Rouffiac-Tolosan

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Rouffiac-Tolosan
La mairie.
La mairie.
Blason de Rouffiac-Tolosan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Pechbonnieu
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux-Bellevue
Maire
Mandat
Jean-Gervais Sourzac
2014-2020
Code postal 31180
Code commune 31462
Démographie
Gentilé Rouffiacois, Rouffiacoises
Population
municipale
1 994 hab. (2014en augmentation de 15.33 % par rapport à 2009)
Densité 427 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 54″ nord, 1° 31′ 32″ est
Altitude Min. 154 m – Max. 234 m
Superficie 4,67 km2
Localisation

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Rouffiac-Tolosan est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Rouffiacois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain, à 12 km au nord-est du centre de Toulouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rouffiac-Tolosan
Castelmaurou
Saint-Jean
Castelmaurou Castelmaurou
Saint-Jean Rouffiac-Tolosan Castelmaurou
Beaupuy
Saint-Jean Montrabé Beaupuy

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Rouffiac est desservi par deux lignes de bus de Toulouse exploitées par Tisseo :

  • Liste des lignes de bus de Toulouse74​​​​​​​​​​​​​​​ du métro Balma-Gramont jusqu'à Rouffiac-Tolosan ;
  • Liste des lignes de bus de Toulouse75​​​​​​​​​​​​​​​ du métro Argoulets jusqu'à Castelmaurou.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Rouffiac dépendait de l'archevêché de Toulouse et prit le suffixe Tolosan en 1921.

Histoire[modifier | modifier le code]

Occupation allemande[modifier | modifier le code]

Le , la zone libre est envahie par les Allemands. Les régions à l'ouest du Rhône sont occupées par le groupe d'armées G dirigé par le Generaloberst Johannes Blaskowitz depuis son quartier général de Rouffiac-Tolosan. De ce groupe d'armées dépendent la 1re Armée, dont l'état-major est à Bordeaux, et la 19e Armée, dont le QG est à Marseille[1]. Le , fut créé le Groupe d'armées G sous la direction du général Johannes Blaskowitz, dont le siège était à Rouffiac-Tolosan en vue de coordonner l’action des 1re et 19e Armées[2]. (Blaskowitz, disposait de onze divisions, dont neuf dans la 19e Armée de Wiese, sise à Avignon, et deux dans le LXIVe corps d’armée de Sachs, sis à Bordeaux. Seule une de ces onze divisions était blindée : la 11e Panzerdivision de von Wietersheim, tenue en réserve.)

L'armée allemande réquisitionne plusieurs châteaux et maisons du village pour y établir ses unités et le quartier général du général Blaskowitz qui s'installe à La Cédraie sur la place du village. L'Enclos, propriété de la famille Ratié, fut réquisitionnée pour l'installation, dans ses salons, du standard téléphonique du groupe d'armées G, un officier occupa aussi l'une des chambres de la maison ; la Villa Vizzavona accueillit le mess des officiers ; des officiers occupèrent le château de Forteville appartenant à la famille Laurens ; les troupes étaient, quant à elles, dans les communs du château de Forteville et dans d'autres maisons du village dont celle appartenant à la famille Caffort.

Le débarquement allié en Provence a lieu le . Ce même jour, les communications allemandes tombèrent en panne, tant celles entre le Groupe d’armées G et la 19e Armée que celles entre le groupe et l’OB West (1re Armée). À ce moment-là, Hitler donna l’ordre à toutes ses troupes de regagner l’Allemagne, par la vallée du Rhône. Blaskowitz, chef de l’état-major quitta sur-le-champ son quartier général à Rouffiac-Tolosan pour se déplacer en Avignon[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le , la commune de Rouffiac-Tolosan intègre Communauté de communes des Coteaux-Bellevue[4].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Pierre Moynet    
mars 2014 en cours Jean-Gervais Sourzac DVD Avocat
Les données manquantes sont à compléter.

Pour les élections législatives, la commune fait partie de la deuxième circonscription de la Haute-Garonne.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 994 habitants, en augmentation de 15,33 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
355 347 386 441 461 479 436 443 454
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
418 429 442 399 371 379 382 368 361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
340 305 280 231 233 240 242 300 365
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
396 491 626 750 961 1 404 1 715 1 908 1 994
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006 [8].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[9] 1975[9] 1982[9] 1990[9] 1999[9] 2006[10] 2009[11] 2013[12]
Rang de la commune dans le département 337 318 279 260 249 238 244 228
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

  • Rouffiac-Tolosan dispose d'un centre commercial et de trois zones artisanales.
  • Le restaurant O'Saveurs est classé une étoile au guide Michelin.
  • L'hôtel du Parc se tient à proximité du centre commercial, au cœur d'un parc centenaire.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

La ville possède un service départemental d'incendie et de secours.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède des médecins généralistes, des médecins homéopathes, une pharmacie.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Installations sportives[modifier | modifier le code]

Un gymnase, deux courts de tennis, boulodrome, un terrain de football, un centre équestre un complexe sportif accueillent associations et sportifs...

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Tennis, football, gymnastique, basket-ball, yoga, pétanque, équitation, marche, karaté, etc.

Culture[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

La ville possède une maison associative et plusieurs associations, théâtre, danse, modelage-sculpture, musique.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Rouffiac-Tolosan

Son blasonnement est : De sable au croissant d'argent.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. "La libération confisquée - Le Languedoc 1944-1945" p.16 Jacques-Augustin Bailly.
  2. "Retreat to the Reich" The German Defeat in France, 1944, Samuel W.Mitcham, Jr.
  3. Site internet de l'Institut Stratégie : http://www.institut-strategie.fr/ihcc_44prov_Pike.html
  4. http://www.cc-coteauxbellevue.fr/bulletin-intercommunal-474.html
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr,‎ (consulté le 10 janvier 2016)
  10. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  12. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)