Rue d'Aboukir

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2e arrt
Rue d’Aboukir
Image illustrative de l’article Rue d'Aboukir
Situation
Arrondissement 2e
Quartier Mail
Début 2, rue Vide-Gousset et 2, place des Victoires
Fin 285, rue Saint-Denis
Morphologie
Longueur 870 m
Largeur 12 m
Historique
Dénomination 2 octobre 1865
Ancien nom Voir texte
Géocodification
Ville de Paris 0036
DGI 0040

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue d’Aboukir
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La rue d’Aboukir est une rue du 2e arrondissement de Paris.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Elle est parallèle à la rue de Cléry.

Ce site est desservi par la ligne (M)(3) à la station de métro Sentier et par les lignes (M)(4)(8)(9) à la station Strasbourg - Saint-Denis.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Le nom du Caire lui fut donné en mémoire de la bataille d'Aboukir, le 25 juillet 1799, durant la campagne d'Égypte.

Historique[modifier | modifier le code]

La rue, qui est parallèle à la rue de Cléry et partage avec elle la particularité de longer les fossés de l'enceinte de Charles V, regroupe trois rues aux dénominations différentes :

  • la « rue des Fossés-Montmartre », entre la place des Victoires et la rue Montmartre, qui a porté primitivement le nom de « rue du Fossé » ou « rue des Fossés » et sous la Révolution, celui de « rue des Fossés-Montmarat » ;
  • la « rue Neuve-Saint-Eustache », entre la rue Montmartre et la rue des Petits-Carreaux, ouverte en 1633, qui a été dénommée successivement « rue Saint-Côme », « rue du Milieu-du-Fossé », « rue Neuve-Saint-Eustache » (1641) ;
  • la « Bourbon-Villeneuve », entre la rue des Petits-Carreaux et la rue Saint-Denis, qui existait à la fin du XVIe siècle, a été dénommée successivement : « rue Saint-Côme », « rue du Milieu-du-Fossé », « rue Bourbon » (1639), « rue Bourbon-Villeneuve », « rue Neuve-Égalité » (1792), « rue d'Aboukir » (1807), « rue Bourbon-Villeneuve » (1814), « rue de Villeneuve » (1830), « rue d'Aboukir » (1848), « rue de Bourbon-Villeneuve ».

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Pierre Arthur Bernard, Paris rouge, 1944-1964. Les communistes français dans la capitale, Champ Vallon, coll. « Époque », 1991, p. 24-27.