Rosy Gibb

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir MacCarthy.
Rosy Gibb
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 54 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Formation
Activités

Rosemary ou Rosy Gibb ( - ) est une travailleuse social, une clown et une magicienne irlandaise. Elle a été l'une des premières femmes à être accepté au Magic Circle[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Rosemary Gibb est née Rosemary Elizabeth Jane Gibson à Dublin le 8 novembre 1942. Elle est la seule enfant du chirurgien et hypnotiseur, Jack Gibson, et de son épouse Elizabeth Maude Gibson (née James). Elle passe ses premières années à Guernesey, où son père est chirurgien pour les îles Anglo-Normandes. Adolescente, sa famille vit en Rhodésie et en Ethiopie. Dans sa jeunesse, elle a souffert de la tuberculose, mais a récupéré et est devenue une athlète. Ele a représenté l'Irlande en natation, établissant un record national en dos. Elle représente les îles Anglo-Normandes en netball, équitation et tennis, et la Grande-Bretagne au saut d'obstacles[1]. Pendant son séjour en Éthiopie, il est affirmé qu'elle a enseigné l'équitation aux petits-enfants d'Haile Selassie. Jeune femme, elle a été la première championne irlandaise de twist et a reçu une médaille d'or de la Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals pour avoir sauver un chien de la noyade dans la rivière Liffey[2],[3].

En 1961, elle retourne en Irlande et s'inscrit au Trinity College de Dublin, où elle est connue pour sa nature extravertie et ses aptitudes académiques. Elle obtient de son diplôme en 1965 et continue avec un master en littérature anglo-irlandaise. C'est au Trinity College qu'elle rencontre Andrew Craddock Gibb avec qui elle se marie en 1967. Le couple a un fils et une fille. Le couple vit brièvement à Swords, Dublin, où Rosemary fonde un programme d'alphabétisation pour les enfants des Travellers de la région. La famille s'installe à Londres en 1968. Elle entame une formation en administration sociale à la London School of Economics. Dans son travail en tant que travailleuse social à Londres, elle continue à travailler avec la communauté du voyage. Cela inclut le lobbying pour l'amélioration des terrains de stationnement et des programmes éducatifs dans le centre de Londres. Ce travail a abouti à sa nomination comme première professeure officiellement désignée pour la communauté du voyage[1].

En 1978, Rosemary décide de changer sa carrière et commence une formation de clown. Elle apprend à cracher du feu, la prestidigitation, la jonglerie, le mime, et l'art de l'évasion. Elle est récompensée du Time Out's Street Magician of the Year pour sa participation à l'International Festival of Street Magicians[2]. Ayant d'abord jouée dans la rue à Londres et à Brighton, elle se produit plus tard dans les bibliothèques, les écoles, les théâtres pour enfants et les centres communautaires. Elle participe à la création du théâtre pour enfants Old Vic. Elle est fortement impliquée dans les œuvres de charité, en particulier le divertissement et la formation des personnes ayant une déficience intellectuelle. Rosemary fait des tournée avec le British Council au Moyen-Orient, en Europe et en Asie. Lors de son retour de Londres à Brighton, elle a commence à travailler de plus en plus comme magicienne, avec un ton décalé qui s'adresse à un public adulte. Rosemary a été l'une des premières femmes à être acceptée au Magic Circle. Elle a reçu le trophée Craig de l'International Brotherhood of Magicians en 1996. Elle meurt d'un cancer à Londres le 13 juillet 1997[1].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Frances Clarke, Dictionary of Irish Biography, Cambridge, Cambridge University Press, , « Gibb (Gibson), Rosemary Elizabeth Jane (‘Rosy’) »
  2. a et b Pat Williams, « Obituary: Rosy Gibb », sur The Independent (consulté le 22 août 2018)
  3. (en-US) « Rosemary Gibson », The Irish Times,‎ (lire en ligne)