Rue Quincampoix

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3e, 4e arrts
Rue Quincampoix
Image illustrative de l’article Rue Quincampoix
La rue Quincampoix en 2010.
Situation
Arrondissements 3e
4e
Quartiers Sainte-Avoye
Saint-Merri
Début 20, rue des Lombards
Fin 17, rue aux Ours
Morphologie
Longueur 452 m
Largeur 10[1] m
Historique
Création Antérieure au XIIIe siècle
Dénomination Antérieure au XIIIe siècle
Ancien nom Rue des Mauvaises-Paroles
rue des Cocus
Géocodification
Ville de Paris 7985
DGI 7970

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Quincampoix
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La rue Quincampoix est une voie, ancienne, des 3e et 4e arrondissements de Paris, en France[2].

Situation et accès[modifier | modifier le code]

La rue Quincampoix est une voie publique de l'ouest des 3e et 4e arrondissements de Paris, près de la limite avec le 1er arrondissement. Elle est orientée sud-sud-ouest/nord-nord-est, parallèlement au boulevard de Sébastopol, qui n'en est distant que d'un bloc d'immeubles, une trentaine de mètres à l'ouest.

La rue débute au sud entre les 16 et 20 rue des Lombards. Elle se termine 450 m au nord, entre les 17 et 19, rue aux Ours. C'est une rue étroite (environ 10 m de large, parfois moins) et dont l'alignement n'est pas toujours régulier.

La numérotation des immeubles débute à l'extrémité sud (le côté le plus proche de la Seine) et les numéros augmentent en se dirigeant vers le nord. Les numéros impairs sont alors à gauche, les numéros pairs à droite, comme il est d'usage à Paris.

Outre ses extrémités, la rue Quincampoix est traversée ou au débouché des voies suivantes :

Les stations de métro les plus proches sont Hôtel de Ville (lignes (M)(1)(11)), 400 m au sud-est de l'extrémité sud, Rambuteau (ligne 11), 200 m à l'est du milieu de la rue, et Étienne Marcel ((M)(4)), 200 m à l'ouest de l'extrémité nord. La gare de RER Châtelet - Les Halles est également accessible 200 m à l'ouest du milieu de la rue.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Selon l'avocat et historien Henri Sauval et l'abbé Lebeuf, la rue semble devoir son nom à un seigneur, de Quinquenpoit, ou à Adam de Quincampoix, ou encore à un Nicolas de Kiquenpoit[3] d'origine du Perche[4] qui avait fait construire la première maison de la rue[5],[6]. Il ne semble pas qu'elle soit liée à l'étymologie classique du toponyme « Quincampoix ».

L'orthographe est incertaine : des sources parlent de « Quinquenpoix » avec un « x », d'autres de « Quiquenpoit » avec un « t ». Son nom a également été écrit « Cinquampoit » ou « Quiquenpoit[2] ».

Plaque de rue de la rue Quincampoix.

Historique[modifier | modifier le code]

Plan de Roussel (1730). La rue Quincampoix (orthographiée « Quinquempoix ») s'étend entre la rue aux Ours et la rue Aubry-le-Boucher. Le sud de l'actuelle rue Quincampoix est nommé « Rue des Diamant ».
Panneau Histoire de Paris
« Rue Quincampoix »

Il est déjà question de cette rue dans des actes authentiques de 1210.

Elle est citée dans Le Dit des rues de Paris de Guillot de Paris sous le nom de « rue Quinquempoit ».

Ce nom a ensuite été écrit diversement ; on trouve « rue Cinquampoit », « rue Quiquenpoist », « rue Quinquempouel » et enfin « rue Quincampoix ».

La rue est ainsi décrite en 1719 :

« La rue Quincampoix (où était installée la banque générale de John Law) était remplie de commerçants de toute classe, dont la plupart avaient abandonné leur profession pour devenir courtiers […] Les gens d'occupation mécanique, les commis des financiers, les praticiens, des soldats et des laquais travestis, des femmes même de tout âge, belles ou laides, enfin nombre de gens sans aveu, filous et autres, s'y escrimaient pêle-mêle, jouant au plus fin […] Certains, prévoyant que le terrain de cette rue monterait à haut prix, s'emparèrent de toutes les maisons à louer aussi bien que des appartements ; […] on n'en excepta même pas les greniers et les caves. Un savetier qui travaillait sous quatre planches, s'avisa de métamorphoser sa petite hutte en bureau qu'il garnit de plusieurs petits tabourets pour y faire asseoir des femmes que la curiosité attirait dans cette place. Voyant que cette idée lui réussissait, il abandonna son métier pour fournir des plumes et du papier. Son attention dans ce nouveau métier lui a valu jusqu'à deux cents livres par jour, dans le fort des négociations. Il n'y avait personne, si dénué qu'il fût de secours, qui, à la faveur du négoce qui se faisait dans cette place, ne trouvât à vivre et même à gagner pour l'avenir. Ceux qui n'avaient ni talent ni profession s'avisèrent d'offrir leur dos aux actionnaires qui, ne pouvant se débarrasser de la foule, étaient charmés de s'en servir pour y faire le calcul de leurs opérations. Certain gentilhomme, après s'être bien intrigué, avait trouvé moyen d'avoir une échoppe, mais si petite et si étroite qu'il n'y avait d'autre table que le dos d'un bossu qu'on collait pour ainsi dire contre le mur dans le temps qu'on voulait s'en servir. Parmi le grand nombre de domestiques qui quittèrent leurs maîtres pour chercher fortune, on a vu certains laquais profiter habilement de ces heureuses révolutions. Le dernier maître qu'il avait servi fut extrêmement surpris, lorsqu'un jour, revenant à pied de la rue Quincampoix pour joindre son carrosse, il se vit faire une politesse par Languedoc. “Permettez-moi, monsieur, lui dit-il en l'abordant, que je profite de cette rencontre pour vous rendre mes très humbles devoirs. Si Monsieur, par hasard, avait renvoyé son carrosse, j'ai le mien ici près, qui le ramènera.” »

— Marmont Du Hautchamp, Histoire du système des finances, sous la minorité de Louis XV, pendant les années 1719 & 1720[7].

Au XIXe siècle, la rue Quincampoix, d'une longueur de 324 mètres, qui était située dans l'ancien 6e arrondissement, quartier des Lombards, commençait aux 16-18, rue Aubry-le-Boucher et finissait aux 17-19, rue aux Ours[8].

Les numéros de la rue étaient rouges[6]. Le dernier numéro impair était le no 93 et le dernier numéro pair était le no 80.

Une décision ministérielle, du 21 prairial an X (), signée Chaptal, fixe la largeur de cette voie publique à 7 mètres. Cette largeur est portée à 10 mètres, en vertu d'une ordonnance royale du 16 mai 1836.

La rue Quincampoix a été désignée populairement comme « rue des Mauvaises-Paroles » et comme « rue des Cocus[9] ». Sa partie sud, entre la rue des Lombards et la rue Aubry-le-Boucher, était autrefois connue sous le nom de « rue de la Couréerie », « rue de la Courroierie » ou « de la Vieille-Courroirie », avant de prendre le nom de « rue des Cinq-Diamants » au XVIe siècle, à cause d'une enseigne[2].

C'était encore un lieu de prostitution notoire dans les années 1960-1970.

Le passage Molière est ouvert sur la rue en 1791. La rue Rambuteau est percée dans les années 1830, traversant la rue Quincampoix vers son milieu.

Le 18 février 1851, une décision ministérielle réunit la rue des Cinq-Diamants à la rue Quincampoix, qui était alors située entre la rue Aubry-le-Boucher et la rue aux Ours[5].

La place Edmond-Michelet est ouverte dans les années 1970 lors de la rénovation du quartier. Les immeubles situés entre le no 24 et la rue Aubry-le-Boucher sont démolis, ouvrant ainsi une partie de la rue Quincampoix.

La banque de Law[modifier | modifier le code]

La rue Quincampoix est célèbre par le jeu effroyable que toute la France vint y jouer[non neutre][10].

Louis XIV en mourant avait laissé l'État grevé d'une dette de deux milliards soixante-deux millions. Pour faire regorger les traitants, le régent établit d'abord une chambre ardente. Cet expédient ne fut qu'un insuffisant palliatif.

Gravure satirique et allégorique sur la cohue régnant rue Quincampoix au moment de la bulle spéculative du « système de Law » et de sa banqueroute en 1720.

Un Écossais, John Law, fils d'un orfèvre ou usurier d'Édimbourg, vint alors proposer l'établissement d'une banque générale, où chacun pourrait porter son argent, et recevoir en échange des billets payables à vue. Cette banque offrait pour hypothèque le commerce des compagnie du Mississipi, du Sénégal et des Indes orientales.

Par des édits des 8 et 10 mai 1716, elle fut établie rue Vivienne, dans une partie de l'ancien palais Mazarin. Mais bientôt, la « rue Quincampoix » fut le centre de cet agiotage. La banque y a en effet un bâtiment, l'hôtel de Beaufort (détruit lors du percement de la rue Rambuteau)[11]. Le 4 décembre 1718, le régent érigea cet établissement en banque royale, et Law en fut nommé directeur.

Le 27 du même mois, un arrêt du conseil défendit de faire en argent aucun paiement au-dessus de 600 livres. Cet arrêt prohibitif amena des contraventions qui mirent dans toute sa nudité la partie la plus vile du cœur humain, la soif de l'or ! La voix de la nature, la voix de l'équité, furent étouffées, il y eut des confiscations. Les dénonciateurs furent excités, encouragés, récompensés. On vit des valets trahir leurs maîtres qui, dans leur sagesse, cherchaient à conserver l'argent qu'ils possédaient. Le frère fut vendu par le frère et le père par le fils. Des noms respectables disparurent, des noms flétris prirent leur place et brillèrent. Un personnage grotesque barbota au milieu de cette fange. C'était un pauvre diable que le caprice de la nature avait favorisé d'une protubérance sur le dos ! Son industrie consistait à louer sa bosse aux agioteurs, qui, au milieu de cette foule, s'en servaient comme d'un pupitre. Si la banque avait duré longtemps, la bosse eût été sans doute à la mode[non neutre].

En 1719, cet établissement commençait déjà à tomber en discrédit. Des marchands anglais et hollandais se procurèrent alors à bas pris des sommes considérables en billets. Ils se firent rembourser par la banque et emportèrent hors du royaume plusieurs centaines de millions en numéraire. Le mécontentement éclata bientôt.

Pour calmer les esprits, le régent destitua Law de ses fonctions de contrôleur-général. Ces billets de la banque étaient, comme on l'a vu, hypothéqués sur des établissements à créer dans le Mississipi. Pour les peupler, le territoire, on commença par faire arrêter tous les mauvais sujets et les filles publiques détenus dans les prisons. La mesure aurait été bonne si l'on se fut borné à faire disparaître cette écume[non neutre], mais on abusa bientôt de cette épuration. On s'empara d'une assez grande quantité d'honnêtes artisans. Des femmes, dans l'espoir de vivre sans crainte avec leurs amants, payèrent des archers pour envoyer promener leurs maris au Mississipi. Des fils, pour jouir plus vite des biens de leurs pères, usèrent du même moyen. Enfin, le peuple indigné se révolta, battit, tua quelques archers, et le ministre intimidé fit cesser cette odieuse persécution[non neutre].

Le 20 mars 1720, un courtier est assassiné par le comte Antoine de Horn, parent du Régent, au n°54, au cabaret de l'Épée de Bois. Il est roué le 26 mars[11].

Un édit du 21 mai 1720 ordonna la réduction graduelle de mois en mois des billets et des actions de la compagnie des Indes. Cette mesure fut révoquée vingt-quatre heures après, mais elle avait déjà porté un coup mortel à la banque. Law se vit dépouiller de sa dernière place de directeur.

Le régent garda l’Écossais dans son palais pendant tout le mois de décembre de cette année. Law avait peur. Dans sa pauvreté, il s'était battu à toutes les armes en forme de partie de plaisir[pas clair]. Lorsqu'il fut riche il devint poltron au-delà de toute idée[non neutre], parce que, disait-il, « je ressemble à la poule aux œufs d'or, qui morte ne vaudrait pas davantage qu'une poule ordinaire ». Il parvint à gagner secrètement une de ses terres. Des princes enrichis par son système eurent alors la pudeur de favoriser sa fuite.

Law se retira à Venise où il termina son existence.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

No 29, rue Quincampoix.
  • No 29 : une façade factice abritant une tour de ventilation recouverte de trompe-l'œil a été réalisée par Fabio Rieti.
  • No 36 : immeuble du XVIIe siècle, immeuble classé depuis 1974. Bâtiment avec une façade de trois travées, les quatre étages sont desservis par un escalier à l'arrière du bâtiment. Il possède deux niveaux de caves. En 1660, son propriétaire est Louis Pocquelin, marchand drapier et, en 1689, François Alexandre, marchand mercier[12].
  • Nos 38-40 : au Moyen Âge, la corporation des merciers est installée à cet endroit[11].
  • No 82 : le passage Molière débute à ce numéro.
  • No 98 : le mur ouest est plus ancien que les autres. On y trouve une voûte en berceau à chaînages de pierre avec trace d'un arc formeret.

Une partie significative des immeubles de la rue Quincampoix (près de la moitié) sont protégés au titre des monuments historiques, lors de la rénovation urbaine du quartier : le no 38 est inscrit en 1968[13]. Les immeubles suivants sont inscrits en bloc en 1974 : du côté impair, les nos 7[14], 9[15], 11[16], 13[17], 15[18], 25[19], 27[20], 41[21], 43[22], 45[23], 55[24], 57[25], 59[26], 61[27], 65[28], 67[29], 69[30], 71[31], 73[32], 75[33], 77[34], 79[35], 83[36], 91[37], 99[38], 105[39], 107[40], 109[41] et 111[42] ; du côté pair, les nos 6[43], 8[44], 10[45], 12[46], 14[47], 16[48], 18[49], 20[50], 36[51], 42[52], 44[53], 58[54], 60[55], 62[56], 64[57], 66[58], 68[59], 70[60], 72[61], 78[62] (adresse du bar musical L'Art Brut[63]), 84[64] et 88[65]. Le passage Molière, au 82, l'est également[66]. L'immeuble aux nos 2-4 l'est en 1984[67].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. 8,5 mètres, selon Grégory Chaumet, op. cit., p. 45.
  2. a b et c « Rue Quincampoix », Mairie de Paris, nomenclature des voies.
  3. Le cartulaire de la Sorbonne, en l'an 1253, fait mention d'un Nicolas de Kiquenpoit qui pourrait avoir donné son nom à cette rue (cf. p. 264.
  4. Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris.
  5. a et b Félix Lazare et Louis Clément Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments (réimpr. 1855, 1993 et 2003) (1re éd. 1844) (ISBN 2-7068-1098-X), p. 577.
  6. a et b Jean de La Tynna, Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris, 1817.
  7. Marmont Du Hautchamp, Histoire du système des finances, sous la minorité de Louis XV. pendant les années 1719 & 1720 : Précédée d'un abrégé de la vie du duc regent & du Sr. Law (1re éd. 1739) (lire en ligne).
  8. Cadastre de Paris par îlot (1810-1836), plan 23e quartier « Lombards », îlot no 8, F/31/83/08, îlot no 9, F/31/83/09, îlot no 9 bis, F/31/83/10, îlot no 10, F/31/83/11, îlot no 12, F/31/83/13.
  9. Édouard Fournier, Note 5 des Caquets de l'accouchée (première journée), (lire en ligne), p. 11-12 :

    « La rue Quincampoix ne porta jamais le nom de rue des Mauvaises-Paroles, qu'on ne lui donne ici sans doute qu'à cause des commères qui s'y trouvoient en nombre. Tallemant, peut-être pour la même raison, dit, dans une note de l'historiette de Scudéry (t. 9, p. 146), qu'on l'appeloit aussi rue des Cocus. »

  10. Félix et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments.
  11. a b et c Panneau Histoire de Paris, 2 rue Quincampoix.
  12. Grégory Chaumet, « Les caves de la rue Quincampoix… », in Les Dossiers d'archéologie, no 371, septembre-octobre 2015, « p|44-45 ».
  13. « Immeuble, 38, rue Quincampoix », notice no PA00086380, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Immeuble, 7, rue Quincampoix », notice no PA00086365, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Immeuble, 9 rue Quincampoix », notice no PA00086367, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Immeuble, 11, rue Quincampoix », notice no PA00086369, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Immeuble, 13, rue Quincampoix », notice no PA00086371, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Immeuble, 15, rue Quincampoix », notice no PA00086373, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Immeuble, 25, rue Quincampoix », notice no PA00086377, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Immeuble, 27, rue Quincampoix », notice no PA00086378, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Immeuble, 41, rue Quincampoix », notice no PA00086381, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Immeuble, 43, rue Quincampoix », notice no PA00086383, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Immeuble, 45, rue Quincampoix », notice no PA00086385, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Immeuble, 55, rue Quincampoix », notice no PA00086386, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Immeuble, 57, rue Quincampoix », notice no PA00086387, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Immeuble, 59, rue Quincampoix », notice no PA00086389, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Immeuble, 61, rue Quincampoix », notice no PA00086391, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Immeuble, 65, rue Quincampoix », notice no PA00086171, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Immeuble, 67, rue Quincampoix », notice no PA00086173, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Immeuble, 69, rue Quincampoix », notice no PA00086175, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Immeuble, 71, rue Quincampoix », notice no PA00086177, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Immeuble, 73, rue Quincampoix », notice no PA00086179, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Immeuble, 75, rue Quincampoix », notice no PA00086180, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Immeuble, 77, rue Quincampoix », notice no PA00086181, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Immeuble, 79, rue Quincampoix », notice no PA00086183, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Immeuble, 83, rue Quincampoix », notice no PA00086184, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Immeuble, 91, rue Quincampoix », notice no PA00086187, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Immeuble, 99, rue Quincampoix », notice no PA00086188, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Immeuble, 105, rue Quincampoix », notice no PA00086189, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Immeuble, 107, rue Quincampoix », notice no PA00086190, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Immeuble, 109, rue Quincampoix », notice no PA00086191, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Immeuble, 111, rue Quincampoix », notice no PA00086192, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Immeuble, 6, rue Quincampoix », notice no PA00086364, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Immeuble, 8, rue Quincampoix », notice no PA00086366, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Immeuble, 10, rue Quincampoix », notice no PA00086368, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Immeuble, 12, rue Quincampoix », notice no PA00086370, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Immeuble, 14, rue Quincampoix », notice no PA00086372, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Immeuble, 16, rue Quincampoix », notice no PA00086374, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « Immeuble, 18, rue Quincampoix », notice no PA00086375, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. « Immeuble, 20, rue Quincampoix », notice no PA00086376, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. « Immeuble, 36, rue Quincampoix », notice no PA00086379, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « Immeuble, 42, rue Quincampoix », notice no PA00086382, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. « Immeuble, 44, rue Quincampoix », notice no PA00086384, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « Immeuble, 58, rue Quincampoix », notice no PA00086388, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Immeuble, 60, rue Quincampoix », notice no PA00086390, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Immeuble, 62, rue Quincampoix », notice no PA00086392, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. « Immeuble, 64, rue Quincampoix », notice no PA00086393, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. « Immeuble, 66, rue Quincampoix », notice no PA00086172, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. « Immeuble, 68, rue Quincampoix », notice no PA00086174, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. « Immeuble, 70, rue Quincampoix », notice no PA00086176, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. « Immeuble, 72, rue Quincampoix », notice no PA00086178, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. « Immeuble, 78, rue Quincampoix », notice no PA00086182, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. Véronique Petit, La Maison de Marie-Claire, no 305, juin 1994, p. III.
  64. « Immeuble, 84, rue Quincampoix », notice no PA00086185, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. « Immeuble, 88, rue Quincampoix », notice no PA00086186, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  66. « Passage Molière », notice no PA00086230, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  67. « Immeuble, 2-4, rue Quincampoix », notice no PA00086358, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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