Rue Labat

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18e arrt
Rue Labat
Image illustrative de l’article Rue Labat
Rue Labat vue depuis la rue des Poissonniers.
Situation
Arrondissement 18e
Quartier Clignancourt
Début Rue des Poissonniers, rue Marcadet
Fin Rue Bachelet
Morphologie
Longueur 520 m
Largeur 10 m
Historique
Ancien nom Rue Biron
Géocodification
Ville de Paris 5103
DGI 5188

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Labat

La rue Labat est une rue du 18e arrondissement de Paris, située dans le quartier de Clignancourt.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Elle a été percée en diagonale pour une meilleure irrigation du terrain[1].

Au numéro 75, on peut encore voir un hôtel particulier que fit construire Mathagon, receveur général des domaines et bois de la généralité de Paris de 1766 à 1790, préservé et restauré grâce à son acquisition par la mairie en 1993[1]. C'est à cette même adresse que Robert Sabatier passa son enfance, narrée dans David et Olivier et dans Les Allumettes suédoises.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

La rue tire son nom de celui d'un ancien propriétaire local, Achille Labat, qui était adjoint au maire de Montmartre, puis maire du 18e arrondissement[2].

Historique[modifier | modifier le code]

Cette voie, de l'ancienne commune de Montmartre, a été ouverte en 1843, entre la rue des Poissonniers et la rue Custine, sur les terrains d'Achille Labat qui la fit paver à ses frais. Cette partie a été classée dans la voirie parisienne par un décret du 23 mai 1863 et a pris la dénomination de rue Labat par un arrêté du 2 avril 1868.

Elle est prolongée par un arrêté du 27 juillet 1869, entre la rue Custine et la rue Bachelet en absorbant la rue Biron dont il ne reste plus que la dernière partie constituée par un escalier.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

Anecdote[modifier | modifier le code]

Une erreur de transcription tend à faire croire que cette rue est citée dans la chanson L'Accordéoniste, d'Édith Piaf, composée par Michel Emer. En fait il n'en est rien, la chanson en question parle d'une rue dont le nom n'est pas précisé, c'est simplement « la rue là-bas[3] ».

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Danièle Chadych et Jacques Lebar, Le Guide du promeneur. 18e arrondissement, Parigramme, (ISBN 9782840960003, OCLC 45311506, lire en ligne).
  2. « Rue Labat », paris.fr.
  3. L'Accordéoniste.