Rue de l'Abbé-de-L'Épée (Paris)

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5e arrt
Rue de l’Abbé-de-L’Épée
Vue de la partie haute de la rue de l'Abbé-de-L'Épée.
Vue de la partie haute de la rue de l'Abbé-de-L'Épée.
Situation
Arrondissement 5e arrondissement
Quartier Val-de-Grâce
Début 48 rue Gay-Lussac
Fin 1 rue Henri-Barbusse et place Louis-Marin
Morphologie
Longueur 240 m
Largeur Entre les rues Gay-lussac
et Saint-Jacques : 20 m
Ailleurs : 8 m
Historique
Dénomination 4 novembre 1846
Ancien nom Ruelle Saint-Jacques-du-Haut-Pas
Ruelle du Cimetière-Saint-Jacques
Rue des Deux-Églises
Rue Auguste-Comte
Géocodification
Ville de Paris 0004
DGI 0006

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue de l’Abbé-de-L’Épée
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La rue de l’Abbé-de-L’Épée est une rue du 5e arrondissement de Paris.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Son nom vient de l'abbé Charles-Michel de L'Épée (1712-1789), fondateur de l'Institut national de jeunes sourds de Paris établi dans le voisinage.

Historique[modifier | modifier le code]

La rue est constituée de deux parties, la première ouverte en 1567 sous le nom ruelle Saint-Jacques-du-Haut-Pas puis renommée ruelle du Cimetière-Saint-Jacques, rue des Deux-Églises puis rue Auguste-Comte de 1873 à 1885 avant d'être réunie à la seconde partie[1]

La seconde partie a été créée en 1867. Elle aboutissait jusqu'en 1967 sur le boulevard Saint-Michel. Le carrefour de la rue de l’Abbé-de-l’Épée avec la rue Henri-Barbusse et le côté impair du boulevard Saint-Michel a pour nom place Louis-Marin.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

Dans cette rue furent trouvés en 1986 lors de fouilles deux dépôts monétaires du IIIe siècle apr. J.-C.[2].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, éditions de Minuit, p. 61
  2. Dominique Hollard et Michel Amandry, Les trésors monétaires de la rue de l'Abbé de l'Épée, dans les Cahiers de la Rotonde, n°14, Paris, 1993, p.59-90, 3 planches.
  3. Cher Maître, Lettres à Auguste Rodin 1902-1903, Éditions Alternatives, p.24 : « Paris, le (27 octobre 1902) ».
  4. Bérénice Bouvier, « Pour l'histoire de l'architecture des librairies : le quartier latin de 1793 à 1914 », Histoire et architecture, année 2001, vol. 2, n°2, p.9-25
  5. Patric Blanc, « Les peintures murales gallo-romaines du 12 rue de l'Abbé de l'Épée, notre technique de conservation et la restauration des fragments… », Cahiers de la Rotonde, n°15, Paris, 1994, pp. 159-165.
  6. Hélène Eristov et Solange de Vaugiraud, « La cave gallo-romaine n° 4 du 12 rue de l'Abbé de l'Épée… les décors muraux », Cahiers de la Rotonde n°19, Paris, 1997, pp.17-45, 41 fig., 6 pl. coul. hors texte.
  7. Hélène Eristov et Solange de Vaugiraud, « Les peintures murales gallo-romaines du 12 rue de l'Abbé de l'Épée, cave I », Cahiers de la Rotonde , n° 15, Paris, 1994, pp. 65 à 168, 45 fig., 15 planches dont 14 en coul.
  8. Françoise Joseph, « La cave gallo-romaine du 12 rue de l'Abbé de l'Épée. Remontage des enduits peints », Cahiers de la Rotonde, n°19, Paris, 1997, pp.11-16, 7 fig., 1 pl. coul.
  9. Hélène Eristov, « Les enduits peints d'époque gallo-romaine découverts rue de l'Abbé de l'Épée », Cahiers de la Rotonde, n°2, Paris, 1978, pp.13-29, 13 fig. dont 1 en coul. hors texte.
  10. Philippe Marquis, « Les peintures murales gallo-romaines du 12 rue de l'Abbé de l'Épée, Données archéologique », Cahiers de la Rotonde, n°15, Paris, 1994, pp.57-64, 4 fig.
  11. http://www.helmut-newton.com/alice_springs/biography/