Rue Basse-du-Rempart

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Ne doit pas être confondu avec Rue du Rempart (Paris).

9e arrt
Rue Basse-du-Rempart
(disparue)
Image illustrative de l’article Rue Basse-du-Rempart
La rue est indiquée par la flèche parallèle au boulevard sur le plan de Turgot, quelques années après sa création.
Situation
Arrondissement 9e
Quartier Madeleine
Chaussée-d'Antin
Début Rue de la Chaussée-d'Antin
Fin Place de la Madeleine
Historique
Création XVIIe siècle

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Basse-du-Rempart (disparue)

La rue Basse-du-Rempart est une rue aujourd'hui disparue du 9e arrondissement de Paris.

Odonymie[modifier | modifier le code]

La rue tient son nom de ce qu'elle longe le tracé de l'enceinte de Louis XIII, en contrebas.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la démolition, au XVIIe siècle, de l'enceinte de Louis XIII, les boulevards ont été ouverts à l'emplacement de la muraille. Parfois, des rues ont été tracées en contrebas à l'emplacement des fossés extérieurs, comme la rue Amelot ou les rues des Fossés sur la rive gauche.

Elle[Qui ?] créait des difficultés d'urbanisme, car les maisons construites le long de la rue avaient leur premier étage au niveau du boulevard.

La rue a été détruite lors de l'élargissement des boulevards des Capucines et de la Madeleine[1].

L'hôtel Radix de Sainte-Foix.

Bâtiments[modifier | modifier le code]

  • Thierry Hermès y ouvrit sa première manufacture près de l'église de la Madeleine en 1837.
  • No 8 : emplacement de l'hôtel Radix de Sainte-Foix (autrefois hôtel Bouret de Vézelay), construit par Alexandre-Théodore Brongniart en 1777, orné de sculptures de Clodion[2].
  • No 13 : là se trouvait l'atelier du peintre et graveur Mérigot[3].
  • No 24 : à cette adresse vécut le photographe américain Warren T. Thompson de 1851 à 1853[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Hillairet, Connaissance du Vieux Paris, t. I, Paris, Éditions Princesse, , 377 p. (ISBN 2-85961-019-7), p. 265.
  2. Jean-Yves Mollier, Martine Reid et Jean-Claude Yon (dir.), Repenser la Restauration, Nouveau Monde éditions, 2005, 375 p. (ISBN 9782847361063). Lire en ligne.
  3. Stanislas (1762-1827 ; comte de) Girardin, « Promenade ou itinéraire des jardins d'Ermenonville, auquel on a joint vingt-cinq de leurs principales vues, dessinées & gravées par Mérigot fils », sur Gallica, (consulté le 21 novembre 2018).
  4. La Lumière, 24 février, 30 juin, 13 octobre 1855, cité par Laure Boyer dans « Robert Jefferson Bingham, photographe du monde de l'art sous le Second Empire », Études photographiques, no 12, novembre 2002, p. 20-24, note no 10. Texte en ligne.

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Liens externes[modifier | modifier le code]