Rue La Condamine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

17e arrt
Rue La Condamine
Voir la plaque.
Voir la photo.
Vue de la rue La Condamine.
Situation
Arrondissement 17e
Quartier Batignolles
Début 73, avenue de Clichy
Fin 12, rue Dulong
Morphologie
Longueur 680 m
Largeur m
Historique
Création Avant 1825
Dénomination
Ancien nom Rue de la Paix
Géocodification
Ville de Paris 5146
DGI 5228
Géolocalisation sur la carte : 17e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 17e arrondissement de Paris)
Rue La Condamine
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Rue La Condamine
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

La rue La Condamine est une voie située dans le quartier des Batignolles du 17e arrondissement de Paris.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Elle relie l'avenue de Clichy et la rue Dulong.

La rue La Condamine est desservie par la ligne (M)(13) à la station La Fourche et la ligne (M)(2) à la station Rome, ainsi que par les lignes de bus RATP 305354667481.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

La rue La Condamine porte le nom de Charles Marie de La Condamine (1701-1774), géodésien et naturaliste français[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Ancienne voie de la commune des Batignolles, cette rue a porté le nom de « rue de la Paix » jusqu’en 1868 où elle prend le nom de « rue de La Condamine » :

Décret du

« Napoléon, etc.,

Sur le rapport de notre ministre secrétaire d’État au département de l'Intérieur,
vu l'ordonnance du 10 juillet 1816 ;
vu les propositions de M. le préfet de la Seine ;
avons décrété et décrétons ce qui suit :
Article 13. —
etc.
Article 17. — Notre ministre secrétaire d'État au département de l'Intérieur est chargé de l'exécution du présent décret.
Fait au palais de Fontainebleau, le 10 août 1868[2]. »

Le 1er septembre 1914, durant la première Guerre mondiale, la rue La Condamine est bombardée par un raid effectué par des avions allemands[3]. Le un nouveau bombardement touche le no 33.

À la suite d'un accident ferroviaire survenu dans le tunnel des Batignolles en 1921, ce dernier est détruit entre 1923 et 1926. Les immeubles des nos 81 à 85, côté impair, et des nos 96 à 102, côté pair, sont démolis et un pont est bâti pour franchir la tranchée ferroviaire ainsi créée[4],[5].

Bâtiments remarquables et lieu de mémoire[modifier | modifier le code]

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Éditions de Minuit, p. 11.
  2. MM. Alphand, A. Deville et Hochereau, Recueil des lettres patentes, ordonnances royales, décrets et arrêtés préfectoraux concernant les voies publiques.
  3. Exelsior du 8 janvier 1919 : Carte et liste officielles des bombes d'avions et de zeppelins lancées sur Paris et la banlieue et numérotées suivant leur ordre et leur date de chute
  4. Le Génie civil. Revue générale des industries françaises et étrangères, 4 décembre 1926, 46e année, t. 89, no 23 p. 493-499 [lire en ligne].
  5. Plan parcellaire municipal de Paris (fin XIXe siècle), 67e quartier « Batignolles », 113e feuille, cote PP/11830/E.
  6. Notice de l'œuvre, www.musee-orsay.fr.
  7. [1]