

La mise en œuvre localement des dispositions de la loi de séparation des Églises et de l'État, donne lieu à des articles de presse jusque dans des journaux nationaux[46] .

En 1907, un fait divers défraie la chronique nationale[47] : le maire Loguern est attaqué par un bûcheron et son corps criblé de balles.

Comme dans toutes les communes de France, un monument aux morts est érigé en souvenir des 27 tués durant la guerre 1914-1918, auxquels seront rajoutés 3 noms après 1945[48] .

de l'Après-Guerre à 1970.[modifier | modifier le code]

Le bourg de Rumengol est traversé par la route départementale 42 du Faou à Plestin-les-grèves, qui monte vers la forêt et les monts d'Arrée. Il en descend des charrettes[49] de troncs d'arbre pour les scieries du Faou.

Compte tenu de la population communale, le conseil municipal est de 11 membres. La commune emploie un secrétaire de mairie, et deux cantonniers dont un auxiliaire à temps partiel. La plupart des chemins communaux sont correctement empierrés mais il persiste encore quelques chemins de terre en mauvais état.

Dans les années 1950, regroupé sur 500 m de part et d'autre de l'église et de sa fontaine, le bourg compte une vingtaine de maisons dont 7 cafés. 4 cafés ont aussi une petite épicerie. 1 café-épicerie est aussi bureau de tabac, dépôt de pain, et dispose d'une cabine téléphonique publique, seul téléphone dans la commune. 2 bouchers viennent du Faou 2 fois par semaine. 1 boulanger, venant de Hanvec, fait 2 tournées par semaine. La poste, la perception, la gendarmerie, sont au Faou où sont installés 2 notaires, 2 médecins, 1 dentiste et 1 pharmacien.

Au-delà du bourg, on compte une quinzaine de villages regroupant de une à trois fermes de quelques dizaines d'hectares chacune, pratiquant une polyculture vivrière et un élevage familial. Le premier tracteur arrive à la fin des années 1950. Il existait un moulin à eau en activité à Touloudu. Un sabotier était encore installé à l'entrée de la forêt.

Outre les paysans, les cafetiers du bourg, et quelques ouvriers pour la scierie du Faou, la menuiserie de Ty-Jopic en Quimerc'h, la poudrerie du Pont-de-Buis et pour l'arsenal de Brest, Rumengol fournit un contingent proportionnellement non négligeable de marins. Marins de commerce, mais surtout "marins de l'État" de la Marine Nationale.

Les foires à bestiaux et marchés du Faou connaissent encore une grande affluence. De nombreuses femmes gardent l'habit traditionnel avec la coiffe de Chateauneuf-du-Faou[50]. Le breton est couramment parlé au quotidien.

Début 50, seuls le meunier et l'instituteur ont une voiture. Les moyens de transports sont principalement des lignes d'autocars entre Brest, Landerneau, Quimper, Morlaix, et Crozon, passant au Faou. Une ligne de chemin de fer relie Quimper à Brest avec une gare à Quimerc'h et à Hanvec, comme décrit précédemment. La route nationale 170 dans sa section de Brest à Quimper via Le Faou sera peu à peu déclassée et intégrée à la voie rapide RN165, à 2x2 voies, de Brest vers Nantes, devenu itinéraire européen E60 de Brest à Constantsa[51] .

À la sortie du bourg vers la forêt du Cranou la station EDF de transformation sur la ligne à haute tension de Nantes vers Brest, appelée localement "l'usine" apporte sa note de modernité.

L'électrification des campagnes est achevée au début des années1950. L'adduction d'eau est réalisée dans les années 1960.

La radio est diffusée depuis l'émetteur du signal de Quimerc'h, dit "Radio-Quimerc'h" qui donne aussi les émissions en langue bretonne de Pierre-Jakez Helias puis de Charlez ar Gall[52]. Il relaie l'émetteur de Thourie en Ille et Vilaine. La télévision en noir et blanc arrive en 1962, diffusée par l'émetteur du Roc-Trédudon relayant celui de Rennes-St Pern.

À la fin des années 1940, Il y a 2 écoles et 4 classes primaires. L'école confessionnelle catholique de filles, dite "école des Sœurs" reçoit quasiment toutes les filles de la commune sauf 2 ou 3, lesquelles composent la classe unique de l'école publique des filles adossée à la Mairie, dite "école du bas". L'école des garçons a 2 classes ; c'est "l'école du haut". Rapidement l'école des filles fermera et l'école publique sera dite "géminée" (mixte). La "petite classe", de la section enfantine[53] (grande section) au CE2, restera "en haut", l'école des "grands", du CM1 à la classe de fin d'études[54], ira "en bas". Une cantine est assurée à midi à l'école des Sœurs. Ce système dit "avec concurrence" dans le jargon des instituteurs[55], s'achèvera dans les années 1960 avec la fermeture de l'école catholique.

L'enseignement secondaire[56] est assuré de la 6e à la 3e par les Cours complémentaires (C.C.), devenus collèges d'enseignement général (C.E.G.) de Daoulas et du Faou, le centre d'apprentissage devenu collège d'enseignement technique du Pont-de-Buis, et, de la 6e à la terminale, par les lycées de Brest, de Quimper, et le lycée de garçons privé Saint-Louis de Chateaulin, avant que n'ouvre en 1960 le lycée mixte public de Chateaulin, aujourd'hui lycée Jean-Moulin, à l'époque annexe du lycée de garçons La Tour d'Auvergne de Quimper. Enfin, il faut mentionner, au moins jusque dans les années 1950, le recrutement ,dès la fin du primaire, du Petit Séminaire de Pont-Croix et celui, en fin de 3e, des Écoles Normales de jeunes filles et de garçons de Quimper[57].

Une curiosité politique : lors des élections, au cours des années 1950-60, quelles qu'en aient été la nature, le résultat des votes exprimés par ce collège électoral de moins de 200 participants, a toujours reflété les résultats nationaux.

Dans la fin des années 1960, les municipalités de Rumengol et de Rosnoën étudient leur rattachement au Faou, anticipant ainsi une intercommunalité avant la lettre. Des referendums sont organisés. Rosnoën refusera à quelques voix près, laissant seul Rumengol rejoindre Le Faou.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://fr.geneawiki.com/index.php/Historique_du_Finist%C3%A8re
  2. a b c et d « Le Faou : Histoire, Patrimoine, Noblesse (commune chef lieu de canton) », sur www.infobretagne.com (consulté le 11 avril 2016)
  3. a b et c CC Aulne Maritime, « Patrimoine Le Faou Rosnoën Saint Ségal Pont de Buis les Quimerc'h », sur www.cc-aulne-maritime.fr
  4. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , p. 102.
  5. a b c et d « Rumengol », sur http://nd-rumengol-quimper.cef.fr/index.php/vie-de-la-paroisse/ensemble-paroissial/34-rumengol
  6. a et b « Itron Varia Rumengol », sur per.kentel.pagesperso-orange.fr
  7. a b c d et e Job an Irien, Rumengol 1858 2008, Minihi-Levenez, , 103 p.
  8. a et b Pline l'Ancien dans son Naturalis Historia (77 ap. J-C) mentionne que les Gaulois nomment le gui "omnia sanantem" (tout-remède). Le gui du chêne était sacré. L'eau des chrétiens se serait-elle substituée au gui dans la vénération des fontaines miraculeuses ?
  9. Pline traduit par E. Littré, Histoire naturelle, Paris,
  10. Cambry, Voyage en Finistère en 1794, rééd Société archéologique du Finistère, (ISBN 2 906790 04 4, lire en ligne)
  11. Il faut noter que nous n'avons trouvé aucune référence à des sacrifices, tel que peuvent le rapporter certains récits
  12. a et b Christophe-Paulin de la Poix de Fréminville (chevalier de), Antiquités de Bretagne : Finistère, Le Fournier et Deperiers,
  13. Albert Le Grand, La vie des saints de la Bretagne armorique, 5e éd 1901 (lire en ligne)
  14. Bernard Tanguy, « Dictionnaire des noms de commune du Finistère », ArMen,‎
  15. « Hanvec : Histoire, Patrimoine, Noblesse (commune du canton de Daoulas) », sur www.infobretagne.com
  16. Les prieurés sont "à charge d'âmes" ce qui permet à l'abbaye de prélever des bénéfices sans en avoir la charge pastorale.
  17. a et b Cartulaire de St Guénolé de Landévennec, Presses Universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-7535-2725-6)
  18. « N-D de Rumengol Histoire »
  19. Job an Irien, Sainte Anne et les Bretons, Levenez,
  20. a b c d et e Anatole Le Braz, Au pays des pardons, Paris, Calmann-Lévy, , 369 p.
  21. Bernard Tanguy, « De la légende à l'histoire : Gradlon, roi de Cornouaille », ArMen, nos 14/45F,‎ , p. 31-44
  22. « GRADLON ou GRALON - Skol-Uhel ar Vro », Skol-Uhel ar Vro,‎ (lire en ligne)
  23. Arthur de La Borderie, Histoire de Bretagne, Rennes,
  24. Gurdisten, Vie latine de Saint-Guénolé, vers 880
  25. a et b A. Chédeville et H. Guillotel, La Bretagne des saints et des rois, Rennes, OuestFrance Université, , 409 p.
  26. Dom Plaine, « Vie de Saint Corentin », Bulletin de la société archélogique du Finistère, no XIII,‎ , p. 119-153
  27. J P Demoule, J J Hatt, Gaule, Encyclopedia Universalis (lire en ligne)
  28. C.J. Guyonvarc'h, P.Y. Lambert, S. Verger, Celtes, Encyclopedia Universalis (lire en ligne)
  29. Louis XV fit interdire la Compagnie de Jésus par le Parlement de Rennes dès 1762
  30. « Sergent René-Nicolas (1855-1871) · Collections numérisées – Diocèse de Quimper et Léon », sur diocese-quimper.fr
  31. « Intron Santez Anna », sur per.kentel.pagesperso-orange.fr
  32. G. Haudebourg, Mendiants et vagabonds en Bretagne au XIXe, Presses universitaires de Rennes,
  33. Emile Souvestre, Les derniers Bretons,
  34. « Image d’Épinal de Notre-Dame de Rumengol, Quimper », sur topic-topos.com (consulté le 9 juin 2016)
  35. Chez les Catholiques, le dimanche de la Trinité est le 1er dimanche après la Pentecôte, soit le 8e après Pâques. Depuis le concile de Nicée en 325, Pâques est fixée au 1er dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
  36. U2YOUYOU, « EGLISE ET PARDON DE RUMENGOL EN FINISTERE_0001.wmv », (consulté le 9 juin 2016)
  37. « Rumengol, des villages de Cassini à la France d'aujourd'hui », sur http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=28590
  38. « Géologie de la rade de Brest »
  39. A.Vacher, « La rade de Brest et ses abords, essai d'interprétation morphogénique », annales de géographie, no 15,‎ , p. 177-207 (lire en ligne)
  40. Amaury de la Pinsonnais, « Tudchentil, les sources sur les gentilshommes bretons », sur tudchentil.org (consulté le 9 juin 2016)
  41. Ph.Guigon, Enceintes fortifiées du Haut Moyen Âge en Bretagne, Lorient 2003.http://www.sahpl.asso.fr/SITE_SAHPL/Guigon_Enceintes_fortifi%C3%A9es.htm
  42. G. de Closmadeur, Quiberon 1795, émigrés et chouans, commissions militaires, interrogatoires et jugements (lire en ligne)
  43. La France charitable et prévoyante ; tableau des œuvres et institutions, no 1, 1896 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5802221d/f627.image.r=Bourg-Blanc.langFR
  44. Le Temps, no 2403,9dec 1867, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2233345/f2.r=Hanvec
  45. Le Temps, 18 juin 1879, No 6637,https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2276872/f2.r=Le+Faou.langFR
  46. Le Gaulois, no 10959, 16 oct 1907, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k533756q/f3.r=Le+Faou.langFR
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  48. « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le 9 juin 2016)
  49. Certains anciens affirmaient encore dans les années 1950, avoir entendu, la nuit, la charrette de l'Ankou dévaler la route de la forêt annonçant à coup sûr une mort prochaine dans le voisinage.
  50. « Coiffe, Châteauneuf-du-Faou », sur Topic-Topos
  51. 2e plus long itinéraire européen se prolongeant vers Irkeshtam au Kirghistan.
  52. « Radio - Dielloù Charlez ar Gall - Archives Charles Le Gall », sur charlezargall.org (consulté le 9 juin 2016)
  53. Une spécificité locale : la plupart des enfants commencent à apprendre à lire en classe enfantine dès 5 ans. Ils peuvent ainsi entrer en 6e dès 10 ans ou suivre un 3e niveau de CM pour entrer à 11ans. Rappelons que l'examen d'entrée en 6e a été supprimé partiellement en 1956 pour les élèves du Public dont les résultats étaient supérieurs à la moyenne.
  54. Classe au delà du CM qui préparait au certificat d'études primaires les élèves qui n'allaient pas en 6e. A disparu avec l'allongement de la scolarité obligatoire à 16 ans en 1959 et surtout la création du collège unique en 1975.
  55. « L'Ecole Normale », sur www.le-temps-des-instituteurs.fr
  56. « grandes lignes des institutions scolaires au XXe siècle », sur http://www.parisschoolofeconomics.com/grenet-julien/Memos/Institutions%20scolaires.pdf
  57. « Ici, hier et aujourd’hui… - », sur espe-bretagne.fr (consulté le 9 juin 2016)

Articles connexes[modifier | modifier le code]