Rotalier

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Rotalier
Image illustrative de l'article Rotalier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Saint-Amour
Intercommunalité Communauté de communes Porte du Jura
Maire
Mandat
Jean-Pierre Petit-Maire
2014-2020
Code postal 39190
Code commune 39467
Démographie
Population
municipale
174 hab. (2014)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 35′ 23″ nord, 5° 28′ 40″ est
Altitude Min. 224 m – Max. 572 m
Superficie 4,07 km2
Localisation

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Rotalier

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Rotalier

Rotalier est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est connue pour la visite annuelle des caves des différents producteurs viticoles de Jura.

Géographie[modifier | modifier le code]

Rotalier est un petit village jurassien situé dans le canton de Saint-Amour.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Val-Sonnette Rose des vents
N La Chailleuse
O    Rotalier    E
S
Orbagna Rosay Augisey

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Rotalier a connu deux châteaux : le château de Rotalier et le château Gréa.

Claude de Montmorot, écuyer, seigneur de Pélagey et de Licona. Il est cité dans un échange fait avec Pierre Molpré, écuyer, en 1413.

Mariage et succession : Il épouse le 21 mars 1426 Françoise, fille d'Étienne de Seyturier seigneur de Cornod, de qui il a :

  • Louis qui suit,
  • Guillaume qui fait la seconde branche.

Louis de Montmorot, écuyer, seigneur de Rotalier et de Licona en partie. Cité comme exécuteur du testament d'Étienne de Coligny en 1482.

Mariage et succession : Le 20 janvier 1472 il épouse Philiberte, fille de Jean de Feurs écuyer et seigneur d'Estours, de qui il a :

  • Pierre qui suit,
  • Gerarde, mariée en 1519 à Jean de la Vernée, écuyer.

Pierre de Montmorot, écuyer, seigneur de Rotalier.

Mariage et succession : Il épouse le 25 août 1499 Claudine de Vienne de qui il a :

  • Antoine qui suit,
  • Claude.

Antoine de Montmorot, écuyer, seigneur de Rotalier.

Mariage et succession : Il épouse N... de Civria de qui il a N... qui suit.

N... de Montmorot, écuyer, seigneur de Rotalier et de Villerot.

Mariage et succession: Il épousre N... de Villerot de qui il a Pierre qui suit.

Pierre de Montmorot, écuyer, seigneur de Rotalier et de Villerot.

Mariage et succession : Il épouse Antoinette, fille de Nicolas de la Tour de Jousseau, de qui il a :

  • Claude qui suit,
  • Guillemette, elle épouse le 27 février 1599 Pierre de Reculot, seigneur de Vertamboz.

Claude de Montmorot, écuyer, seigneur de Rotalier et de Villerot.

Mariage et succession : Il épouse en premières noces le 23 novembre 1610 Gabrielle, fille de Marc de Beaujeu seigneur de Montot, puis en secondes noces Gasoarine-Marguerite, fille de Jean-Antoine de Grammont, baron de Châtillon. Il meurt sans postérité et institue sa sœur comme héritière.

Seconde branche de Montmorot :

Guillaume de Montmorot, écuyer, seigneur de Pélagey.

Mariage et succession : Il épouse en 1485 Claudine, fille de Jean de la Touvière, écuyer du duc de Savoie, de qui il a Guillaume qui suit.

Guillaume de Montmorot, écuyer, seigneur de Pélagey et Licona.

Mariage et succession : Il épouset Denise, fille de Philibert de Chissey écuyer seigneur de Buffard, de qui il a :

  • Philibert qui suit,
  • Claude, écuyer, seigneur de Licona,
  • Anne.

Philibert de Montmorot, écuyer, seigneur de Pélagey.

Mariage et succession : Il épouse Louise d'Arestel, dame de la Bévière, de qui il a Jeanne, dame de Pélagey, mariée à Jean-François de Dorsans, écuyer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 réélu en 2008[1] Jean-Pierre Petit-Maire NC  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 174 habitants, en augmentation de 2,35 % par rapport à 2009 (Jura : -0,23 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
284 319 336 362 354 346 362 359 368
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
359 376 375 389 419 380 392 344 323
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
359 365 362 303 258 238 246 238 187
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
191 157 167 166 181 163 170 172 174
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château Gréa ancienne demeure d'architecture civile de la fin du XVIIe siècle. le château de Rotalier ancienne demeure des comtes de Rotalier.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Guillaume, Histoire généalogique des sires de Salins au comté de Bourgogne, Besançon, Jean-Antoine Vieille, (lire en ligne), p. 174 à 176

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .