Rue Pérignon
7e, 15e arrts Rue Pérignon
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| Situation | ||
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| Arrondissements | 7e 15e |
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| Quartiers | École-Militaire Necker |
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| Début | 48, avenue de Saxe | |
| Fin | 35, boulevard Garibaldi | |
| Morphologie | ||
| Longueur | 310 m | |
| Largeur | 15 m | |
| Historique | ||
| Création | 1817 | |
| Dénomination | 1820 | |
| Ancien nom | Rue des Paillassons | |
| Géocodification | ||
| Ville de Paris | 7218 | |
| DGI | 7267 | |
| Géolocalisation sur la carte : Paris
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La rue Pérignon est une rue des 7e et 15e arrondissements de Paris.
Situation et accès
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La station de métro Ségur se situe sur la rue Pérignon au croisement de l'avenue de Suffren.
Origine du nom
[modifier | modifier le code]Elle porte le nom de Pierre Pérignon, baron Pérignon, avocat, conseiller et président du Conseil général de la Seine (Sainte-Menehould, – Paris, ). Il était avocat quand il fut élu, le , député du grand collège de l’Aisne, par 71 voix (136 votants, 266 inscrits). Il siégea dans la minorité ministérielle et vota pour le projet relatif à la Cour des comptes. La dissolution de la Chambre introuvable, en , mit fin à sa carrière parlementaire. Chevalier de la Légion d’honneur, il fut anobli par lettres patentes du , puis créé baron héréditaire sur promesse d’institution de majorat à établir pour son fils aîné, par autres lettres patentes du [1].
Historique
[modifier | modifier le code]La partie située du côté des numéros impairs entre l'avenue de Saxe et la rue Bellart marquait la limite des abattoirs de Grenelle.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
[modifier | modifier le code]- No 5 : domicile de l'ancien ministre Alain Savary. Un attentat vise son appartement en , parmi plusieurs ciblant des journalistes et des hommes politiques ; en juillet précédent, un premier attentat y avait déjà eu lieu[2].
- No 9 : ici se trouvait dans les années 2000 une plaque commémorative fantaisiste : « Karima BENTIFFA / Fonctionnaire / A VECU DANS CET IMMEUBLE / de 1984 à 1989 »[3],[4].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Arnaud Chaffanjon, La Fayette et sa descendance, Paris, Berger-Levrault, , 326 p. (ISBN 2-7013-0094-0).
- ↑ « Sept explosions dans l'après-midi », sur Le Monde, (consulté le ).
- ↑ « Epigraphie immobilière parisienne » (consulté le ).
- ↑ Ali Habib, « Le mystère des fausses plaques commémoratives sur des immeubles parisiens », sur le site du quotidien Le Monde, (consulté le ).
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de minuit, 1972, 1985, 1991, 1997, etc. (1re éd. 1960), 1 476 p., 2 vol. [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9, OCLC 466966117).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris