Rue Pasquier

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8e arrt
Rue Pasquier
image illustrative de l’article Rue Pasquier
Rue Pasquier vue du boulevard Haussmann.
Situation
Arrondissement 8e
Quartier Madeleine
Début 6, boulevard Malesherbes
Fin 1, rue du Rocher
Morphologie
Longueur 480 m
Largeur 12 m
Historique
Création 1792
Dénomination Décret du 2 octobre 1865
Ancien nom Rue de la Madeleine
Géocodification
Ville de Paris 7009
DGI 7082

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Pasquier
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La rue Pasquier est une voie du 8e arrondissement de Paris.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Elle commence boulevard Malesherbes et rue de la Ville-l'Évêque et se termine rue de Rome.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Elle porte le nom du chancelier de France Étienne Denis Pasquier (1767-1862).

Historique[modifier | modifier le code]

La rue de la Madeleine allait à l'origine de la rue du Faubourg-Saint-Honoré à l'ancienne église de la Madeleine, située au début de l'actuel boulevard Malesherbes, à peu près à l'angle où la rue Pasquier rejoint la rue de la Ville-l'Évêque[1].

Elle fut prolongée jusqu'à la rue des Mathurins sur des terrains appartenant à M. de Monttessuy et provenant du couvent des religieuses Bénédictines de la Ville l'Évêque (voir « Rue de l'Arcade »). Une délibération du corps municipal du 16 février 1792 autorisa l'ouverture de cette voie dont le procès-verbal de réception fut dressé le 29 février[2]. Sa largeur fut alors fixée à 9,74 mètres. Cette largeur fut confirmée par une décision ministérielle du 19 juillet 1808 avant d'être portée à 12 mètres par une ordonnance royale du 5 juin 1839.

En 1862, la rue fut prolongée au nord jusqu'à la rue de la Pépinière. En 1863, le tronçon situé au nord du boulevard Malesherbes fut rebaptisé « rue Pasquier » en l'honneur du chancelier Pasquier (1767-1862), préfet de police sous l'Empire, plusieurs fois ministre (Justice, Affaires étrangères) sous la Restauration, chancelier de France et président de la Chambre des pairs sous la monarchie de Juillet.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

Bâtiments détruits[modifier | modifier le code]

  • No 42 : « Joli pavillon » selon le marquis de Rochegude[3] (en 1910).

Habitants célèbres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cette partie forme aujourd'hui une section de la rue Boissy-d'Anglas.
  2. Lazare, op. cit., p. 404.
  3. a et b Rochegude, op. cit., p. 16.
  4. Numérotation supprimée.
  5. « Paris, les résidences tocquevilliennes », www.tocqueville.culture.fr (consulté le 28 février 2009).

Sources[modifier | modifier le code]