Rouïba

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Rouïba
Ancien siège de l'Assemblée Populaire Communale de Rouiba (Mairie, édifiée en 1869)[1]
Ancien siège de l'Assemblée Populaire Communale de Rouiba (Mairie, édifiée en 1869)[1]
Noms
Nom arabe الرويبة
Nom berbère ⵔⵡⵉⴱⴰ
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Wilaya Alger
Daïra Rouïba
Président de l'APC Mourad TIKLI
2017-2022
Code postal 16012
Code ONS 1642
Démographie
Gentilé Rouibéens, Rouibéennes
Population 61 984 hab. (2008[2])
Densité 1 508 hab./km2
Géographie
Coordonnées 36° 44′ 00″ nord, 3° 17′ 00″ est
Altitude 20 m
Superficie 41,09 km2
Divers
Budget 2,36 milliards de DA (2013)[3]
Localisation
Localisation de la commune dans la wilaya d'Alger
Localisation de la commune dans la wilaya d'Alger

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Rouïba

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Rouïba

Rouïba ou Rouiba (en arabe الرويبة) est une commune de la banlieue Est d'Alger. Elle est située dans une des localités les plus salubres de l'Algérie[4]. C'est aussi le chef-lieu de la daïra du même nom dans la wilaya d'Alger. Ses habitants s’appellent les Rouibéens.

Capitale de la Mitidja Orientale[5], de vocation agricole, Rouïba va devenir après la Seconde Guerre mondiale une ville industrielle avec sur son territoire la première et la plus grande zone industrielle du pays qui s'étend sur 1 000 ha[6], ce qui fait d'elle l'une des communes les plus riches d'Algérie[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Rouïba est le nom utilisé par les habitants avant et après la colonisation française. "Ce qui est incontestable c'est que son origine provient de l'Arabe ou du Berbère; quant à sa traduction les avis divergent"[7].

L'origine pourrait être une déformation de « petit bois »:

  • Élisée Reclus définit: Ghaba, bois.- Diminutif: Ghouiba. Ex: Rouiba (banlieue d'Alger), le Bosquet (lambert)[9].

Localisation[modifier | modifier le code]

Rouïba est située à environ 22 km à l'Est d'Alger[10].

Communes limitrophes de Rouïba
Bordj El Bahri,
Bordj El Kiffan
Aïn Taya H'raoua
Bordj El Kiffan,
Dar El Beïda
Rouïba Reghaïa
Hammedi Hammedi,
Khemis El Khechna
Ouled Hedadj

Topographie[modifier | modifier le code]

La commune de Rouiba est entièrement dans la partie orientale de la plaine de Mitidja à une altitude d'environ 20 m et qui peut alller jusqu'à 10 m prés de Oued El-Biar à l'extimité Est et 50 m au nord, prés de la ride de H'raoua, qui marque une exception de la nature plate de Rouiba. A l'Ouest, la commune est limitée par Oued El Hamiz caractérisé par ses faibles pentes ce qui augmente le risque d'énondation.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie de la ville de Rouiba[11]

La commune est traversée par trois oueds[12] :

  • Oued El-Biar : Il limite la commune à l'Est.
  • Oued Bouriah : affluent de l'Oued El Hamiz. Il prend sa source au niveau de Rouïba et draine les eaux de ruissellement de la Mitidja Nord-Est.
  • Oued El Hamiz : qui limite la commune à l'Ouest.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Routes nationales (RN)

Chemins de Wilaya (CW)

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Réseau de lignes de banlieue d'Alger, Ligne Alger-Thénia:

La Gare de Rouïba[13]est desservie par le train de banlieue de la SNTF, la fréquence est d'un train toutes les 15 minutes aux heures de pointe. Deux autres haltes desservent la Zone Industrielle de Rouiba et l'entreprise SNVI.

Métro d'Alger:

L'Entreprise Métro d'Alger (EMA) avait consulté des bureaux d'études étrangers pour faire des propositions sur l'extension du métro d'Alger de Bab Ezzouar vers Dar El Beida, Rouïba et Reghaia.

Tramway d'Alger:

L’extension de la ligne du tramway d'Alger vers Ain Taya, Rouïba et Reghaïa est en étude.

Réseau de bus ETUSA:

Rouiba est desservie par la ligne 72 du réseau régulier de l'ETUSA (PLACE DES MARTYRS - ROUIBA).

Elle est desservie, également, par d'autres lignes du réseau d'affrètement de l'ETUSA : lignes 609, 623, 624, 625, 626, 627, 628.

Les Stations de bus:

Il y a trois grandes stations de bus qui couvrent plusieurs destinations.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La région du littoral algérois de Cap Matifou, que H. Marchand [14] lui a attribué comme limites : l’embouchure de l’Oued El Hamiz du côté occidental et l’embouchure de l'Oued Réghaïa du côté oriental, a connue une présence humaine dés la période préhistorique. G. Gaucher[15] en conclue que "ces régions du littoral algérois, où l'on a reconnu déjà des restes d'anciennes civilisations, phénicienne, romaine, turque, ont été habitées, au moins en partie, à une époque bien plus reculée qui est celle de la pierre taillée".

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Plusieurs préhistoriens ont étudiés la région : M. Piroutet a signalé la station préhistorique de Ain Taya en 1930[16]. G. Gaucher, de sa part, a publié son article "Note sur l’existence de stations paléolithiques aux environs de Cap-Matifou, d'Aïn-Taya et de l’Alma-Marine" en 1932[17] où il s’est intéressé à étudier " d’anciennes dunes et d’anciennes plages consolidées avec, par endroits, quelques affleurements de marnes, des terrains éruptifs et anciens, des alluvions anciennes, forment un ensemble de mamelons et de collines qui séparent la mer des plaines de Rouïba et de la Réghaïa". "C'est sur cette zone surélevée et sèche que l'on peut en plusieurs endroits rencontrer des pierres taillées" affirme-t-il. G. Gaucher cite, en particulier, les terrains qui entourent les Marabout de Sidi Ali et de Lalla Dergana, les terres travaillées qui se trouvent autour de Haraga (à Bordj El Kiffan) et le chemin de Ben-dali-Bey (localité, à l'extême nord de la commune de Rouiba).

Le Dr H. Marchand [18] a complété le travail de ses précédents en se concentrant sur les falaises du cap Matifou proprement dit et l’embouchure de l’Oued Réghaïa et aboutit à la même conclusion " La plupart des falaises escarpées que l'on rencontre sur cette immense étendue littorale ont été plus ou moins occupées par l'humanité primitive, et celles du cap Matifou n'échappent pas à cette règle"[19].

Périodes Romaines[modifier | modifier le code]

La partie nord de la ville, en particulier la localité de Ben Dali Bey, vue sa proximité de l'antique Rusgunia a fait l'objet de découverte archéologique. A. Berbrugger, dans la revue africaine, explique qu’elles seront décrite avec celles de Rusgunia :" Rusgunia - Dès l'embouchure de l'Hamise, on commence à trouver des ruines qui annoncent Rusgunia, la colonie romaine, dont les restes couvrent, sur un assez grand espace, les approches du Cap Matifou. Au-dessus de cette embouchure, vers le gué de Hadjira, il y a des traces très apparentes d'un pont antique. Mais ces vestiges et ceux qu'on remarque à Haouche Ben Dali Bey, seront décrits en même temps que Rusgunia"[20]. Stéphane Gsell cite dans son Atlas Archélogique un pont antique sur l’Oued Bouriah à Rouiba : "Il y avait un autre pont sur le Bourïa, afflut du Hamiz, à l’endroit appelé El Kounitra (le petit pont). Berbrugger l.c. ; Chardon, l.c."[21]. En effet, l’occupation romaine a touchée plusieurs partie de la Mitidja et a pénétrée à l’intérieur de la plaine et ne s’est pas limitée par des colonies sur la côte.

Période Ottomane[modifier | modifier le code]

Rouïba faisait partie de l'Outhan de Khachna dans la province d'Alger. Il existait quelques fermes (Haouch)[22].

Périodes Coloniale Française[modifier | modifier le code]

Introduction[modifier | modifier le code]

L'occuaption Française du territoire Algérien a été accompagnée par la destruction, la dévastation et le pillage des biens, la Mitidja et les environs immédiats d’Alger, ne faisait pas exception. la population a été soumise aux massacres les plus ignobles et les plus impitoyables, ce qui est transcrit ci-après est le témoignage d'un capitaine d'état-major juste après le débarquement des occupants Français sur la cote Algéroise:

E. Pellisier (Capitaine d’état-major, chef du bureau des arabes à Alger) détaille dans ses "Annales Algériennes", Tome I - Livre II - p. 59: "Nous ne perdîmes que fort peu de monde dans la journée du 29. Cinq pièces de canon tombèrent en notre pouvoir, ainsi que quelques prisonniers. Les maisons de campagne que nous trouvâmes abandonnées, furent en général pillées et dévastées ; celles de quelques consuls européens, dont les soldats ne connurent pas les pavillons, souffrirent comme les autres. Quelques habitants trouvés cachés dans les maisons et dans les haies, furent massacrés; deux ou trois femmes furent même tuées par accident, d’autres furent violées ; mais ce sont là les tristes accompagnements de toute guerre, même de la plus juste"[23].

Il rapporta aussi dans la page 94 du livre IV : "Le lendemain de la prise d’Alger, la brigade Montlivault reçut ordre de se porter sur le Haouch-Cantara (la maison carrée) et sur la Rassauta, autre ferme bien connue à l’est d’Alger, pour s’emparer des haras et des troupeaux du gouvernement qui s’y trouvaient. Mais le Bey de Constantine, qui avait repris, avec son contingent, la route de sa province, avait tout enlevé. Cette brigade poussa jusqu’au cap Matifou, qui ferme à l’est la rade d’Alger. Elle reconnut sur la côte plusieurs batteries armées de 120 pièces de canon, qu’elle n’avait ni les moyens ni la mission d’enlever. Quelque temps après, des canots furent envoyés pour désarmer les batteries du cap Matifou ; mais la vue de quelques Arabes armés les empêcha de le faire. Les batteries situées depuis le fort Bab-Azoun jusqu’à l’Arach [24], ne furent désarmées que le 22 août. Celles qui sont situées au-delà, jusqu’au cap Matifou, et le fort Matifou lui-même, restèrent armés, et le sont encore au moment où j’écris, quoique les troupes françaises ne les occupent pas"[25].

La genèse de Rouïba[modifier | modifier le code]

Les localité de Haouch Rouiba, Sbaat et Ben Choubane existaient déjà avant l'arrivée des colonisateurs français. il n’y avait que le chemin de Dellys à Alger et Rouiba n'était accessible que par le chemin qui passe devant le cimetière musulman (El Guedhia).

La commune originelle de la Rassauta Les différentes composantes Création des communes Le plein exercice
Au départ, celle-ci s'appelle Ras el Outa et le nom sera francisé en domaine de la Rassauta.

Le 22 août 1851, La Rassauta devient commune de plein exercice.

Par décret du 5 juin 1882, la Rassauta est divisée en deux communes, Fort-de-l’Eau et Maison-Blanche.

Organigramme des composantes de la Ras El Outa (Rassauta)
Plan du domaine de la Ras El Outa (Rassauta)
Fort de l'Eau (Bordj El Kiffan) La commune est créée le 11/01/1850. Elle devient commune de plein exercice le 02/06/1881
Maison-Blanche (Dar El Beïda) La commune doit son origine à la propriété de Charles Muller, établi depuis 1840. Le centre de population créé dans les années 1850 devient commune lorsque La Rassauta est divisée en deux par décret du 5 juin 1882. Elle devient commune de plein exercice par décret du 2 juin 1882.
Maison-Carrée (El Harrach) En 1861, le village de Maison-Carrée, qui compte alors 216 habitants, est érigé en centre-annexe de la commune de la Rassauta

Par décret impérial du 14/08/1869, le chef-lieu de la commune de la Ressauta est transféré à Maison-Carrée.

Elle devient commune de plein exercice le 14/08/1869. Maison-Carrée est rattachée à Alger par arrêté du 7 mars 1959 et en constitue le 10e arrondissement avec Baraki et Oued Smar.
Rouïba Dès 1842 , quelques concessions de 100 à 150 ha avaient été offertes ou vendues à des Européens et ce territoire fut intégré à la commune de la Rassauta en 1846. En 1852, huit fermes existaient. Le 22 août 1861 Rouïba devient une commune de plein exercice.

En 1872 eurent lieu les dernières modifications des limites de la commune de Rouïba qui s'étendait sur 5 153 ha et avait une population de 440 européens et 1084 musulmans.

Le 11/08/1853, sous Napoléon III, le Conseil du gouvernement étudie le projet de fondation d'un centre de population, sur la route d'Alger à Dellys, à l'embranchement du chemin d'Aïn Taya, où le Génie militaire venait de mettre en service un puits artésien.
Le 31 octobre 1853 est publié le décret de création du centre de population nommé Rouïba, composé de 22 feux sur un territoire de 385 ha.
Décret de création de Rouïba paru dans Le Moniteur universel
.
Aïn Taya La commune est créée le 30/09/1853 avec un centre de population de 60 feux. Jusqu'en 1870, elle est annexée à Rouïba. Aïn Taya devient commune de plein exercice en 1870.
Cap Matifou (Bordj El Bahri) Le hameau annexe d'Aïn Taya de 8 feux est créé le 30/09/1853, formant une section de la commune d'Aïn Taya. La commune de plein exercice est créée en février 1921.
Suffren (Aïn Beidha) Le hameau annexe d'Aïn Taya de 10 feux est créé le 30/09/1853, formant une section de la commune d'Aïn Taya .

Composition de la population européenne[modifier | modifier le code]

1901 1911 1952
Etrangers[26] 80% 33% 6,5%

La quasi totalité des étrangers était de nationalité espagnole (92 % environ, le reste était de nationalité italienne). Le mahonnais resta longtemps la langue la plus parlée à Rouïba avant la guerre de 1939-1945 et en 1962, il était courant d'entendre encore des conversations en espagnol de personnes âgées ne parlant toujours pas le français[7].

Héraldique, drapeau, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Rouiba Blason Taillé : au premier d'azur à la gerbe d'or posée en barre, au second de sinople à la charrue de gueules (alias : d'or) ; à la cotice en barre d'argent chargée de sept tourteaux de gueules brochant sur la partition ; le tout enfermé dans une filière aussi d'argent[27]
Détails
Blason de Rouiba durant la colonisation française. Le statut officiel actuel du blason reste à déterminer.

Galerie[modifier | modifier le code]

Après l'indépendance[modifier | modifier le code]

Le , le territoire communal s'agrandit avec l'intégration de la commune de Reghaïa[28], qui ne reprendra son indépendance qu'en 1974[29]

Le , Rouïba sera intégrée à la wilaya de Boumerdès, nouvellement créée[30].

Le , à la création du gouvernorat du Grand-Alger, la commune est détachée de la wilaya de Boumerdès, pour rejoindre à nouveau celle d'Alger[31].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1872 1899 1911 1936 1948 1959 1987 1998 2008
1 524 2 907 4 115 6 161 8 755 16 254 36 165 49 881 61 984
(Source : AOM - Recensements en Algérie (pour la période 1872 à 1959) - ONS pour la période 1987 à 2008)

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement scolaires[modifier | modifier le code]

Les établissements d'enseignement scolaire de la ville de Rouiba relèvent de la direction d'éducation d'Alger Est[32].

Publics Privés
Écoles primaires
  1. École primaire Ahmed Zahana
  2. École primaire Zirifi Mustapha
  3. École primaire Mohamed El kebir
  4. École primaire Drif Mohamed
  5. École primaire Aures
  6. École primaire Sentouhi
  7. École primaire Abdelmadjid Allahoum
  8. École primaire EPLF
  9. École primaire Moufdi Zakaria Ben Choubane
  1. École Albert Einstein
  2. École Salim
Collèges d'Enseignement Moyen
  1. CEM Ahmed Chaouki
  2. CEM Ouled Sidi Cheikh
  3. CEM Ibn El Khatib
  4. CEM Ibn Arabi
  5. CEM de Ahmed Aroua Ben Choubane
  6. CEM ben Koriche Abdelkader
  7. CEM Abderrahmane Taleb
  8. CEM Nouveau de Ain Kahla
  9. CEM Mohamed Galoul
  1. El Madrasse El Badissia
  2. École Albert Einstein
Lycées
  1. Lycée Ahmed Merzouki
  2. Lycée Abd el Moumen
  3. Lycée Abd Essalam el Habbachi
  4. Nouveau lycée de Rouiba
  1. École Albert Einstein

Enseignement psycho-pédagogique[modifier | modifier le code]

  • Centre psycho-pédagogique pour enfants handicapés mentaux de Rouiba (CPPEHM de Rouiba).

Enseignement des sourds-muets[modifier | modifier le code]

  • École des jeunes sourds-muets de Rouiba (Située inialement à Mohammadia, l'école a été fermée et transférée à Rouiba).

Enseignement professionnel et Formation continue[modifier | modifier le code]

  • CFPA Rouiba Garçons
  • CFPA Rouiba Filles
  • Centre d'excellence de formation aux métiers de l'énergie et de l'électricité (Schneider Electric)
  • Institut National de Développement et de Promotion de Formation Continue (INDEFOC)

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Santé[33][modifier | modifier le code]

Secteur Public[modifier | modifier le code]

  • Établissements Public Hospitaliers (EPH)
    • EPH de Rouiba (Hôpital de Rouiba)
  • Établissements Publics De Santé De Proximité (EPSP)
    • Polyclinique Dr Chellali

Sécteur privé[modifier | modifier le code]

  • Clinique médico-chirurgicale Lotus
  • Clinique les orangers
  • Clinique El Ouard
  • Centre de Rééducation Djemai
  • Centre d’hémodialyse de la DGSN
  • Caserne El Hamiz
  • Centre d’Hémodialyse El Amir
  • Centre d’hémodialyse Renadial

Sport[modifier | modifier le code]

Infrastructures sportives[modifier | modifier le code]

La ville de Rouiba dispose de plusieurs infrastructures sportives:

  • Complexe Sportif de Rouiba avec un beau stade de football, capable d’accueillir les matchs de D1 algérienne et 9 salles omnisports aménagées, sous les tribunes.
  • Le Stade Hamid Chebcheb
  • La Salle omnisports de Rouiba
  • Le Terrain de Tennis
  • Le Terrain MATICO
  • Les stades de proximité

Les Clubs et les sections de Sport[modifier | modifier le code]

Complexe Sportif de Rouiba
Coupe d'Algérie Judo, complexe sportif de Rouiba
Stade de Rouiba
Judo Club Rouiba

Au niveau des clubs de football, le club de la commune est le Widad Amel Rouiba WAR (orange et vert) qui évolue actuellement en D4 algérienne ; à lui s'ajoute d'autres clubs, qui sont :

  • Mouloudia Club Rouiba MCR (rouge et vert).
  • Entente Sportive Rouiba ESR (jaune et bleu).
  • Jeunesse Sportive Madinat Rouiba JSMR (rouge et noir).
  • Chabab Riadhi Benchoubane CRB (rouge et blanc).

Les différentes sections de sport sont résue tableau suivant:

WAR MCR OCR JSMR ESR CRB JCR
Football
Olympic pictogram Football.png
Olympic pictogram Football.png
Olympic pictogram Football.png
Olympic pictogram Football.png
Olympic pictogram Football.png
Olympic pictogram Football.png
Handball
Handball pictogram.svg
Basketball
Basketball pictogram.svg
Volleyball
Volleyball (indoor) pictogram.svg
Natation
Swimming pictogram.svg
Tennis
Tennis pictogram.svg
Tennis de Table
Table tennis pictogram.svg
Athlétisme
Picto Infobox Athletisme.png
Picto Infobox Athletisme.png
Picto Infobox Athletisme.png
Cyclisme
Cycling (road) pictogram.svg
Pétanque
Petanque pictogram.svg
Petanque pictogram.svg
Boxe
Boxing pictogram.svg
Judo
Judo pictogram.svg
Judo pictogram.svg
Karaté
Karate pictogram.svg
Aikido
Aikido pictogram.svg
Wushu
Wushu pictogram.svg

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

  • Eveline Safir Lavalette, née Eveline Lavalette, est une ancienne militante algérienne (d'origine française) de la cause nationale durant la guerre d’indépendance. Elle est née en 1927 à Rouïba et elle y a grandi.
  • Hassen Chabri, est un footballeur algérien né le  à Rouiba. Il est connu en France pour avoir joué une saison au Sporting Toulon Var et une autre à l'AS Monaco avant de fuguer pour rejoindre l'équipe du FLN avec laquelle il jouera 44 matchs en 4 ans. Il termine sa carrière de footballeur dans le club tunisien du Club sportif de Hammam Lif.
  • Salem Amri, est un ancien footballeur algérien né le 28 novembre 1948 à Ain El Hammam (Tizi Ouzou, Algérie). Issu du Club WA Rouiba (1966-1971), il a porté les couleurs de la JS Kabylie (1972-1982).
  • Abdelmalek Slahdji, ex joueur de WO Rouiba.
  • Sid Ahmed Ferroukhi, né le 11 juillet 1967 à Bologhine (Alger) . ancien Ministre de l'Agriculture, du Développement Rural et de la Pêche.
  • Mohamed Aïssa, né le 08 septembre 1963 à Rouiba. Ministre des Affaires Religieuses et des Wakfs.
  • Mustapha Haciane, né en 1935 à Rouiba dans une famille d'origine turque. Écrivain Algérien[34].
  • Rabah Deghmani, né en 1975 à Rouiba, footballeur international algérien. Il compte 8 sélections en équipe nationale en 2001.

Maires de Rouiba[modifier | modifier le code]

Avant l'indépendance[modifier | modifier le code]

Nom des maires Début du mandat Fin du mandat
Charpentier Prosper 01/01/1862 au 19/11/1865
Moline Achille 24/01/1865 au 21/01/1871
Montagnon Pierre 22/01/1871 au 24/09/1871
Moline Achille 25/09/1871 au 23/01/1881
Charbonnier Gustave 24/01/1881 au 15/05/1890
Billaud Pierre 16/05/1890 au 15/05/1892
Bertrand Albert 16/05/1892 au 15/09/1892
Moline Achille 16/09/1892 au 17/05/1896
Duroux Jean 18/05/1896 au 28/08/1898
Guérineau Étienne 29/08/1898 au 22/08/1899
Legault Abel 23/08/1899 au 16/05/1902
Sarlance (1er adjoint faisant office de maire) 17/05/1902 au 13/06/1902
Baubier Achille 14/06/1902 au 09/12/1919
Humbert Louis 10/12/1919 au 02/02/1924
Gener Joseph 03/02/1924 au 22/02/1941
Hamoir Maurice 23/02/1941 au 08/05/1943
Gener Joseph 09/05/1943 au 05/07/1945
Picquere Balbin (1er adjoint faisant office de maire) 06/07/1945 au 03/08/1945
Beuchotte Jean 04/08/1945 au 30/06/1962

Après l'indépendance[modifier | modifier le code]

Noms des maires [35] Début du mandat Fin du mandat
Ahmed HADDANOU
Hamid MELZI
Abdelmalek ALLOUCHE 1997 à 2002
Omar KOUDRI 2002 à 2007
Marzouk LAKROUZ 2007 à 2012
Zoheir OUEZANE 2012 à 2017
Mourad TIKLI 2017 à 2022

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Zone industrielle Rouïba-Réghaia[modifier | modifier le code]

Village à vocation agricole comme tous ceux de la Mitidja, Rouïba va devenir après la Seconde Guerre mondiale une ville industrielle avec sur son territoire la première zone industrielle du pays créée en 1957, elle s'étend sur 1 000 ha[6]. C'est d'abord l'usine Berliet qui ouvre ses portes en 1957[36]. Ensuite, après l'indépendance au tournant des années 1970, l'Algérie entre dans une phase d'industrialisation de son économie, l'usine Berliet devient la SONACOME puis la SNVI.

Commerce[modifier | modifier le code]

Port Sec de Rouiba[modifier | modifier le code]

Il est situé dans la zone industrielle de Rouïba. C'est une plate-forme maritime déportée dans les terres. D'une superficie de 60 000 m2 et utilisant des cavaliers gerbeurs pour la manutention, le port sec peut traiter annuellement 40.000 conteneurs EVP. En plus des conteneurs standards, open top et flats racks l’infrastructure pour réceptionner d’autres types de marchandises. Un parc à feu a été aménagé pour entreposer les conteneurs de produits dangereux IMDG. 40 prises sont disponibles pour le branchement et la surveillance 7j/7 des conteneurs réfrigérés. Un hangar d’une superficie de 1 800 m2 pour le dégroupage et l’entreposage de colis.

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

Jardin Public de Rouiba[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jardin public de Rouïba.

Jardin des roses[modifier | modifier le code]

En face de le jardin public de Rouiba se trouve le jardin des roses, réputé (autrefois) par sa diversité florale.

En art et littérature[modifier | modifier le code]

Rouïba est le lieu principal des actions du roman Le Serment des barbares (1999). Boualem Sansal en fait un condensé de l'histoire algérienne des années 1990.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cet immeuble est sérieusement ébranlé par le séisme de mai 2003, les différents services de la commune sont hébergés dans des structures provisoires d’emprunt en attendant sa réhabilitation.
  2. [PDF]Recensement 2008 de la population algérienne, wilaya d'Alger, sur le site de l'ONS.
  3. a et b (APS) 21 mai 2013
  4. Journal d'agriculture pratique, de jardinage et d'économie domestique, Librairie de la Maison rustique du XIXe siècle (Paris), juillet 1898
  5. Dictionnaire des communes de l'Algérie, villes, villages, hameaux, douars, postes militaires, bordjs, oasis, caravansérails, mines, carrières, sources thermales et minérales, Piere Fontana, Imprimeur-Éditeur, 1903, page 120
  6. a et b Revue de géographie de Lyon, volume 55, 1980, p. 10
  7. a et b Pierre Caratéro, Lorsque notre drapeau flottait sur Rouïba, Aubière (37, rue du Prat (63170)), , 239 p. (ISBN 2-9501973-0-2, lire en ligne), page 17
  8. Algérie, Géographie physique, Niox, Gustave Léon, Page 418, Paris, L. Baudoin (Paris), 1884
  9. Nouvelle géographie universelle : la terre et les hommes. Vol. 11, Reclus, Élisée, Hachette (Paris), 1876-1894
  10. Journal officiel de la République Algérienne du 19/12/1984, page 1559, délimitation du territoire de la commune de Rouïba.
  11. Étude écologique complémentaire et élaboration d'un Plan de gestion pour la future Aire Marine Protégée de Réghaia‐Algérie, Rapport No 1 : Caractérisation de la zone de l’Est algérois Contexte et diagnostic, ETS ABYSS Mouloud BENABDI, avril 2015.
  12. [Programme d’aménagement côtier (PAC) "Zone côtière algéroise" Activité : Gestion intégrée des zones côtières, Action pilote : Site du lac de Réghaïa, avril 2005]
  13. inaugurée en 1887
  14. Marchand H. Quartzites et silex taillés du Cap Matifou (baie d'Alger). In: Bulletin de la Société préhistorique de France, tome 31, no 1, 1934. p. 83. www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1934_num_31_1_12207
  15. G. GAUCHER. — Note sur l'existence de stations paléolithiques aux environs de Cap Matifou, d'Aïn-Taya et de l'Alma-Marine Bull, de la Société d'Hist. Naturelle de l'Afrique du Nord, Mars 1932.
  16. Piroutet Maurice. La station préhistorique d'Aïn-Taya, près d'Alger. In: Bulletin de la Société préhistorique de France, tome 27, no 11, 1930. p. 513-517. www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1930_num_27_11_6921
  17. G. GAUCHER. — Note sur l'existence de stations paléolithiques aux environs de Cap Matifou, d'Aïn-Taya et de l'Alma-Marine Bull, de la Société d'Hist. Naturelle de l'Afrique du Nord, Mars 1932.
  18. Marchand H. Quartzites et silex taillés du Cap Matifou (baie d'Alger). In: Bulletin de la Société préhistorique de France, tome 31, no 1, 1934. p. 83. www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1934_num_31_1_12207
  19. Marchand H. Quartzites et silex taillés du Cap Matifou (baie d'Alger). In: Bulletin de la Société préhistorique de France, tome 31, no 1, 1934. p. 86. www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1934_num_31_1_12207
  20. Revue Africaine Tome IV p. 435, Société Historique Algérienne
  21. Atlas archéologique de l'Algérie : édition spéciale des cartes au 200.000e du Service géographique de l'armée : avec un texte explicatif / réd. par Stéphane Gsell, 1864-1932, p.6
  22. Pierre Caratéro, Lorsque notre drapeau flottait sur Rouïba, Aubière (37, rue du Prat (63170)), 1987, 239 p. (ISBN 2-9501973-0-2, lire en ligne), page 17
  23. Annales Algériennes, par E. Pellissier de Reynaud - Tome I - Livre II - p. 59
  24. EL Harrach
  25. Annales algériennes - E Péllissier de Reynaud - Livre IV page 94
  26. autres que Français
  27. [1]
  28. JO 63-91 du 6-décembre-63, Ordonnance no 63-466 du 2-décembre-63, portant réorganisation territoriale des communes
  29. JO 74-57 du 16-juillet-74, décret no 74-139 du 12-juillet-74, fixant les limites territoriales et la composition de la wilaya d'Alger, p. 629
  30. JO 84-06 du 07-févr-84, loi no 84-09 du 04-févr-84, relative à l'organisation territoriale du pays, p. 109
  31. JO 97-38 du 04-juin-97, ordonnance 97-14 relative à l'organisation territoriale de la wilaya d'Alger
  32. http://www.de-algest.com
  33. Direction de la santé et de la population de la wilaya d’Alger, site officiel http://www.dsp-alger.dz, consulté le 23/05/2016.
  34. Déjeux 1984, 121.
  35. Président APC
  36. Jean-Louis Loubet, L'Industrie automobile : 1905-1971, éditions DROZ, p. 341