Rouillé

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Rouillé
Rouillé
L'église Saint-Hilaire.
Blason de Rouillé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Canton Lusignan
Intercommunalité Grand Poitiers
Maire
Mandat
Véronique Rochais-Cheminée
2014-2020
Code postal 86480
Code commune 86213
Démographie
Population
municipale
2 467 hab. (2016 en diminution de 2,76 % par rapport à 2011)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 25′ 17″ nord, 0° 02′ 25″ est
Altitude Min. 122 m
Max. 183 m
Superficie 52,04 km2
Localisation

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Rouillé est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à mi-chemin entre Poitiers et Saint-Maixent-l'École, placée à l'ouest du canton de Lusignan, le territoire communal a approximativement la forme d'un quadrilatère. Elle se trouve sur un plateau de terrains calcaires et de terrains jurassiques, avec un sous-sol rouge très profond : « les terres rouges à châtaigniers » (les Terres Rouges sont des sols couleur acajou, siliceux, dérivés d’argiles ferrugineuses à silex provenant d’épandages superficiels du Massif central).

Le nord est vallonné et bocager et le sud est constitué de grandes plaines, largement remembrées. Le paysage de bocage dans le département de la Vienne se caractérise par des champs cultivés, ou des prés enclos par des haies avec des alignements plus ou moins continus d'arbres et arbustes. Ces haies si caractéristiques contribuent à une meilleure qualité des eaux, permettent son infiltration et protègent ainsi contre l'érosion des sols. Elles constituent des zones de refuge pour la biodiversité. Elles ont, aussi, un rôle de régulation climatique et de nombreux intérêts agronomiques (brise-vent, protection du bétail...).

Outre le méridien de Greenwich, la commune est traversée par quatre axes principaux de communication :

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Rouillé découlerait du latin Rolliacus, dérivant de l’anthroponyme gallo-romain Rollius avec le suffixe latin de propriété "-acum" devenu "-ec" puis "-é" et signifiant domaine de Rollius [1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La curtis de Rauliaco est mentionnée vers 1030 par le cartulaire de Saint-Cyprien de Poitiers.

En 1889, pour le centenaire de la Révolution française, un arbre de la liberté est planté sur la place du marché. Ce marronnier est arraché en 1920 lors de la construction du monument aux morts[2]. Un second est planté en 1892, pour le centenaire de la première République française, dans la cour de l’école des filles, et qui existe toujours[3].

Durant la Seconde Guerre mondiale, un camp d’internement est établi sur la commune de Rouillé le 6 septembre 1941. Il sert à enfermer trois types de prisonniers :

  • 150 députés ou dirigeants du PCF parisien et des syndicalistes ;
  • des prisonniers de droit commun (proxénètes) et condamnés pour trafic sur le marché noir ;
  • des étrangers indésirables (Arméniens, républicains espagnols, Russes, Italiens, Portugais) ;
  • des Tsiganes.

Il compte jusqu’à 654 prisonniers. Il est construit le long des voies de chemin de fer, à côté de la gare ; une clôture est élevée entre le camp et les voies, afin que les passagers des trains ne voient pas le camp[4]. Neuf otages communistes venant du camp d'internement aménagé dans l'ancien sanatorium d'Aincourt (Seine-et-Oise, actuellement Val-d'Oise), âgés de 20 à 30 ans, y sont prélevés et fusillés à Biard en 1942. Le camp est libéré par les FTP du groupe Libé-Nord dans la nuit du 11 au 12 juin 1944[5]. Ces libérés forment le maquis Urbistondo, détruit par les Allemands en forêt de Saint-Sauvant le 27 juin, alors qu’ils attendaient des armes des Alliés[6].

Ce camp sert à la fin de la guerre à emprisonner les officiers allemands prisonniers de guerre : il en compte 900[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1871 mars 1901
(décès)
Pierre Guitton (1823-1901) Instituteur
mars 1901 mai 1904 Jean Laidet   Premier adjoint[9]
mai 1904[10] juin 1911 Jules Sapin (1864-1911)    
juin 1911 février 1924 Modéré Quintard (1851-1927)    
février 1924 mai 1929 Edmond Quintard (1885-1958) RG Conseiller général du canton de Lusignan (1919 → 1940)
Officier de la Légion d’honneur et du Mérite agricole
mai 1929 mai 1945 Octave Perochon (1880-1965)   Président d'une laiterie coopérative
Chevalier des Palmes académiques et du Mérite agricole
mai 1945 mars 1959 Marcel Moine (1886-1968)    
mars 1959 décembre 1974[11]
(démission)
Robert Domineau (1918-2006)   Militaire puis agent d’assurances
décembre 1974 juin 1995 Robert Guillon (1933-2013) PS Instituteur retraité
Chevalier des Palmes académiques
juin 1995 mars 2014 Rémi Gault[12] (1948-2015) DVD Retraité agricole
mars 2014 En cours Véronique Rochais-Cheminée (1951- ) SE Directrice pédagogique retraitée
1re vice-présidente de la CC du Pays Mélusin (2014 → 2016)
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Jumelages[modifier | modifier le code]

et Apach en Moselle

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14].

En 2016, la commune comptait 2 467 habitants[Note 1], en diminution de 2,76 % par rapport à 2011 (Vienne : +1,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1542 3332 0902 4432 4932 5852 5372 6082 604
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7232 7242 7242 6842 6312 7192 6852 6752 683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6792 6472 5792 3612 3532 3042 2882 2282 314
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 2902 1572 1822 1112 1212 1282 3552 5302 452
2016 - - - - - - - -
2 467--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

La densité de population de la commune est de 47 hab./km2. Celle du département est de 61 hab./km2. Elle est de 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et de 115 hab./km2 pour la France (INSEE- 2008).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Rouillé a été longtemps la capitale poitevine de la houppette en peau d'oie pannée.

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[17], il n'y a plus que 51 exploitations agricoles en 2010 contre 79 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 4 809 hectares en 2000 à 4 352 hectares en 2010 dont 384 sont irrigables. 50 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre pour 82 % des terres céréalières mais aussi un peu d'orge et de maïs), 34 % pour les oléagineux (3/4 en colza et 1/4 en tournesol), moins de 1 % pour les protéagineux, 7 % pour le fourrage et 3 % restent en herbe. En 2000, trois hectares (un en 2010) étaient consacrés à la vigne[17].

Neuf exploitations en 2010 (contre quinze en 2000) abritent un élevage de bovins (979 têtes en 2010 contre 1 087 en 2000). Huit exploitations en 2010 (contre 33 en 2000) abritent un élevage d'ovins (179 têtes en 2010 contre 645 têtes en 2000). L'élevage de volailles reste important : 4 930 têtes réparties sur quinze fermes en 2010 pour 6 003 têtes en 2000 réparties sur 39 fermes[17].

L'élevage de caprins a connu une baisse : 3 015 têtes en 2000 répartis sur quatorze fermes contre 2 667 têtes en 2010 répartis sur huit fermes[17]. C’est un des troupeaux importants de caprins du département de la Vienne (74 500 têtes en 2011) qui est le deuxième département pour l’élevage des chèvres derrière le département des Deux-Sèvres[18]. Cette baisse est révélatrice de l’évolution qu’a connu, en région Poitou- Charente, cet élevage au cours des deux dernières décennies: division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par 10 des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50 % des troupeaux en 1988, et multiplication par six des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45 % du cheptel. Cette évolution des structures de production caprine a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite et encouragé l’adaptation structurelle des élevages restant[19]. La vocation laitière du troupeau est très forte. Moins de 2 % des élevages caprins sont non laitiers en 2000. La quasi-totalité de la production laitière, en constante augmentation (de 2000 à 2011 : + 44 %[20]) est livrée à l’industrie agro-alimentaire soit 96 % des 485 000 hectolitres récoltés dans l’ensemble du département de la Vienne en 2004. La production de fromage à la ferme reste très marginale et ne représente que 1 % de la production de lait et 6 % des fermes. 75 % des élevages sont basés sur un système de production de type hors sol, la surface agricole étant destinée essentiellement dans ce cas, à la production de fourrage. 75 % de ces exploitations n’élèvent que des chèvres. Le dynamisme de cet élevage, l’accent porté sur la qualité des produits a permis d’obtenir les AOC « chabichou du Poitou » et « Sainte Maure de Touraine » pour les fromages produits[19].

Commerces[modifier | modifier le code]

De nos jours, un marché important se tient le vendredi matin (50 exposants).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Hilaire de Rouillé.jpg

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le temple protestant, inauguré en 1884, l’un des plus grands de l'ouest de la France, est inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 21 septembre 1998[21] pour le décor intérieur. Une grande rosace à vitraux, datant de 1967, est située au-dessus de la porte centrale. En 1995, un orgue est construit en utilisant la chaire surélevée pour la base du buffet.
  • L’église Saint-Hilaire est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques, chœur et transept, le 17 avril 1935[22]. L'église est située sur la place du marché. Elle impressionne par la hauteur de sa flèche installée sur le clocher-porche. L'église est en majeure partie gothique avec des survivances romanes : la corniche du chevet conserve d’intéressants modillons ornés de figures expressives, notamment celle d'une femme portant le touret à mentonnière. Le plan de l'édifice est simple : une nef unique de trois travées qui donne sur un chœur à chevet plat. Ce dernier possède trois vitraux réalisés par les Ateliers Guérithault de Poitiers en 1863. 12 autres verrières en dalle de verres ont été réalisées par l'atelier Van Guy de Tour en 1965. La technique de la dalle de verre a aussi été utilisée par le maitre verrier Michel Guével en 1999 et en 2006 pour les vitraux de l'église Notre-Dame de Liniers. Sur une clé de voûte, figure l'agneau pascal et les chapiteaux sont décorés de feuillages.
  • Vieilles halles construites en 1863, restaurées en 1994.
  • Ancien silo à grains des établissements F. Chauvet. Il est tout en béton armé. Il est situé près de la voie ferrée à hauteur de la gare.
  • Terrain d'aéromodélisme international.
  • Chapelle de Thou.
  • Chapelle évangélique libre.
  • Cimetières familiaux protestants.
  • Lavoirs et fontaines.
  • Château de l'Augerie.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

  • Rurart est situé dans le hameau de Venours, sur le site du lycée agricole. Il s'agit d'une structure culturelle unique en France dont l'activité est organisée autour de trois pôles : un centre d'art contemporain qui produit trois expositions par an et qui invite des artistes de renommée internationale, un espace multimédia voué à l'éducation aux médias et aux pratiques numériques des jeunes et un réseau régional d'action culturelle dont l'une des spécificités est l'accueil d'artistes en résidence.
  • Le musée de la machine à coudre est situé au lieudit le Long-Bas, à 3 km au sud-est de Rouillé sur la D 150. C'est un musée original, premier de ce genre en Europe,possède environ 300 machines à coudre anciennes datant de 1839 pour la plus ancienne (une Peugeot) à 1950. Elles sont toutes en état de marche. La plus légère pèse 170 g et la plus lourde 700 kg. Sont présentées notamment une machine de 1871, "la Floride", richement décorée, un modèle rare diffusé à peu d'exemplaires, ou la machine à coudre Comtesse fabriquée en 1889 à 64 exemplaires. Cette collection est complété par une de lithographies anciennes, une autre d'étonnantes affiches publicitaires et une troisième de 3 000 aiguilles d'époques. Dernière acquisition du musée : les 57 médailles et 3 Légions d'honneur décernées au fabricant Hurtu.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Minault (1858-1897): pasteur, missionnaire de la Société des Missions Evangéliques de Paris (SMEP), assassiné à Madagascar dans des circonstances restées troubles. Un collège d'Antananarivo (Tananarive), créé en sa mémoire en 1901, porte toujours son nom.
  • Marie de la Hire, pseudonyme de Marie Weyrich (1878-1925), écrivain et peintre.
  • Clémentine Trouvé.
    Article détaillé : guérisons de Lourdes.
  • Jean-Louis Cheminée (1937-2003), volcanologue né à Rouillé. Il a très activement contribué à la mise en place et au développement de réseaux de surveillance volcanologique modernes, tant à l'échelle nationale que mondiale. Il a aussi étudié la structure, la géochimie et le fonctionnement des volcans sous-marins, notamment de l'océan Pacifique.
  • Docteur André Cheminée : médecin rullicois qui soignait les prisonniers du camp de Rouillé. Il a sa rue dans le centre bourg ainsi que sa maison encore visible.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
Écartelé : au 1) de sinople à l’épi de blé d’or en barre côtoyé de deux cotices en barre d’argent chargées, la première de l’inscription ROLIACUS et la seconde de l’inscription VILLA, en lettres capitales de sable, au 2) gironné d’or et de gueules de douze pièces, au 3) de gueules au croissant d’argent et au 4) d’azur à la rose d’or accompagnée de trois croissants d’argent[23].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  2. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 218
  3. Robert Petit, op. cit., p. 213-214
  4. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, 1993. 264 pages. (ISBN 2-7171-0838-6), p. 105
  5. Jean-Henri Calmon et Jean-Clément Martin (dir.), Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, La Crèche, Geste éditions, coll. « 30 questions », (ISBN 2-910919-98-6), p. 63 p. 37
  6. Roger Picard, op. cit., p. 105, 208 et 230
  7. Jean-Paul Louvet, Les dépôts de P.G. de l'Axe en mains françaises, disponible en ligne [1], consulté le 3 octobre 2008
  8. Personnages célèbres - Les maires, sur rouille.fr (consulté le 13 décembre 2018)
  9. Il remplace Pierre Guitton décédé avant le terme de son mandat
  10. Il élu maire suite au retrait de Jean Laidet qui refuse ses fonctions.
  11. Il démissionne lors du conseil municipal du 28 octobre 1974 pour des raisons de santé.
  12. « Nécrologie : Rémi Gault ancien maire », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne)
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. a b c et d Site internet des services déconcentrés du Ministère de l’agriculture dans la Vienne, « RA2010 - Fiches communales 2000 - 2010 », sur draf.poitou-charentes.agriculture.gouv.fr, (consulté le 31 octobre 2016)
  18. Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  19. a et b Agreste – Bulletin no 11 de décembre 2005
  20. Panorama de l’Agriculture en Vienne – juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  21. Notice de la Base Mérimée, consultée le 20 août 2008
  22. Notice de la Base Mérimée, consultée le 20 août 2008
  23. Gaso.fr