Rudolf Ernst

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ernst.
image illustrant un peintre
Cet article est une ébauche concernant un peintre.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Rudolf Ernst
Naissance
Décès
Activité

Rudolf Ernst, né le à Vienne (Autriche), et mort en 1932 à Paris[1], est un peintre orientaliste autrichien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le Fumeur de narghilé, localisation inconnue.

Son père, Léopold Ernst, est membre et architecte de l’Académie des beaux-arts de Vienne. Élève de l’Académie dès 1869, Rudolf Ernst étudie la peinture sous la direction d’Anselm Feuerbach (1829-1880) de 1873 à 1876. Il fait sa première apparition au Salon des artistes français en 1877. À la suite d'un différend avec le secrétaire de l’Académie, Rudolf Ernst quitte Vienne pour Paris, rejoint plus tard par Ludwig Deutsch (1855-1935) et Johann Discart (1856-1944).

Ernst voyage en Espagne et au Maroc et peint au retour de ce voyage sa première œuvre orientaliste : Dans la médersa. À compter de cette date, il se consacre essentiellement à la peinture orientaliste et fait de nombreux voyages en Orient, où il rencontre en 1883 Osman Hamdi Bey (1842-1910), fondateur de l’École d’art de Constantinople et ancien élève deJean-Léon Gérôme (1824-1904). Il séjourne également à Constantinople où il a accès à la cour ottomane.

Il obtient une médaille de bronze à l’Exposition universelle de 1889 et une médaille d’honneur à celle de 1900.

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis

Œuvres dans des collections particulières référencées[modifier | modifier le code]

  • Collection Nadj : La Sortie de la mariée, huile sur panneau, 100,3 × 73,6 cm[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice d'autorité de la Bibliothèque nationale de France .
  2. Martina Haja, Günther Wimmer, Les orientalistes des Écoles allemande et autrichienne, Paris, ACR Édition, 2000, p.234.
  3. Martina Haja, Günther Wimmer, op. cit., p.227.

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]