Ronald Plasterk

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Ronald Plasterk
Ronald Plasterk, en 2015.
Ronald Plasterk, en 2015.
Fonctions
Ministre de l’Intérieur et des Relations au sein du Royaume
En fonction depuis le
(4 ans 4 mois et 21 jours)
Premier ministre Mark Rutte
Gouvernement Rutte II
Prédécesseur Liesbeth Spies
Ministre de l'Éducation, de la Culture
et de la Science

(3 ans et 1 jour)
Premier ministre Jan Peter Balkenende
Gouvernement Balkenende IV
Prédécesseur Maria van der Hoeven
Successeur André Rouvoet (intérim)
Marja van Bijsterveldt
Biographie
Nom de naissance Ronald Hans Anton Plasterk
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance La Haye (Pays-Bas)
Nationalité Drapeau des Pays-Bas Néerlandaise
Parti politique Parti travailliste
Conjoint Els Beumer
Enfants Wouter (né en 1990)
Willem (né en 1991)
Diplômé de Université d'Amsterdam (MSc)
Université de Leyde (PhD)
Profession Personnalité politique
Scientifique
Professeur
Chroniqueur
Résidence Bussum (Pays-Bas)
Site web Twitter officiel

Ronald Plasterk[Note 1], né le à La Haye, est un scientifique et homme politique néerlandais membre du Parti travailliste.

Il est ministre de l’Intérieur depuis le dans le cabinet Rutte II, après avoir été ministre de l'Éducation, de la Culture et de la Science du au dans le cabinet Balkenende IV. Représentant à la Seconde Chambre des États généraux du au , Plasterk est un professeur reconnu, cité[1] et primé dans le domaine de la génétique moléculaire. Depuis 1995, il est également auteur et chroniqueur pour plusieurs publications nationales.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Ronald Plasterk est né le 12 avril 1957 à La Haye[2].

Carrière scientifique[modifier | modifier le code]

Ronald Plasterk étudie au Sint Janscollege à La Haye, où il est diplômé en 1975, spécialisé dans les sciences. Après son diplôme, il a étudié la biologie à l'université de Leyde et les sciences économiques à l'université d'Amsterdam. Pendant cette période, il a écrit pour le journal étudiant[3]. En 1981, il obtient une mention honorifique au diplôme de biologie ; il est également diplômé en économie dans la même année. Entre 1981 et 1984, il travaille comme philosophiæ doctor à l'université de Leyde. En 1984, il obtient un doctorat en mathématiques et en sciences naturelles à l'université de Leyde pour sa thèse Inversion of the G segment of bacteriophage Mu: analysis of a genetic switch. Son étude a porté sur les séquences de l'élément transposable dans l'ADN. Alors qu'il était philosophiæ doctor, Ronald Plasterk était aussi un membre du conseil municipal de Leyde pour le Parti travailliste (entre 1982 et 1984).

Déplacement d'un Caenorhabditis elegans sauvage (la tête étant à droite), l'un des organismes étudiés par Ronald Plasterk.

Entre 1985 et 1986, il travaille comme chercheur postdoctoral à l'Institut de Technologie de Californie à Pasadena. Il y étudie les séquences de transposon dans l'ADN du parasite Borrelia hermsii. Entre 1986 et 1987, il est un chercheur postdoctoral au Laboratoire de biologie moléculaire (en) à Cambridge[4], où il a travaillé avec John Sulston. Il a étudié le ver Caenorhabditis elegans, un nematoda qui est utilisé comme un organisme modèle[5].

En 1987, il retourne aux Pays-Bas où il devient chef de groupe et membre du conseil d'administration de l'Institut néerlandais du cancer (nl) (NKI) à Amsterdam. En 1989, il devient directeur de l'école de recherche d'oncologie à l'Institut, où il est resté jusqu'en 2000. Entre 1993 et 1997, il occupe d'ailleurs la chaire de biologie moléculaire à l'université libre d'Amsterdam[4]. Entre 1997 et 2000, il est en outre professeur de génétique moléculaire à l'université d'Amsterdam. En février 2000, il devient directeur du Netherlands Institute for Developmental Biology, aussi connu comme Hubrecht Laboratory, un institut de l'Académie royale néerlandaise des arts et des sciences (KNAW). Il a cumulé cela avec un poste de professeur en biologie du développement à l'université d'Utrecht à partir de mai 2000. Il a conservé ces postes jusqu'au mois de février de l'année 2007.

Depuis 2001, Plasterk est membre de l'Académie royale néerlandaise des arts et des sciences[6]. Avant d'entrer en politique, il était également membre du Conseil de la santé, qui conseille le ministère de la Santé, du Bien-être et des Sport (en), un membre du conseil du Wellcome Trust, membre du Comité sur la biotechnologie et les animaux et de l'Organisation européenne de biologie moléculaire[4].

La recherche de Plasterk est dans le domaine de la génétique et la functional genomics (en). Il a insisté sur le mécanisme et la réglementation de transposition de l'ADN, et sur les mécanismes de l'interférence par ARN et Micro-ARN[5], y compris les fonctions de l'interférence par ARN comme une défense naturelle contre la duplication incontrôlée des éléments transposables[7],[8].

Chroniqueur[modifier | modifier le code]

Ronald Plasterk donnant un communiqué de presse en 2006.

Ronald Plasterk a commencé comme chroniqueur dans Intermediair, un magazine hebdomadaire orienté vers de jeunes professionnels et des universitaires, en 1995[7]. Dans les premières années, il a écrit principalement sur les aspects politiques et éthiques de la recherche génétique[3]. En 1999, il passe de sa chronique dans Intermediair à une chronique hebdomadaire dans de Volkskrant, un important journal de qualité de centre gauche et une chronique sur deux semaines dans Buitenhof (TV series) (en), un talk-show politique produite par VPRO, NTR et VARA. Il a poursuivi ces chroniques jusqu'en 2007 quand il est devenu ministre[7]. En 2000, plusieurs de ses chroniques ont été compilées dans le livre Leven uit het Lab (« La vie depuis le Lab »).

Plasterk, opposant à la ministre Maria van der Hoeven.

Il a écrit sur un large éventail de sujets : il est clairement athée[9]. En 1997, il a inventé le terme « ietsism » (littéralement en français « quelque choseïsme ») se référant à la croyance religieuse selon laquelle le Dieu du christianisme n'existe pas, mais qu'il y a une plus grande force qui a créé l'univers et le gouverne[10]. Cette position est à peu près équivalente à celle du déisme au XVIIIe siècle. Il a fermement critiqué la croyance en des motifs intellectuels, la qualifiant de « phénomène pauvres et irritant », mais a affirmé plus tard qu'elle était un mélange d'athéisme et de nostalgie, et beaucoup plus sympathique « que l'idée d'un Dieu cruel qui veut que ce soit la misère »[11].

Dans ses chroniques pour de Volkskrant et Buitenhof, il a également farouchement opposé à la proposition de Maria van der Hoeven, qui l'a précédé comme ministre de la Culture, de l'Éducation et de la Science, pour enseigner le dessein intelligent dans les écoles secondaires[12].

En outre, sur le référendum néerlandais sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe, il se positionne comme un critique virulent du Traité de Rome de 2004[13]. Il est opposé à la Constitution parce qu'il considère qu'elle n'a pas clairement codifié les responsabilités de l'Union européenne. Il a également estimé qu'elle posait trop l'accent sur le libre marché.

Vie politique[modifier | modifier le code]

Plasterk était un membre du conseil municipal de Leyde pour le Parti travailliste au début des années 1980. Depuis 1995, il a été chroniqueur politique pour plusieurs publications nationales et un commentateur à la télévision. Au milieu des années 2000, il a été affecté à plusieurs postes actifs dans la vie politique nationale.

En 2006, il était membre du comité qui a rédigé le manifeste électoral du parti travailliste dans les élections législatives néerlandaises de 2006, qui était dirigée par Paul Depla. Il a également servi en tant que conseiller de la convention nationale, un think tank du gouvernement néerlandais sur sa propre réforme.

Plasterk en 2008.

Le , il a été nommé ministre de l'Éducation dans le cabinet Balkenende IV pour le Parti travailliste[4]. En raison de cette nomination, Plasterk abandonne sa carrière scientifique, estimant qu'il était impossible de quitter la recherche pour plusieurs années et ensuite avoir l'espoir d'y retourner[1]. Wouter Bos, leader du Parti travailliste, voit Ronald Plasterk comme un libertaire social et culturel, qui équilibre le conservatisme social et culturel des partenaires de la coalition d'Appel chrétien-démocrate et de l'Union chrétienne[11].

En tant que ministre, Ronald Plasterk était responsable de Vocational university (en) et de l'éducation scientifique, la recherche, la culture et les médias, l'émancipation des femmes et LGBT, et de la politique sur le chômage dans le secteur de l'éducation[14]. En tant que tel, il est vice-président du national Innovation Platform et membre du groupe de travail Women on Top.

Une question clé pendant sa période de service en tant que ministre était le salaire des enseignants. Quand il n'y avait pas de marge dans le budget national pour augmenter les salaires des enseignants, tels que conseillé par un comité dirigé par Alexander Rinnooy Kan, il était contraint de trouver des fonds à l'intérieur du budget de son ministère. Kan a fait des recommandations publiques juste quelques jours après la publication du Miljoenennota (budget national). L'une des solutions prise en considération par Plasterk était de couper l'allocation pour les étudiants et augmenter les frais pour les universités[15]. Il a été vivement critiqué par les syndicats étudiants pour ses propositions, tout comme l'ont fait ses partenaires de la coalition (CDA et CU) et les partis d'opposition de gauche Parti socialiste (SP) et de la Gauche verte (GL). Lui et Wouter Bos, ministre des Finances, ont été en mesure de trouver suffisamment d'argent pour une augmentation significative des salaires des enseignants. Sous la pression des grèves des enseignants[16], il a dû s'entendre avec leur syndicat national en avril 2008[17].

Ronald Plasterk en tant que ministre de l'Intérieur, en 2014.

Il démissionne le matin du , lorsque tous les ministres du PvdA se sont retirés du cabinet Balkenende IV en raison du désaccord persistant sur la Guerre d'Afghanistan. La reine Beatrix a accepté la démission le .

Plasterk est élu représentant aux élections de 2010 et réélu lors de celles de 2012, situé dans les premiers numéros de la liste travailliste. À la seconde Chambre des États généraux, il porte essentiellement les questions de finances, mais le 5 novembre 2012, le PvdA ayant fait alliance avec le VVD, cela ne l'empêche pas d'hériter du ministère de l'Intérieur.

En novembre 2015, d'après un article du site web néerlandais d'information parodique De Speld (en), il est reproché à Ronald Plasterk de faire régulièrement des rapports à la Chambre avec un chapeau[18]. Le commentateur politique Ferry Mingelen parle en termes virulents sur le style extravagant du ministre : « les manières de Plasterk sont insupportables »[18]. Au cours de sa conférence de presse, le Premier ministre Mark Rutte déclare à propos du chapeau de Plasterk : « Je vais en discuter avec lui, Ronald sait ce que je pense. »[18].

Le 10 février 2016, il déclare lors de la réunion plénière du Comité européen des régions à Bruxelles : « Les villes constituent le foyer de la croissance économique. L’Agenda européen pour la ville peut nous aider à exploiter au mieux les possibilités ainsi offertes »[19].

Le 29 juin 2016, dans un court communiqué, le gouvernement néerlandais annonce que Ronald Plasterk doit se faire opérer du cœur la semaine suivante[20]. Il est alors prévu que le ministre du Logement Stef Blok remplace le ministre de l'Intérieur durant tout l'été[20],[21].

À la suite de la démission du ministre de la Justice Ard van der Steur en janvier 2017, Blok est nommé pour le remplacer ; Plasterk assure l'intérim au Logement en plus de son poste de ministre de l'Intérieur jusqu'aux élections législatives de mars. Par ailleurs, pour ces élections, en tant que ministre de l'Intérieur, il annonce que les bulletins de vote utilisés seront exclusivement des feuilles de papier : ses services ont évalué possible une cyberattaque russe le jour du scrutin, en possible relation avec les ingérences dans la campagne présidentielle américaine de 2016. Ronald Plasterk annonce renoncer à employer un logiciel de comptage, les bulletins seront comptés à la main[22].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Ronald Plasterk et son épouse Els Plasterk Beumer, au Prinsjesdag en 2014.

Ronald Plasterk est marié à Els Beumer[2]. Le couple a deux enfants. Ronald Plasterk vit à Bussum.

Il est un membre de la Royal Christian Oratory Association dite Excelsior, basée à Amsterdam, où il chante en tant que ténor. Il participe au récital annuel de la Passion selon saint Matthieu de Johann Sebastian Bach d'Excelsior[23]. Il joue aussi de la guitare. Ses autres hobbies sont la littérature, la peinture et la photographie.

Lors de l'été 2008, il est apparu à la Zomergasten, une intense et longue soirée d'interview à la télévision, produite par la VPRO.

Prix[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Sélection de publications scientifiques[modifier | modifier le code]

  • Ketting, R.F., Fischer, S.E.J., Bernstein, E., Sijen, T., Hannon, G.J., Plasterk R.H.A. (2001). Dicer functions in RNA interference and in synthesis of small RNA involved in developmental timing in C. elegans. Genes & Development 15: 2654-2659.
  • Sijen, T., Fleenor, J., Simmer, F., Thijssen, K.L., Parrish, S., Timmons, L., Plasterk, R.H.A., Fire, A. (2001). On the role of RNA amplification in dsRNA-triggered gene silencing. Cell 107: 465-476.
  • Tijsterman, M., Ketting, R.F., Okihara, K. L., Sijen, T., Plasterk, R. H. A. (2002) Short antisense RNAs can trigger gene silencing in C. elegans, depending on the RNA helicase MUT-14. Science 25;295 (5555): 694-697
  • Wienholds, E., Schulte-Merker, S., Walderich, B., Plasterk, R.H.A. (2002) Target-selected inactivation of the zebrafish rag1 gene. Science 297 (July 5): 99-102.
  • Wienholds, E., Koudijs, M.J., Van Eeden, F.J.M., Cuppen, E., Plasterk, R.H.A. (2003) The microRNA-producing enzyme Dicer 1 is essential for zebrafish development. Nature Genetics 35: 217-218.
  • Sijen, T., Plasterk, R.H.A. (2003) Transposon silencing in the Caenorhabditis elegans germ line by natural RNAi. Nature 426: 310-314.
  • Berezikov, E., Guryev, V., van de Belt, J., Wienholds, E., Plasterk, R.H.A., Cuppen, E. (2005) Phylogenetic shadowing and computational identification of human microRNA genes. Cell 120: 21-24.
  • Robert, V.J.P., Sijen, T., van Wolfswinkel, J., Plasterk, R.H.A. (2005) Chromatin and RNAi factors protect the C. elegans germline against repetitive sequences. Genes Dev. 19: 782-787.
  • Sijen T., Steiner F.A., Thijssen K.L., Plasterk R.H.A. (2007) Secondary siRNAs result from unprimed RNA synthesis and form a distinct class. Science. 2007 Jan 12;315(5809):244-7.

Publications scientifiques populaires[modifier | modifier le code]

  • Wormen en waarden (1993) (ISBN 9789090066158)
  • Techniek van het leven: de betekenis van biotechnologie voor mens en samenleving (avec Maarten Evenblij) (2000)
  • Leven uit het lab (2000) (ISBN 9789053339428)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. De son nom complet Ronald Hans Anton Plasterk, prononcé en néerlandais : [ˈroːnɑlt ˈɦɑns ˈɑntɔn ˈplɑstɛrk].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Alison Abbott, « Q&A: Ronald Plasterk », Nature, Royaume-Uni, Nature Publishing Group, vol. 446, no 7,‎ , p. 7 (PMID 17330008, DOI 10.1038/446007a, lire en ligne)
  2. a et b (nl) Paul Jansen, « Minister staat morgen helemaal alleen in afluisteraffaire - Niemand houdt van Ronald Plasterk », sur geenstijl.nl, De Telegraaf,‎ (consulté le 15 août 2016).
  3. a et b (en) Karolin Schaps, « Ronald Plasterk, DNA dissenter », sur cafebabel.com,‎ (consulté le 25 mai 2008)
  4. a, b, c et d (nl)« CV Ronald Plasterk », regering.nl, Ministère de l'Intérieur,‎ (consulté le 25 mai 2008)
  5. a et b (en) « Ronald H.A. Plasterk », biomedicalgenetics.nl,‎ (consulté le 25 mai 2008)
  6. (nl) « Dr. R.H.A. (Ronald) Plasterk », Parlement.com (consulté le 30 juillet 2015)
  7. a, b et c (en) Vogel G, « Ronald Plasterk Profile: TV Fame and RNA Glory », Science, vol. 301, no 5638,‎ , p. 1311–1312 (PMID 12958340, DOI 10.1126/science.301.5638.1311)
  8. (en) Plasterk RHA, « RNA Silencing: The Genome's Immune System », Science, vol. 296, no 5571,‎ , p. 1263–1265 (PMID 12016302, DOI 10.1126/science.1072148)
  9. (nl) Margreet Fogteloo, « "Er is geen verband tussen altruïsme en God" - Interview met Plasterk », Persbericht De Groene Amsterdammer,‎
  10. (nl) « Ronald Plasterk: ietsisme », Genootschap Onze Taal,‎
  11. a et b (nl) Algemeen Nederlands Persbureau, « Ronald Plasterk », NOVA,‎
  12. (nl) Ronald Plasterk, « Column: Kerk en Staat », Buitenhof,‎ .
  13. (nl) « WBS-debat: meerderheid stemt vóór Grondwet », Wiardi Beckman Stichting,‎
  14. (nl) « Minister Ronald Plasterk », Ministère de l'éducation, de la culture et de la science
  15. (nl) « Collegegeld hoger, basisbeurs blijft », NOS,‎
  16. (nl) « Leraren opnieuw in actie », nu.nl,‎
  17. (nl) « Akkoord over hoger salaris leraren », sur volkskrant.nl,‎ .
  18. a, b et c (nl) Rudolf Julius et Jaap van de Venis, « Plasterk ontkent sterallures: ‘Het is gewoon een hoed’ : Maniertjes van minister onder vuur », sur speld.nl,‎ (consulté le 7 décembre 2016).
  19. « Selon Ronald Plasterk, « le rôle des villes peut être déterminant en Europe » », sur francais.eu2016.nl,‎ (consulté le 18 juillet 2016).
  20. a et b (en) « Plasterk needs heart surgery », sur thedailyherald.sx,‎ (consulté le 18 juillet 2016).
  21. (en) Janene Pieters, « Interior Minister Ronald Plasterk to undergo heart surgery », sur nltimes.nl,‎ (consulté le 18 juillet 2016).
  22. « Par crainte des hackers, les Pays-Bas compteront à la main les bulletins des prochaines élections », sur letemps.ch,‎ (consulté le 11 mars 2017).
  23. (nl) « Plasterk gaat op in Matthäus Passion », Algemeen Dagblad,‎
  24. « Les lauréats 2005 », sur institut-de-france.fr (consulté le 24 août 2016).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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