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Romanée-conti

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Romanée-conti
Image illustrative de l’article Romanée-conti
Une bouteille de romanée-conti 1975.

Désignation(s) Romanée-conti
Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1923 (AO) et 1936 (AOC)
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble de Bourgogne
Sous-région(s) vignoble de la côte de Nuits
Localisation Côte-d'Or
Climat océanique à tendance continentale
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
1 890 heures (à Dijon-Longvic)[1]
Sol argilo-calcaire
Superficie totale 1 hectare et 80,5 ares[2]
Superficie plantée 1,805 ha[3]
Nombre de domaines viticoles 1 (en monopole)[4]
Cépages dominants pinot noir N[n 1]
Vins produits rouges
Production 46 hl (moyenne 2017-2021)[3]
Pieds à l'hectare min. 9 000 ceps/ha[5]
Rendement moyen à l'hectare 25 hl/ha (moyenne 2017-2021)[3]

Une romanée-conti[n 2] est un vin rouge français d'appellation d'origine contrôlée (AOC) produit sur le climat de la Romanée-Conti à Vosne-Romanée, en Côte-d'Or. L'appellation, en situation de monopole, est exclusivement exploitée par le Domaine de la Romanée-Conti. Il est populairement considéré comme le plus grand vin de Bourgogne et fait partie des vins les plus chers au monde disponibles commercialement, avec des prix de plusieurs milliers d'euros par bouteille.

Il est classé parmi les grands crus du vignoble de la côte de Nuits. C'est une des huit appellations grands crus situées sur l'aire d'appellation du vosne-romanée, les autres étant :

Le domaine est inclus dans le site des « Climats du vignoble de Bourgogne », inscrits par l’UNESCO au patrimoine mondial de l'humanité en 2015[6].

Son nom vient du prince Louis-François de Bourbon-Conti qui achète la vigne en 1760 à un prix élevé[7],[8],[9]. En 1794, le , le nom de « Romanée-Conty » apparaît.

XIXe siècle

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En 1816, André Jullien met le climat en tête de sa « première classe » : « La Romanée-Conti, territoire de Vosne, à trois quarts de lieue de Nuits et quatre lieues un quart de Dijon : ce vignoble célèbre fournit un vin remarquable par sa belle couleur, son arome spiritueux, sa délicatesse, et la finesse de son goût délicieux. On s'en procure difficilement du véritable, parce que la vigne qui le produit n'occupe que deux hectares de terrains, sur lesquels on ne récolte, année commune, que 12 à 15 pièces ou demi-queues »[10].

Durant la Révolution française, le domaine est déclaré bien national.

Carte montrant le vignoble de Vosne en 1861 : la première classe de vins est en rose, la deuxième classe en jaune, la troisième classe en vert[11].

En 1855, Jules Lavalle propose un classement plus précis, avec comme « têtes de cuvée » la Romanée-Conti, les Richebourg, la Tache et la Romanée[12]. En 1861, le Comité d'agriculture de l'arrondissement de Beaune, préparant l'Exposition universelle de 1862, refait le classement, en trois catégories : tous les grands crus actuels de Vosne sont classés en 1re classe[13].

En 1869, la Romanée-Conti est reprise par un négociant, Jacques-Marie Duvault-Blochet, ancêtre du gérant et actionnaire actuel, Aubert de Villaine. Dans les décennies 1830-1840, la pyrale survint et attaqua les feuilles de la vigne. Elle fut suivie d'une maladie cryptogamique, l'oïdium[14]. Le millésime 1865 a donné des vins aux teneurs naturelles en sucres très élevées et des vendanges assez précoces[15]. À la fin de ce siècle arrivèrent deux nouveaux fléaux de la vigne. Le premier fut le mildiou, autre maladie cryptogamique, le second le phylloxéra. Cet insecte térébrant venu d'Amérique mit très fortement à mal le vignoble[14], touchant Vosne-Romanée à partir de 1882.

XXe siècle

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L'appellation d'origine contrôlée (AOC) « Romanée-Conti » est reconnue par le décret du [16]. En 1945, l'ensemble du vignoble qui était resté de pied franc (planté directement, sans porte-greffe) fut arraché à la suite de l'épidémie de phylloxéra pour être replanté avec des porte-greffes américains. Il n'y a donc pas eu de vin produit de 1946 à 1951[17].

À partir des années 1980, une partie du vignoble est conduite selon les méthodes de l'agriculture biologique, officiellement depuis 1985[18].

XXIe siècle

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Les techniques de l'agriculture biodynamique sont généralisées au domaine en 2007[19], après des essais menés depuis 2002[20],[21]

Le cahier des charges de l'appellation a été modifié en octobre 2009[22], puis en octobre 2011[5].

Étymologie

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La première mention du nom « Romanée » (En la Romanée) pour désigner un climat de Vosne remonte à 1651 sur les registres de l'abbaye Saint-Vivant de Vergy ; il est dérivé du latin romanus, c'est-à-dire « Romain »[23].

En 1794 a été rajouté au nom de la parcelle le nom des deux précédents propriétaires successifs, les princes de Conti (Louis-François de Bourbon-Conti de 1760 à 1776, puis son fils Louis-François-Joseph de 1776 à 1790). Le nom de Conti fait référence à leur seigneurie de Conty, un village de Picardie.

Aire d'appellation

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Images externes
Carte de l'aire d'appellation du romanée-conti
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophoto du parcellaire de l'AOC

Situé sur la commune de Vosne-Romanée, ce grand cru couvre une surface de seulement un hectare et 80,5 ares[2] sur le lieu-dit « La Romanée Conti », entouré des aires d'appellation d'autres grands crus : Richebourg au nord, Romanée-Saint-Vivant à l'est, la Grande-Rue au sud et la Romanée à l'ouest.

Le lieu-dit « La Romanée-Conti » correspond à deux parcelles cadastrales[24] (AN-01-72 de 9,27 ares et AN-258 de 1,72 ha), dessinant un polygone de 164 mètres (est-ouest, le long du chemin la séparant de la Grande-Rue) sur 150 m (nord-sud, le long du chemin de la Romanée), le tout appartenant au même propriétaire : l'appellation est donc un monopole. La confidentialité ne permet pas au service des Douanes de publier les données de production. Le site du BIVB indique une superficie totale de 1,81 hectare (en 2023)[3].

Il est actuellement la propriété des familles de Villaine et Leroy, propriétaires également d'autres grands crus de Bourgogne et exploité en monopole par le domaine de la Romanée-Conti (DRC). Une particularité et que la romanée-conti était commercialisé par caisses panachées de douze bouteilles, mais depuis 2003 la vente panachée est de treize bouteilles, soit une unique bouteille de romanée-conti pour douze autres bouteilles de grands crus de la côte de Nuits (soit ses échezeaux, grands-échezeaux, romanée-saint-vivant, richebourg et la-tâche).

Géologie et orographie

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Sols bruns calcaires, fortement argileux, 60 cm d'épaisseur de sol. 250 à 310 mètres d'altitude. Exposé au levant.

Climatologie

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Le climat bourguignon est un climat tempéré océanique à légère tendance continentale ; l'ensoleillement annuel a été de 1 890 heures (moyenne 1991-2020 à Dijon-Longvic)[1]. La station météorologique de Marsannay-la-Côte (à 280 mètres d'altitude, à la sortie sud de la commune : 47° 16′ 00″ N, 4° 59′ 12″ E)[25], quelques kilomètres plus au nord, est représentative du climat au bas du coteau viticole.

Relevés à Marsannay-la-Côte de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température maximale moyenne (°C) 5,7 7,7 12,6 16,4 20,6 24,7 27,1 26,7 22 16,1 9,8 6,3 16,3
Température moyenne (°C) 2,8 4 7,8 11,1 15,2 19,1 21,3 20,8 16,6 11,8 6,6 3,5 11,7
Température minimale moyenne (°C) −0,1 0,2 3,1 5,9 9,9 13,5 15,5 15 11,2 7,6 3,4 0,6 7,1
Nombre de jours avec gel 16,7 14,4 6,5 1,3 0 0 0 0 0 1 6,3 14,2 60,4
Précipitations (mm) 66,8 53,8 55,9 60,4 75,3 70,5 65 61 60,9 75 84,1 74,3 803
Source : Météo-France[26].
5,7
−0,1
66,8
J
7,7
0,2
53,8
F
12,6
3,1
55,9
M
16,4
5,9
60,4
A
20,6
9,9
75,3
M
24,7
13,5
70,5
J
27,1
15,5
65
J
26,7
15
61
A
22
11,2
60,9
S
16,1
7,6
75
O
9,8
3,4
84,1
N
6,3
0,6
74,3
D
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm
Romanée-Conti gravé dans la pierre.

Encépagement

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Le pinot noir N[n 1] compose exclusivement les vins rouges de l'AOC, même si le chardonnay B, le pinot blanc B et le pinot gris G sont autorisés comme cépages accessoires par le cahier des charges[5].

Il est constitué de petites grappes denses, en forme de cône de pin[27] composées de grains ovoïdes, de couleur bleu sombre[27]. C'est un cépage délicat, qui est sensible aux principales maladies et en particulier au mildiou, au rougeot parasitaire, à la pourriture grise (sur grappes et sur feuilles), et aux cicadelles[28]. Ce cépage, qui nécessite des ébourgeonnages soignés, a tendance à produire un nombre important de grappillons[28]. Il profite pleinement du cycle végétatif pour mûrir en première époque. Le potentiel d'accumulation des sucres est élevé pour une acidité juste moyenne et parfois insuffisante à maturité. Les vins sont assez puissants, riches, colorés, de garde[29]. Ils sont moyennement tanniques en général.

La table de tri au domaine de la Romanée-Conti.
La cave du domaine de la Romanée-Conti.

Les rendements visés sont de 35 à 49 hl/ha (rendement butoir)[5].

Cette production peut varier énormément d'une année sur l'autre, sans qu'il soit question de catastrophe naturelle de type grêle ou gel. Il y a eu, par exemple 5 548 bouteilles en 2002 contre 3 575 en 2003. Par ailleurs l'option biologique (depuis 1985) et biodynamique entraîne des pertes de récoltes dues aux maladies, pertes acceptées et bénéfiques qualitativement[30].

Les vins produits sur l'aire d'appellation du romanée-conti peuvent être repliés[n 3] en appellation vosne-romanée premier cru.

La production moyenne est de 46 hectolitres (de 2017 à 2021), soit un rendement moyen de 25 hl/ha[3].

Titre alcoométrique volumique

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AOC Rouge Rouge
Titre alcoométrique volumique minimal maximal
Grand cru[5] 11,5 % vol 14,5 % vol

Gastronomie

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Rubis sombre, carminé avec l'âge. Diversifié et ample au nez avec arômes de petits fruits rouges et noirs, de violette, d'épices, de sous-bois. Bouche puissante, délicate, franche, complète, subtile, flamboyante.

S'accorde bien avec du gibier à poils et plumes, de la viande au goût fort, des volailles sauvages (canard), du veau rôti.

Se sert entre 15 et 17 degrés. Se garde entre 20 et 40 ans.

Vignoble du domaine de la Romanée-Conti à Vosne-Romanée.

La Romanée-Conti est un monopole, le seul producteur est le domaine de la Romanée-Conti (DRC)[4].

La caisse panachée de treize bouteilles du millésime 2006 a été proposée pendant l'année 2009 au prix de 5 596  en primeur plus port, ce qui a fait du romanée-conti le vin rouge le plus cher du monde à cette date ; en l'an 2000 la caisse panachée de douze bouteilles du millésime 1997 était vendue par le Domaine à moins de 3 000 .

Dans un grand magasin de Kōbe au Japon, une bouteille de romanée-conti, année 2000, s'est vendue 787 500 yens, soit 5 000 . En , six magnums de romanée-conti 1985 avaient été adjugés 134 315  lors d'une vente à New York. Une bouteille (75 cl) de romanée-conti 2005 était en vente aux Galeries Lafayette Haussmann, à Paris, pour 18 000 . Ce record a été battu en 2006 par un Château Mouton Rothschild 1945. La cote aux enchères[Quand ?] d'une bouteille de romanée-conti 1990 est de 7 256 euros, selon la cote des vins diffusée par le site idealwine.com. En 2010, le site Wine-searcher qui possédait plus de 800 références, le classait également au premier rang des 50 vins les plus chers du monde, avec un prix moyen de plus de 8 000 US$ (6 150 ) tous millésimes et marchands confondus dans le monde[31]. En , une caisse panachée de douze bouteilles du millésime 2010 était en vente aux Galeries Lafayette, à Paris, à 45 000 . Le , une bouteille (75 cl) de romanée-conti, année 1996, était en vente à la boutique hors taxes de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle à 29 000 . Une bouteille de 2010 (75 cl) était en vente en au Lafayette Gourmet du Centre Bourse à Marseille au prix de 21 000 .

Le , une bouteille (75 cl) de romanée-conti était en vente à la boutique hors taxes de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle à 32 000 , ce qui constitue à cette date le prix le plus élevé constaté. Mais, le 25 janvier 2018, une bouteille de romanée-conti de 1991 y était en vente à 34 510 .

En , la romanée-conti reste le vin le plus cher, titre perdu en 2015, retrouvé en 2016. Une bouteille du millésime 1945 s'est notamment vendue 558 000 $ en octobre 2018 lors d'une vente aux enchères à New York, établissant un nouveau record[32].

Notoriété

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En 1973, la Bourguignonne Anne Sylvestre compose la chanson La Romanée-Conti dans l'espoir d'obtenir une bouteille du vin mythique[33]. Son vœu fut exaucé par Aubert de Villaine, co-gérant du domaine.

L'appellation romanée-conti fut l'objet d'une forte attention médiatique en 2002, lorsque le président d'alors de la Fédération française de football, Claude Simonet, passa en note de frais une bouteille de ce vin facturée à 4 800  dans un restaurant coréen, au moment de la débâcle de l'équipe de France de football à la coupe du monde de football 2002[34].

Un personnage de l'animé re:zero, Pételgeuse Romanée-Conti, porte le même nom, même si ce n'est pas officiel[35].

Notes et références

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  1. a et b Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
  3. Repli : commercialisation d'un vin bénéficiant d'une appellation d'origine contrôlée sous une appellation plus générale à laquelle il peut prétendre ; cf. « directive INAO-DIR-2019-02 » [PDF], sur inao.gouv.fr, .

Références

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  1. a et b « Normales et records 1991-2020 de la station de Dijon-Longvic », sur infoclimat.fr.
  2. a et b Jean-François Bazin, Le vin de Bourgogne, Paris, Dunod, , 263 p. (ISBN 978-2-10-058518-2), p. 247.
  3. a b c d et e « Romanée-Conti - Vins de Bourgogne », sur www.vins-bourgogne.fr (consulté le )
  4. a et b Landrieu-Lussigny et Pitiot 2025, p. 107.
  5. a b c d et e « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « ROMANEE-CONTI » » [PDF] p. 97-109, homologué par le décret no 2011-1382 du publié au JORF du .
  6. « Climats du vignoble de Bourgogne », sur whc.unesco.org (consulté le ).
  7. Jean-Robert Pitte, Bordeaux, Bourgogne : histoire d'une rivalité, Paris, Éditions Tallandier, .
  8. Thomas Labbé, « La création d’un « grand vin » au XVIIIe siècle : le Clos des Varoilles de Vosne-Romanée (c. 1770-1780) », Crescentis, no 6,‎ (ISSN 2647-4840, DOI 10.58335/crescentis.1377)
  9. Le , contrat de vente de la Romanée à Jean-François Joly de Fleury; transfert de la propriété « au profit de Son Altesse Sérénissime Monseigneur Louis François de Bourbon Prince de Conty Prince du Sang. »
  10. André Jullien, Topographie de tous les vignobles connus, suivie d'une classification générale des vins, Paris, Mme Huzard : L. Colas, , 566 p. (BNF 30667644), p. 108, lire en ligne sur Gallica.
  11. Casper, Marc et Bonnamas 1861, p. 57. carte au 1/20 000 (réimpression de 1927), lire en ligne sur Gallica.
  12. Jules Lavalle, Émile Delarue et Joseph Garnier, Histoire et statistique de la vigne et des grands vins de la Côte-d'Or, Paris, Dusacq, , 244 p. (BNF 30753866, lire en ligne), p. 112-115.
  13. A. Casper et E. Marc (ill. Lucien Bonnamas), Plan statistique des vignobles produisant les grands vins de Bourgogne : classés séparément pour chaque commune de l'arrondissement de Beaune suivant le mérite des produits par les soins du comité d'agriculture de cet arrondissement, Beaune, Ed. Batault-Morot, , 50 p. (BNF 33540009), p. 38-40, lire en ligne sur Gallica.
  14. a et b Le Figaro et La Revue du vin de France (2008) : Vins de France et du monde (Bourgogne : Côte de Beaune), L'histoire, p. 26.
  15. La Revue du vin de France n°482S : Le Millésime 2003 en Bourgogne, p. 109
  16. « Décret du 11 septembre 1936 relatif à la définition d'appellations contrôlées », publié au JORF du p. 10235.
  17. Jean-François Bazin, « Fléau implacable et ère nouvelle pour la viticulture : la lutte contre le phylloxéra de la vigne en France », émission Canal Académie, 2 septembre 2012
  18. Mythe des mythes : la Romanée-Conti
  19. Quatre saisons à la Romanée-Conti du réalisateur Thomas Bravo-Maza, 2010.
  20. Domaine de la Romanée Conti et autres Grands Crus de Vosne-Romanée
  21. Les secrets de la Romanée-Conti par Aubert de Villaine
  22. « Décret n° 2009-1175 du 2 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Corton », « Corton-Charlemagne », « Charlemagne », « Côte de Beaune-Villages », « Chambertin », « Chambertin-Clos de Bèze », « Chapelle-Chambertin », « Charmes-Chambertin », « Griotte-Chambertin », « Latricières-Chambertin », « Mazis-Chambertin », « Mazoyères-Chambertin », « Ruchottes-Chambertin », « Romanée-Saint-Vivant », « Romanée-Conti », « La Romanée », « La Tâche », « Richebourg », « La Grande Rue », « Echezeaux », « Grands-Echezeaux », « Puligny-Montrachet », « Saint-Romain », « Volnay » et « Vosne-Romanée » », publié au JORF no 0230 du .
  23. Marie-Hélène Landrieu-Lussigny et Sylvain Pitiot, Climats et lieux-dits des grands vignobles de Bourgogne : Atlas et Histoire des Noms de Lieux, Paris, Éditions de Monza & Éditions du Meurger, , 4e éd. (1re éd. 2012), 418 p. (ISBN 978-2-916231-58-7), p. 396-397.
  24. « Le portail des plans officiels de délimitation | INAO », sur www.inao.gouv.fr (consulté le )
  25. « 21390001 – MARSANNAY LA COTE – LES CRAIS » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  26. « Fiche 21390001 Marsannay-la-Côte » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr/
  27. a et b Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 12
  28. a et b Catalogue des variétés et clones de vigne cultivés en France ENTAV, Éditeur
  29. Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 13
  30. Information donnée par Aubert de Villaine dans le courrier des lecteurs de la Revue des Vins de France, numéro du mois de mai 2013.
  31. Les vins les plus chers du monde, leur prix selon Wine-Searcher.com / Romanée Conti, consulté le 24 septembre 2010
  32. « Une bouteille de Romanée-Conti adjugée 558.000 dollars, un record », sur FIGARO, (consulté le ).
  33. Bertrand Dicale, « Ces chansons qui font la France. "La Romanée-Conti" par Anne Sylvestre (1973) », sur France Info, .
  34. Le Figaro, « Simonet en sursis », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  35. https://rezero.fandom.com/fr/wiki/P%C3%A9telgeuse_Roman%C3%A9e-Conti

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Documentaire

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Quatre saisons à la Romanée Conti est un film documentaire réalisé en 2010 par Thomas Bravo-Maza et consacré à ce domaine et à ses vins[1].

Bibliographie

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  • Richard Olney (trad. Jean Froberger, photogr. Franck Ribière et Vérane Frédiani), Romanée-Conti, Paris, Flammarion, (1re éd. 1991), 191 p. (ISBN 978-2-08-026969-0).
  • Laurens Delpech, Le prince de la Romanée-Conti, Paris, Flammarion, , 207 p. (ISBN 978-2-08-150688-6).
  • Gert Crum (photogr. Jan Bartelsman), Le Domaine de la Romanée-Conti, Paris, Hachette, , 207 p. (ISBN 2-01-236839-5).
  • Kaikô Takeshi (trad. Anne Bayard-Sakai), Romanée-Conti 1935, Arles, Éditions Philippe Picquier, (1re éd. 1993), 104 p. (ISBN 978-2-8097-1236-0).

Liens externes

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Articles connexes

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