Rue des Fossés-Saint-Jacques

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5e arrt
Rue des Fossés-Saint-Jacques
Image illustrative de l’article Rue des Fossés-Saint-Jacques
Rue des Fossés-Saint-Jacques au niveau de la place de l'Estrapade.
Situation
Arrondissement 5e
Quartier Val-de-Grâce
Sorbonne
Début 161, rue Saint-Jacques
Fin 22, rue de l'Estrapade
Morphologie
Longueur 190 m
Largeur 17 m
Historique
Création Milieu du XVIIe siècle
Géocodification
Ville de Paris 3762
DGI 3749
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Rue des Fossés-Saint-Jacques
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La rue des Fossés-Saint-Jacques est une voie séparant le quartier du Val-de-Grâce du quartier de la Sorbonne, dans le 5e arrondissement de Paris.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

La rue commence rue Saint-Jacques et remonte jusqu'à la place de l'Estrapade.

La rue des Fossés-Saint-Jacques est accessible à proximité par la ligne 10 à la station Cardinal Lemoine, ainsi que par les lignes de bus RATP 21, 27, 47, 84 et 89.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Elle doit son nom aux fossés de la ville, située dans le voisinage de l'ancienne porte Saint-Jacques de l'enceinte de Philippe Auguste sur l'emplacement desquels elle a été ouverte[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Cette voie est ouverte au milieu du XVIIe siècle, en remplacement d'un ancien chemin qui suivait extérieurement l'ancien chemin de l'enceinte de Charles V, creusé de 1357 à 1365 et comblé de 1646 à 1660. Elle aboutissait à la porte Saint-Jacques.


Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

  • Le no 10 abrite la librairie associative La Libre Pensée, où est apposée une plaque en hommage à Ferdinand Buisson (député qui fit adopter la loi de 1905), inaugurée en 1980 pour protester contre la venue du pape Jean-Paul II en France.
  • Les nos 16 et 18 accueillent deux façades de commerces, une boulangerie[2] et une boucherie[3], classées aux monuments historiques.
  • C'est au no 16 qu'habita le compositeur français Marius Constant jusqu'à la fin de sa vie, comme l'indique une plaque commémorative sur la façade du bâtiment.
  • La librairie portugaise et brésilienne se trouve aux nos 19-21.
  • C'est au no 21 que furent imprimés les Cahiers de la Quinzaine de Charles Péguy. Un panneau Histoire de Paris lui rend hommage.
  • Cette rue a fait l'objet d'une composition instrumentale de Georges Moustaki, intitulée Rue des fossés-Saint-Jacques dans l'album Le Métèque. Elle est liée également à la présence du célèbre cabaret Port du Salut, situé à l'angle avec la rue Saint-Jacques, où se produisirent la plupart des grands noms de la chanson française d'après-guerre.

Notes et références[modifier | modifier le code]