Rum, Sodomy, and the Lash

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Rum, Sodomy, and the Lash
Album de The Pogues
Sortie
Enregistré Londres
Durée 45:20
Genre Punk celtique, punk folk, rock
Producteur Philip Chevron, Elvis Costello, Frank Murray
Label Stiff

Albums de The Pogues

Rum, Sodomy, and the Lash est un album de The Pogues, sorti le .

L'album[modifier | modifier le code]

Il se classe à la 13e place des charts britanniques[1]. Le magazine Q le place à la 93e place de son classement des 100 meilleurs albums britanniques de tous les temps (2000), Rolling Stone à la 445e place des 500 meilleurs albums de tous les temps (2003) et Pitchfork Media à la 67e place des meilleurs albums des années 1980[2]. Il fait partie des 1001 Albums You Must Hear Before You Die.

Le titre de l'album est inspiré d'une citation attribuée à Winston Churchill : "Don't talk to me about naval tradition. It's nothing but rum, sodomy, and the lash." (« Ne me parlez pas des traditions de la Marine. Ce n'est que rhum, sodomie et fouet »)[3],[4]. Le titre fut suggéré par le batteur Andrew Ranken, qui estimait que cela constituait "un bon résumé de la vie dans le groupe"[4].

Titres[modifier | modifier le code]

  1. The Sick Bed of Cúchulainn (Shane MacGowan) : (2:59)
  2. The Old Main Drag (MacGowan) (3:19)
  3. Wild Cats of Kilkenny (MacGowan/Jem Finer) : (2:48)
  4. I'm a Man You Don't Meet Every Day (traditionnel) : (2:55)
  5. A Pair of Brown Eyes (MacGowan) (4:54)
  6. Sally MacLennane (MacGowan) (2:43)
  7. A Pistol for Paddy Garcia (Finer) (2:31) (Bonus sur l'édition en CD)
  8. Dirty Old Town (Ewan MacColl) (3:45)
  9. Jesse James (traditionnel) (2:58)
  10. Navigator (Phil Gaston) (4:12)
  11. Billy's Bones (MacGowan) (2:02)
  12. The Gentleman Soldier (traditionnel) (2:04)
  13. And the Band Played Waltzing Matilda (Eric Bogle) (8:10)

Musiciens[modifier | modifier le code]

Pochette[modifier | modifier le code]

La pochette de l'album est un pastiche du tableau Le Radeau de La Méduse de Théodore Géricault où les visages de six naufragés sont remplacés par les membres du groupe[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie, Flammarion, 2006, p.358
  2. http://pitchfork.com/features/staff-lists/5882-top-100-albums-of-the-1980s/4/
  3. William Manchester, "The Last Lion: Volume 1: Winston Churchill: Visions of Glory, 1874–1932, Little, Brown, & Company
  4. a et b Andy Hurt, « A Whip Round with the Pogues », Spotlight Publications, London, England,‎ , p. 18–19
  5. Benoît Carretier, « The Pogues, succès d’un naufrage », liberation.fr, (consulté le 23 mai 2017)