Rue Joubert

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9e arrt
Rue Joubert
La rue Joubert.
La rue Joubert.
Situation
Arrondissement 9e arrondissement
Quartier Quartier de la Chaussée-d'Antin
Début Rue de la Chaussée-d'Antin
Fin Rue de Caumartin

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Joubert
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La rue Joubert est une voie du 9e arrondissement de Paris.

Historique[modifier | modifier le code]

Elle porte le nom du général Joubert mortellement blessé à la bataille de Novi (1799).

À la jonction de la rue Joubert avec la rue de la Victoire, au no 20 de la rue Joubert et no 98bis de la rue de la Victoire, se trouvait l'hôtel de l'architecte français François-Joseph Bélanger, aujourd'hui détruit. Après sa libération de la prison Saint-Lazare pendant la Révolution, il le réaménagea dans le style pompéien pour son épouse, la danseuse Mademoiselle Dervieux[1].

Ce site est desservi par les stations de métro Havre - Caumartin, Trinité - d'Estienne d'Orves et Chaussée d'Antin - La Fayette.

Littérature[modifier | modifier le code]

L'orgie racontée longuement par Balzac au début de La peau de chagrin se passe en octobre 1830 « à un hôtel de la rue Joubert » qui appartient au banquier fictif, Jean-Frédéric Taillefer, une puissance de la monarchie de Juillet[2].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Alain Rustenholz, Les traversées de Paris, Evreux, Parigramme, , 647 p. (ISBN 2-84096-400-7)
  2. Honoré de Balzac, La peau de chagrin, « Le talisman » et « La femme sans cœur ».
  3. Beaux-Arts, numéro hors-série Images de la prostitution (1850-1910), exposition Musée d'Orsay, 2015, p.12.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Lefeuve, Histoire de Paris rue par rue, maison par maison, 1875

Liens externes[modifier | modifier le code]