Rue Alibert

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Alibert.
10e arrt
Rue Alibert
Rue Alibert - Paris.jpg
Situation
Arrondissement 10e
Quartier Hôpital-Saint-Louis, Porte-Saint-Martin
Début 66, quai de Jemmapes
Fin 1, avenue Claude-Vellefaux
161, avenue Parmentier
Voies desservies Rue Bichat
rue Marie-et-Louise
Morphologie
Longueur 278 m
Largeur 13 et 15 m
Historique
Création Avant 1740 (en partie)
Dénomination 19 janvier 1840
Ancien nom Ruelle Dagouri
rue Notre-Dame
ruelle des Postes
impasse Saint-Louis
cul-de-sac de l'Hôpital-Saint-Louis
Géocodification
Ville de Paris 0215
DGI 0196

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Alibert

La rue Alibert est une voie du 10e arrondissement de Paris, en France.

Description[modifier | modifier le code]

La rue Alibert est une voie publique située dans le 10e arrondissement de Paris. Elle débute au 66, quai de Jemmapes et se termine au 1, avenue Claude-Vellefaux et 161, avenue Parmentier après avoir desservi la rue Bichat et la rue Marie-et-Louise.

Elle est dans le prolongement de la rue Dieu, après avoir traversé le canal Saint-Martin par la passerelle Alibert ou le pont tournant de la rue Dieu.

Historique[modifier | modifier le code]

La rue a reçu plusieurs noms successifs : ruelle Dagouri (1740), rue Notre-Dame, ruelle des Postes et impasse Saint-Louis du fait de la proximité de l'hôpital Saint-Louis. Une décision ministérielle du 28 vendémiaire an XI (20 octobre 1802) fixe la largeur minimale de la voie à 10 m et ordonne que la rue soit prolongée jusqu'à la rue Saint-Maur. L'ouverture de la rue Bichat en 1824 transforme cette impasse en rue. Une ordonnance royale du 6 décembre 1827 porte la largeur de la rue à 15 m et confirme le projet de prolongement de la rue qui n'est finalement pas réalisé. La rue Alibert a été renommée le 19 janvier 1840 en hommage au baron Jean-Louis Alibert, médecin à l'hôpital Saint-Louis[1].

Lors des Attentats du 13 novembre 2015 en France, une fusillade frappant les clients du café Le Carillon et le restaurant Le Petit Cambodge fait quinze morts[2]. Le Monde décrit peu après l'atmosphère particulière de convivialité règnant à l'angle des rue Bichat, Alibert et Marie-Louise, « carrefour de rien du tout mais névralgique d’un petit coin caché du Paris bobo populaire d’aujourd’hui et d’hier »[3].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Félix et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, édition de 1844, p. 7 [lire en ligne]
  2. Camille Bordenet, « Dans le 10e, rue Bichat : « Le quartier en a vu d’autres, on va s’en remettre » », lemonde.fr, (consulté le 26 février 2016)
  3. Laurent Telo et Jean-Philippe Leclaire, « Dîner au Petit Cambodge et refaire le monde au Carillon », lemonde.fr, (consulté le 13 mars 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]