Rue Delambre

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14e arrt
Rue Delambre
Voir la plaque.
Voir la photo.
La rue Delambre vue du boulevard Edgar-Quinet.
Situation
Arrondissement 14e
Quartier Montparnasse
Morphologie
Longueur 200 m
Historique
Création 1839
Dénomination 1844
Ancien nom Rue de Montyon
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Delambre
Géolocalisation sur la carte : 14e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 14e arrondissement de Paris)
Rue Delambre
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La rue Delambre est une rue du 14e arrondissement de Paris.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Le quartier est desservi par la ligne (M)(6), à la station Edgar Quinet, par la ligne (M)(4), à la station Vavin, et par les lignes de bus RATP 588291.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Delambre.

Elle doit son nom à l'astronome, mathématicien et géodésien français, Jean-Baptiste Delambre (1749-1822), qui fut directeur de l'Observatoire de Paris situé non loin de là.

Historique[modifier | modifier le code]

Ouverte sur un terrain appartenant aux Hospices, en 1839, sous le nom de « rue de Montyon[1] », elle prend son nom actuel le .

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

Plaque de la Mission bretonne (« Ti ar Vretoned »), au no 22.


Le futur cardinal Jean-Marie Lustiger (1926-2007) a vécu avec sa famille rue Delambre, avant que l'appartement soit pillé et placé sous scellés[11] pendant l'Occupation.

Dans la chanson[modifier | modifier le code]

La rue Delambre est mentionnée par Jacques Higelin dans sa chanson Lettre à la p'tite amie de l'ennemi public no 1 (1978) : « Ça fait trois heures que je glande / Dans ce bar de la rue Delambre » et par Charles Trenet dans sa chanson Mam'zelle Clio.

Au cinéma[modifier | modifier le code]

La rue Delambre est le lieu principal de l'action du film Chambre 212 (2019) de Christophe Honoré, en se concentrant principalement autour du cinéma des Sept Parnassiens, du bar Rosebud et de l'hôtel Lenox Montparnasse.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nomenclature officielle des voies publiques et privées, Mairie de Paris, mars 1997.
  2. « mahJ / Le Paris d’Helena Rubinstein », sur mahj.org, (consulté le ).
  3. « mahJ / "Helena Rubinstein. L'aventure de la beauté" », sur culture.gouv.fr, (consulté le ).
  4. Sylvie Buisson, Léonard-Tsugouharu Foujita, ACR Éditions, 2001.
  5. Archives de Paris : VR573.
  6. Risteard Keating, « Blumenfeld, clairs de femmes », Vanity Fair, no 3, septembre 2013, p. 154-163.
  7. Ce soir du 2 décembre 1939
  8. Simone de Beauvoir, Lettres à Sartre, Gallimard, , 456 p. (présentation en ligne)
  9. Éric Neuhoff, « Parcours fléché », Le Figaro Magazine,‎ , p. 70.
  10. « Faire-part d'inhumation d'Edmond Doutté », sur base de données Léonore, France, ministère de la Culture, (consulté le ).
  11. Jean-Marie Guénois, « Les parents du cardinal Lustiger avaient été baptisés », sur LEFIGARO, (consulté le )