Rue Louis-Blanc (Paris)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir rue Louis-Blanc.
Rue Louis-Blanc
Axe de la rue Louis-Blanc, vers le nord-ouest, depuis la place T/10.
Axe de la rue Louis-Blanc, vers le nord-ouest, depuis la place T/10.
Situation
Arrondissement 10e
Quartier Hôpital-Saint-Louis
Saint-Vincent-de-Paul
Début 11 place du Colonel-Fabien
Fin 35 boulevard de la Chapelle
Voies desservies Rue Francis-Jammes
quai de Jemmapes
pont de la rue Louis-Blanc
quai de Valmy
rue du Faubourg-Saint-Martin
rue La Fayette
rue de l'Aqueduc
rue du Château-Landon
place T/10
rue Philippe-de-Girard
rue Perdonnet
Morphologie
Longueur 970 m
Largeur 20 m
Historique
Dénomination Arrêté du 10 novembre 1885
Ancien nom Rue de la Butte-Chaumont (1821-1885)
Géocodification
Ville de Paris 5705
DGI 5764

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Louis-Blanc
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

La rue Louis-Blanc est une voie du 10e arrondissement de Paris, en France.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

La rue Louis-Blanc est une voie publique située dans le 10e arrondissement de Paris. Elle débute au 11 place du Colonel-Fabien et se termine au 35 boulevard de la Chapelle. Elle franchit ainsi le canal Saint-Martin par le pont de la rue Louis-Blanc.

Odonymie[modifier | modifier le code]

La rue porte le nom de l'historien et homme politique français Jean Joseph Louis Blanc (1811-1882).

Historique[modifier | modifier le code]

"MDCCCLXXVI, achèvement de la rue Louis Blanc".

Cette rue est indiquée sur le plan de Delagrive de 1728 sous le nom de chemin de la Voirie puis sur le plan de Verniquet de 1790 sous le nom de rue de la Voirie car elle conduisait à la butte de Montfaucon et à la Grande Voirie ou l'on on déchargeait les vidanges de Paris[1]. Aux abords de ce dépôt d'immondices, des fabriques de cordes à boyaux furent établies, c'est ainsi que la rue reçut alors le nom de rue de la Boyauterie ou rue de la Boyauderie[1].

Le préfet de police de Paris, Louis Nicolas Dubois, ayant pris un arrêté qui défendait de travailler les boyaux dans Paris, les propriétaires de cette rue, pour témoigner leur reconnaissance à ce magistrat, enlevèrent les inscriptions de rue de la Boyauderie, et les remplacèrent par de nouvelles plaques portant le nom de rue Dubois. Celle dénomination resta pendant 5 ans[2] avant que celle-ci reprenne le nom de rue de la Boyauderie.

En vertu d'une décision ministérielle du 2 octobre 1821 elle reçu la dénomination de rue de la Butte-Chaumont. A cette époque, elle s'arrêtait à la rue du Faubourg-Saint-Martin. Elle fut alors prolongée sur les terrains appartenant a MM. André et Collier par ordonnance royale du 31 janvier 1827, entre les rues du Faubourg-Saint-Martin et du Château-Landon.

Elle est une nouvelle fois prolongée, entre les rues du Château-Landon et du Faubourg-Saint-Denis, par décret du 21 avril 1866. La rue est achevée en 1876, comme en témoigne le monument commémoratif à l'angle avec la rue de l'Aqueduc, elle prend la dénomination de rue Louis-Blanc par arrêté du 10 novembre 1885.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]