Ruban rose

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Le ruban rose

Le ruban rose, est un symbole international utilisé par des personnes, des entreprises et des organisations qui s’impliquent dans la sensibilisation au cancer du sein.

Histoire du ruban rose[modifier | modifier le code]

Le premier ruban à avoir été considéré comme objet signifiant dans l’histoire était le ruban jaune (yellow ribbon), qui était mentionné dans une chanson de route, chantée par l’armée des États-Unis. En 1917, George A. Norton déposa au copyright la chanson pour la première fois. Le titre de la chanson était "Round Her Neck She Wears a Yeller Ribbon" (« Autour de son cou, elle porte un ruban jaune »). Dans les années 1940, la chanson fut réécrite par plusieurs musiciens. Inspirée par cette chanson, en 1979, Penney Laigen, une femme américaine dont le mari était pris en otage en Iran, se mit à attacher des rubans jaunes aux arbres de son jardin. Son initiative fut mentionnée au journal du soir et d'autres rubans furent accrochés dans le pays en signe de solidarité[1]. Comme tous les Américains pouvaient voir ce message, le « ruban devint un moyen d’expression » [réf. souhaitée].

Onze années plus tard, aux USA, des activistes défenseurs des droits des patients du SIDA furent inspirés par le moyen d’expression du ruban jaune (réactivé lors de la guerre du Golfe), et décidèrent de faire des rubans pour les personnes luttant contre le SIDA. Le ruban représentant le Sida fut un ruban rouge, couleur de la passion. Le ruban fut médiatisé au cours des Tony awards, porté par l’acteur Jeremy Irons, portant le ruban rouge agrafé à sa poitrine. [1] Comme le public suivait la remise des statues, le ruban attira l’attention et devint célèbre du jour au lendemain. De nombreuses œuvres de charité suivirent cet exemple et créèrent alors leur propre ruban. Ils devinrent si répandus que le New York Times déclara 1992 "The Year of the Ribbon" (L'Année du Ruban)[1].

Le premier ruban rose fut introduit par la Fondation de Susan G. Komen (Susan G. Komen Breast Cancer Foundation). Elle remit des visières roses à des personnes ayant survécu à un cancer du sein qui participaient à la course Race for the Cure depuis le début de 1990. En automne 1991, chaque participant du New York City race reçut également un ruban rose. Cependant, le ruban n’avait pas une grande importance pour eux, puisqu’il s’agissait d’un détail mineur dans un événement important.[1]

En 1992 aux USA, Alexandra Penney, qui était rédactrice en chef du journal Self, un magazine consacré à la santé des femmes, travaillait au deuxième numéro annuel du National Breast Cancer Awareness Month. Le premier numéro avait eu un grand succès : Evelyn Lauder, vice-présidente chez Estee Lauder et survivante d'un cancer du sein, avait été invitée pour être rédactrice du numéro spécial. Alexandra Penney voulait renouveler ce succès[1]. Penney eu l’idée de créer un ruban et de demander à l'entreprise Estee Lauder de le distribuer dans la magasins de New York. Evelyn Lauder surenchérit alors en promettant de mettre des rubans sur tous les comptoirs de magasins cosmétiques du pays.

Or, la même semaine, un article écrit par Liz Smith décrivait qu'une femme faisait déjà des rubans de couleur pêche, destinés à la lutte contre le cancer du sein. Charlotte Hayley, 68 ans, était la mère, la sœur et la grand-mère de femmes qui avaient été victimes du cancer du sein. Elle avait confectionné des rubans couleur pêche à son domicile et les distribuait gratuitement accompagnés d’une carte disant « Le budget annuel du National Cancer Institute est de 1,8 milliard de dollars, seulement 5 pour cent va à la prévention. Aidez-nous à réveiller nos législateurs et l'Amérique en portant ce ruban ». Hayley distribuait ses cartes localement et à la main partout où elle passait, mais on se mit à parler d'elle et lorsqu'elle fut interviewée par Liz Smith, elle en avait distribué des milliers. [1]

Cette action suscita l’intérêt de Penny et Evelyn Lauder. Elles virent la possibilité de reprendre l’idée de Hayley en travaillant avec elle. Le magazine Self appela Hayley pour lui proposer de l'aider à atteindre une audience nationale, sans en faire profit. Mais Hayley rejeta l’offre en disant qu’elles étaient trop commerciales (déclarations de Penney au journal qui retrace l'histoire du ruban rose en 1998). Hayley raconta plus tard à la journaliste Smith qui voulait écrire la suite de son histoire, que le magasine Self lui avait demandé de lui céder les droits sur son ruban, ce qu'elle avait refusé de faire.[1]

Les avocats de Estée Lauder conseillèrent à Penney et ses collaboratrices dans ce projet de trouver une nouvelle couleur pour leur ruban. Elles choisirent le rose 150, une couleur rose standard qui, selon Ellie Schneider, vice-présidente de la publicité et relations publiques chez Offray, la décrit comme « une de leurs couleurs best-seller ».[1]

Pourquoi Rose ?[modifier | modifier le code]

Selon l'association activiste et financièrement indépendante Think before you pink (réfléchissez avant de roser), la couleur rose du ruban a été choisie par l'entreprise Estée Lauder en 1992. La couleur rose choisie est l'une des couleurs best-seller. Le sens de cette couleur est chargé, et l'association Think before you pink, s'appuyant sur des témoignages de professionnels de l'industrie citant certaines études de consommateurs, note que le rose est une couleur féminine, douce, joyeuse et qui évoque la bonne santé : "tout ce que ce cancer n'est pas"[1].

But[modifier | modifier le code]

À l'origine, le but du ruban rose a été de créer un succès commercial pour le magasine Self et l'entreprise Estée Lauder, tout en soutenant la lutte contre le cancer du sein en mettant l'accent sur son dépistage précoce. Les rubans distribués dans leur campagne commerciale en 1992 étaient accompagnés d'une carte d'information décrivant comment pratiquer un examen soi-même régulièrement, et ils récoltèrent 200 000 signatures demandant au gouvernement d'augmenter les fonds pour la recherche.[1]

Les objectifs du ruban rose se sont multipliés à mesure que le ruban était repris par d'autres entreprises. Le ruban est souvent associé à la conscience du cancer. L'association activiste Think Before You Pink dénonce les dérives nombreuses que ce flou a créer. L'entreprise New Balance est dénoncée comme exemple : New Balance a vendu des sneakers avec un ruban rose très discret imprimé sur la chaussure et défendent que l'idée est simplement "la prise de conscience" (aucun argent n'est reversé et aucune information sur le cancer du sein distribuée). [1]

De plus, le dépistage précoce du sein par mammographie est un sujet controversé. En effet, un dépistage systématique peut mener à de nombreux faux positifs. Une fréquence trop élevée de mammographie augmente les risques de cancer.

Succès commercial[modifier | modifier le code]

Vers la fin des années 1980, le monde de l'industrie commença à s'intéresser au marketing lié aux grandes causes (cause-marketing), sous l'influence de Carol Cone, créatrice de l'entreprise Cone Communications. Ses études sur les consommateurs montraient que, à prix et qualité égale, les consommateurs étaient prêts à changer de magasin ou de marque pour acheter un produit versant de l'argent ou soutenant une bonne cause. En 2013, 89 % des américains interrogés se disent prêts à changer de marque ou de magasin pour acheter un produit similaires qui défendrait une cause[2].

Carol Cone (de Cone communications) fut ainsi à l'origine la campagne de Reebok sur la défense des droits de l'homme à la fin des années 1980. En 1993, elle aida les cosmétiques Avon à mettre en place un claim sur leurs produits soutenant la cause du cancer du sein[1]. Avon développa un ruban à accrocher, d'un rose différent de celle de Estée Lauder. Leur campagne généra 10 millions de dollars les deux premières années. En 1993, environ 15 moyennes et grosses entreprises aux USA avaient adopté la cause du cancer du sein. En Décembre 1996, le New York Times Magazine parla du cancer du sein comme « la charité à la mode cette année (en anglais : this year's hot charity) ».[1]

En 1998, on estime qu'au moins 100 compagnies font la promotion du ruban rose sur leurs produits aux USA et il est vraisemblable que ce chiffre soit beaucoup plus élevé.[1]

Les détracteurs du ruban rose se sont multipliés, dénonçant le contraste entre les succès commerciaux des entreprises qui adoptent le ruban ou la couleur rose pour certains de leurs produits, et le peu d'argent ou d'information donné en retour pour lutter contre l'épidémie de cancer du sein. Tandis que certaines entreprises donnent de larges sommes aux programmes anti-cancer, d'autres profitent de l'avantage marketing qui leur offre le symbole sans que les profits pour la cause du cancer du sein ne soient significatifs.

L'entreprise Avon, serait (en 1998), le donateur privé le plus large pour les programmes sur le cancer du sein menées par des associations locales (comunity-based) sans but lucratif, avec 25 millions de dollars US collectés par leurs ventes. [1]

Critiques[modifier | modifier le code]

Le ruban rose a été critiqué dès ses origines, puisque Charlotte Hayley refusa de travailler avec l'industrie cosmétique Esthée Lauder et le journal Self, qu'elle trouvait trop commerciaux [1].

Les critiques sont diverses. Certaines des critiques du ruban rose parlent de Pinkwashing : ce terme est un « mot-valise anglais fait référence au travestissement du «marketing de cause en opportunisme commercial», comme l’explique Slate »[3],[4]

L'une des critiques porte sur l'opacité des comptes : combien et où va l'argent ? Ainsi la ligue de football américain NFL (National Football League) n'a reversé que 8% des revenus issues de ses produits au ruban rose.

La marque Yoplait promettait de reverser 10 centimes sur chaque pot de yaourt vendu ; or pour que les 10 centimes soient reversés, les consommateurs devaient renvoyer l'opercule rose (le laver, le mettre sous enveloppe pour l'envoyer par courrier). Pour atteindre la somme de 36 US dollars, les consommateurs auraient du consommer trois pots par jour pendant 4 mois, ce que les activistes ont dénoncé à plusieurs reprises. Au Canada, la marque Yoplait avait limité les dons à 80 000 dollars (les excédants allaient à l'entreprise). American Express s'engagea à verser 0.01 dollar pour chaque transaction indépendamment de la somme engagée ce qui fut également critiqué par la presse.

L'une des autres critiques du ruban rose est qu'il est parfois apposé sur des produits qui sont eux-même cancérigènes (aliments contenant des substances cancérigènes, produits de beauté contenant des produits cancérigènes, etc). Yoplait a été fortement critiqué pour vendre ses yaourts ruban rose alors qu'ils contenaient des substances cancérigènes impliquées dans le cancer du sein [3],[1].

La distribution de l'argent récolté est en cause : les bénefices du ruban rose sont versés en grande partie à la recherche sur le prolongement de la vie des patientes, bien qu'à l'origine, le ruban rose ait été arboré pour la prise de conscience et la prévention.Certains activistes dénoncent les salaires élevés des personnes qui gèrent les associations bénéficiant des revenus du ruban rose et de toutes les activités qui lui sont associées (voire ci-dessous). Ainsi le CEO de Komen s'est octroyé une augmentation de salaire de 65% alors que les donations diminuaient.

On a également reproché à certaines fondations (en particulier la fondation Komen) son association à l'industrie pharmaceutique et le planning familial. La fondation défendait (en association avec les industriels) la mammographie systématique, une pratique qui peut augmenter les risques de cancer du sein et été fortement décriée par des associations activistes.

La fondation américaine Komen (association) (en)ou Susan G. Komen for the Cure, aux USA, a collecté un milliard et demi de dollars depuis sa fondation en 1982. Cependant, sous le feu de nombreuses critiques, les donations pour cette association ont commencé à décliner en 2012.

Pink Ribbons, Inc[modifier | modifier le code]

Dans un livre publié en 2006, Samantha King[5] décrit comment le cancer du sein a été transformé d’une maladie grave et une tragédie individuelle en une industrie mue par le marché des rescapés. King s’interroge sur l’efficacité et la légitimité des efforts financés par des entreprises privées pour arrêter l’épidémie parmi les femmes américaines.

Le livre a fait l'objet d'un film documentaire, Pink Ribbon, Inc (film documentaire) (en). Selon la synopsis de ses auteurs, le film « PINK RIBBONS, INC. est un long métrage documentaire qui illustre comment la réalité dévastatrice du cancer du sein, que les experts en marketing considèrent comme une « cause de rêve », est occultée par la brillante histoire à succès du petit ruban rose. »[6]

Think before you Pink[modifier | modifier le code]

Ruban Rose (marque déposée)[modifier | modifier le code]

Pink Ribbon International[modifier | modifier le code]

Le but de cette organisation [Quoi ?]est de créer une communauté de soutien à travers le monde et d’informer les patients, les spécialistes, les familles et les amis du Ruban Rose et du cancer du sein.

Mois de la sensibilisation au cancer du sein[modifier | modifier le code]

Le mois de la sensibilisation au cancer du sein est une campagne internationale annuelle, organisée par de grandes fondations caritatives s’occupant du cancer du sein, dans le but d’augmenter la conscience des maladies, de recueillir des fonds pour la recherche portant sur ses causes, sa prévention et ses remèdes. La campagne propose aussi des informations et un soutien à ceux touchés par le cancer du sein.

Le mois de la sensibilisation au cancer du sein a été fondé en 1985 sous la forme d'un partenariat entre l'American Cancer Society et la division pharmaceutique de Imperial Chemical Industries. Cette division pharmaceutique survit dans le groupe AstraZeneca, multinationale pharmaceutique qui fabrique le Nolvadex (tamoxifen), l'Arimidex (anastrozole) et le Faslodex (fulvestrant), médicaments utilisé dans le traitement du cancer du sein. Depuis le début, le NBCAM (le mois de la sensibilisation au cancer du sein) a eu pour but de promouvoir les mammographies en tant que moyen le plus efficace de lutter contre le cancer du sein.

Le nombre d’entreprises qui se sont engagées dans la sensibilisation au cancer du sein n’a cessé de croître au fil des ans. Estee Lauder, Avon, Komen ainsi que d’autres organisations commerciales et non commerciales participent à plusieurs événements et activités au cours du mois d’octobre. Cette opération de sensibilisation est connue en France sous la dénomination "Octobre rose".

Activités et événements au cours du Mois de sensibilisation au cancer du sein[modifier | modifier le code]

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La course « The National Race for the cure »[modifier | modifier le code]

En décembre 1983 eut lieu pour la première fois à Dallas (Texas) la Race for the cure, une « course pour la guérison » à laquelle 700 personnes participèrent. En 1999, non seulement le nombre de participants atteignit les 600 000, mais la course devint aussi le plus grand 5K series, puisque 99 villes des États-Unis organisèrent la course Race for the cure. En 2005, le nombre de participants atteignit les 1,4 million, montrant ainsi le succès de la course. La site Internet The Race for the Cure Website affirme que la Race for the cure tenue de nos jours à Washington est la plus grande course 5K du monde. Cependant, cet événement n’attire pas seulement des volontaires, mais aussi des entreprises qui acceptent de le parrainer, des célébrités et des hommes politiques, qui chaque année rendent l’événement encore plus important.

La course Race for the Cure est aussi organisée dans différentes autres parties du monde.

Australie et Nouvelle-Zélande Dove Pink Star walk (Marche Dove Pink Star)
Allemagne Komen Frankfurt Race for the Cure (Course pour la guérison Komen, Francfort)
Pays-Bas Walk for Women (Marche pour les femmes)
Italie Komen Race for the cure (Course pour la guérison Komen)
Royaume-Uni Race for my wife and Race for life (Course pour ma femme et Course pour la vie)
Canada Run for the Cure (Courir pour la guérison)
Hongrie Avon One-Day Walk for Life (La marche d’un jour pour la vie Avon)
Puerto Rico Komen Race for the Cure (Course pour la guérison Komen)
Bulgarie Breast Cancer Walk (Marche Cancer du sein)

Cancer du sein (marche de 2 jours)[modifier | modifier le code]

Il s’agit d’une marche de 60 km (sur deux jours) destinée à collecter des fonds pour des instituts travaillant dans la recherche sur le cancer du sein.[réf. nécessaire]

Cancer du sein (marche de 3 jours)[modifier | modifier le code]

Il s’agit d’une marche de 60 miles (répartie sur 3 jours) pour collecter des fonds pour des recherches sur le cancer du sein actuellement menées. Cette marche, sponsorisée par la Susan G. Komen Breast Cancer Foundation, se déroule dans plusieurs villes des États-Unis. Cependant, dans le passé, cette marche était sponsorisée et dirigée par les produits Avon et elle est toujours connue chez beaucoup de participants sous le nom de Avon 3 Day. Avon organise par ailleurs plusieurs autres événements dans le monde, comme les Country Avon Event.[réf. nécessaire]

Bulgarie Breast Cancer Walk (Marche pour le cancer du sein)
République Tchèque Breast Cancer Conference (Conférence sur le cancer du sein)
France 5 km Breast Cancer Race/Walk (Course/Marche 5 km au profit du cancer du sein)
Allemagne Women's 5k/10k Walk Run (Marche Course 5 km/10 km des femmes)
Grèce Recognition dinner and Avon Breast Cancer Crusade Fashion show (Dîner de reconnaissance et Défilé de mode de la croisade Avon contre le cancer du sein)
Hongrie Walk for Life (Marche pour la vie)
Irlande Breast Cancer Walk (Marche Cancer du sein)
Italie Breast cancer Awareness event (Événement de sensibilisation au Cancer du sein)
Pologne Breast Cancer Walk (Marche Cancer du sein)
Portugal Educational walk-a-thon
Roumanie Breast Cancer Walk (Marche Cancer du sein)
Russie Press conference (Conférence de presse)
Slovaquie Press conference (Conférence de presse)
Espagne Breast Cancer Walk (Marche Cancer du sein)
Turquie "Trip to Health with Avon" walk (Marche « Excursion vers la Santé avec Avon »)
Ukraine Breast Cancer awareness walk (Marche de sensibilisation au Cancer du sein)
Royaume-Uni "Celebrating Life" award ceremony (Cérémonie de remise de prix « Célébrer la vie »)

Illumination Globale[modifier | modifier le code]

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Les entreprises Estee Lauder organisent l’illustration en rose de plusieurs monuments célèbres, afin d’attirer l’attention (comme pour le ruban rose) sur l’importance du cancer du sein [Quoi ?]ou sur son diagnostic précoce [évasif] et la recherche pour trouver des moyens pour le traitement ou la prévention du cancer du sein [réf. nécessaire]. Voici quelques-uns de ces monuments :

The Harbour Bridge Sydney Australie
The Hangzhou Department Store Hangzhou Chine
Chutes du Niagara Ontario Canada
Eden Project Cornwall Angleterre
Hôtel Majestic Cannes France
French Affiliate Building Paris France
Ange de la Paix Munich Allemagne
Hôtel de ville Reykjavik Islande
Tour Moshe Aviv Ramat-gan Israël
Arc de Constantine Rome Italie
Arènes Vérone Italie
Tokyo Tower Tokyo Japon
City Hall Square Séoul Corée
Dam Square Amsterdam Pays-Bas
Skytower Auckland Nouvelle-Zélande

In the Pink[modifier | modifier le code]

Il s’agit d’une activité se déroulant au cours du mois de la sensibilisation au cancer du sein Breast Cancer Awareness Month, en octobre. Son but est de collecter des fonds en organisant plusieurs activités comme des fêtes à thème ou une journée rose au travail. L’argent ainsi collecté est donné à la Fondation pour la recherche sur le Cancer du sein[réf. nécessaire].

Produits[modifier | modifier le code]

Le timbre Cancer du sein[modifier | modifier le code]

Le premier timbre pour la recherche contre le cancer du sein était édité en 1996 . Comme il ne se vendait pas bien, on demanda à Ethel Kessler de dessiner un nouveau timbre pour la recherche contre le cancer du sein. Le 29 juillet 1998, la Première Dame Hillary Clinton et le receveur des postes William Henderson rendirent public le timbre pour la recherche contre le cancer du sein. Le timbre coûte 45 cents. 70 pour cent des fonds recueillis sont versés à l’Institut National contre le cancer National Cancer Institute (NCI) et 30 pour cent au Programme de Recherche sur le Cancer du sein du Département de la Défense (Department of Defense (DOD)). En novembre 2005, 33,5 millions de dollars avaient été versés au NCI et le DOD en avait recueilli 13 millions.[réf. nécessaire]

La pièce Cancer du sein[modifier | modifier le code]

Au Canada, une pièce Cancer du sein en argent a été mise sur le marché. Cette pièce existe en 15 000 exemplaires dans le monde. Une face de la pièce représente un portrait de Sa Majesté la Reine Elizabeth d’Angleterre, alors que côté pile figure le Ruban Rose.[réf. nécessaire]

Partenaires commerciaux Ruban Rose [évasif][modifier | modifier le code]

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Cosmétiques[modifier | modifier le code]

Laboratoires pharmaceutiques[modifier | modifier le code]

Mode[modifier | modifier le code]

Industrie automobile[modifier | modifier le code]

Finance[modifier | modifier le code]

Télécommunications[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

Autres significations du ruban rose[modifier | modifier le code]

Le ruban rose n’est pas uniquement un symbole pour la sensibilisation au cancer du sein, c’est aussi un symbole pour la « Marche des dix sous » et ses efforts dans la lutte contre les naissances prématurées, pour sauver des bébés et pour trouver un traitement pour les défauts de naissance. Le ruban rose représente aussi les parents biologiques et la sensibilisation au cancer chez les enfants.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q (en) Sandy M. Fernandez, « History of the pink ribbon », Think before you pink (association),‎ (lire en ligne)
  2. (en) « American enthusiasm to shop with a conscience at record-high, but doubts about corporate impact persist », sur causemarketingforum.com (consulté le 25 juin 2016)
  3. a et b Sophie Gourion, « Avec le Pinkwashing, le cancer du sein devient un produit comme un autre », Slate,‎ (lire en ligne)
  4. Aurore Coulaud, « "Pinkwashing": une blogueuse malade du cancer poursuivie par une association », Libération,‎ (lire en ligne)
  5. (en)Pink Ribbons, Inc. Breast Cancer and the Politics of Philanthropy
  6. Léa Pool (2011). Dossier de presse Pink Ribbon, Inc (long métrage). Office National du Film du Canada. Lien vers document complet : http://onf-nfb.gc.ca/medias/mediakit/pinkribbonsincdossierpresse.pdf (consulté 25 juin 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]