Rue Alibert

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10e arrt
Rue Alibert
Rue Alibert - Paris.jpg
Situation
Arrondissement 10e
Quartier Hôpital-Saint-Louis, Porte-Saint-Martin
Début 66, quai de Jemmapes
Fin 1, avenue Claude-Vellefaux
161, avenue Parmentier
Voies desservies Rue Bichat
rue Marie-et-Louise
Morphologie
Longueur 278 m
Largeur 13 et 15 m
Historique
Création Avant 1740 (en partie)
Dénomination 19 janvier 1840
Ancien nom Ruelle Dagouri
rue Notre-Dame
ruelle des Postes
impasse Saint-Louis
cul-de-sac de l'Hôpital-Saint-Louis
Géocodification
Ville de Paris 0215
DGI 0196

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Alibert

La rue Alibert est une voie du 10e arrondissement de Paris, en France.

Description[modifier | modifier le code]

La rue Alibert est une voie publique située dans le 10e arrondissement de Paris. Elle débute au 66, quai de Jemmapes et se termine au 1, avenue Claude-Vellefaux et 161, avenue Parmentier après avoir desservi la rue Bichat et la rue Marie-et-Louise.

Elle est dans le prolongement de la rue Dieu, après avoir traversé le canal Saint-Martin par la passerelle Alibert ou le pont tournant de la rue Dieu.

Odonymie[modifier | modifier le code]

La rue a reçu plusieurs noms successifs : ruelle Dagouri (1740), rue Notre-Dame, ruelle des Postes et impasse Saint-Louis du fait de la proximité de l'hôpital Saint-Louis. La rue Alibert a été renommée le 19 janvier 1840 en hommage au baron Jean-Louis Alibert, médecin à l'hôpital Saint-Louis[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Une décision ministérielle du 28 vendémiaire an XI (20 octobre 1802) fixe la largeur minimale de la voie à 10 m et ordonne que la rue soit prolongée jusqu'à la rue Saint-Maur. L'ouverture de la rue Bichat en 1824 transforme cette impasse en rue. Une ordonnance royale du 6 décembre 1827 porte la largeur de la rue à 15 m et confirme le projet de prolongement de la rue qui n'est finalement pas réalisé.

Lors des Attentats du 13 novembre 2015 en France, une fusillade frappant les clients du café Le Carillon et le restaurant Le Petit Cambodge fait quinze morts[2]. Le Monde décrit peu après l'atmosphère particulière de convivialité règnant à l'angle des rue Bichat, Alibert et Marie-Louise, « carrefour de rien du tout mais névralgique d’un petit coin caché du Paris bobo populaire d’aujourd’hui et d’hier »[3].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Félix et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, édition de 1844, p. 7 [lire en ligne]
  2. Camille Bordenet, « Dans le 10e, rue Bichat : « Le quartier en a vu d’autres, on va s’en remettre » », lemonde.fr, (consulté le 26 février 2016)
  3. Laurent Telo et Jean-Philippe Leclaire, « Dîner au Petit Cambodge et refaire le monde au Carillon », lemonde.fr, (consulté le 13 mars 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]