Rom (comics)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Rom.
Rom, le Chevalier de l'Espace
Nom original Rom the Spaceknight (Rom, le Chevalier de l'espace)
Alias Rom (véritable identité)
Pouvoirs spéciaux
  • Armure cybernétique donnant une force et une endurance surhumaines ainsi que la capacité de voler et de voyager dans l'espace
  • Pas besoin de manger ou de dormir
  • Traducteur universel intégré à l'armure
  • Absorption d’énergie (« charge solaire ») avec l'armure
  • Arme (Neutraliseur)
Affiliation Les Chevaliers de l'espace
Hérauts de Galactus
Les X-Men
Shang-Chi
Les Vengeurs
Ennemi de Les Spectres noirs (en)

Créé par Bill Mantlo (comics)
Bing McCoy (jouet)[1]
Première apparition Rom Spaceknight #1 (décembre 1979)
Éditeurs Marvel Comics / Parker Brothers

Rom (« Rom the Spaceknight ») est un super-héro évoluant dans l'univers Marvel de la maison d'édition Marvel Comics. Créé par Bing McCoy pour l'entreprise Parker en 1979, le personnage de fiction apparaît pour la première fois dans le comic book Rom Spaceknight #1 en décembre 1979, avec Bill Mantlo au scénario et Sal Buscema au dessin.

En France, il apparaît pour la première fois dans la revue Strange no 133 en 1981 ; la série dura jusqu'au no 178 en 1984.

Historique de la publication[modifier | modifier le code]

Rom était initialement un jouet inventé par Bing McCoy[1] pour l'entreprise Parker en 1979. Pour soutenir le jouet, la société licencia le personnage à Marvel Comics qui créa un comics consacré à Rom, Rom Spaceknight.

Le comics était écrit Bill Mantlo et dessiné par Sal Buscema. Il survécut au jouet, qui se vendit mal[1].

Biographie du personnage[modifier | modifier le code]

Rom fait partie des Chevaliers de l'Espace. Sur la planète Galador, mille jeunes gens sont transformés en guerriers cybernétiques pour lutter contre l'invasion des Spectres noirs (en) (« Dire Wraiths »), une race d'extraterrestres polymorphes issus de la dimension de la Nébuleuse Noire. Les chevaliers sont intégrés à leur armure et ne peuvent plus en sortir.

Comme tous les Chevaliers, Rom avait juré de ne pas prendre la vie d'un innocent et de ne pas se servir de ses pouvoirs pour sa propre gloire.

Pouvoirs et capacités[modifier | modifier le code]

  • L'armure de Rom est fabriquée à partir du métal Galadorien « plandanium ». Elle est extrêmement robuste, allant même jusqu'à égaler les griffes d'adamantium de Wolverine. Elle a cependant été endommagée de temps à autre, ce qui montre que le plandanium n'est pas indestructible. Elle donne à Rom une force surhumaine, la capacité de voler, et la possibilité de voyager dans l'espace intersidéral via des fusées dorsales. Elle lui permet en outre de respirer quelle que soit l'atmosphère et de survivre dans le vide de l'espace. Elle comprend aussi une radio et un traducteur universel.
  • Dans sa forme de Chevalier de l'espace, Rom n'a plus besoin de manger ou de dormir. Des commandes près du torse lui permettent d'abaisser la température de l'armure bien au-dessous de zéro. L'armure stocke également une « charge solaire » qui peut être employée comme une arme pour drainer des sources d'énergie par simple contact.
  • L'armure a des capacités d'auto-réparation, mais il faut plusieurs semaines pour réparer des dommages importants.
  • Rom possède aussi une arme à rayons (le Neutraliseur, « Neutralizer » en VO) dont le faisceau peut démasquer les Spectres noirs (en) et les renvoyer dans leur dimension d'origine.

Alliés[modifier | modifier le code]

Les autres Chevaliers de l'espace comprenaient notamment :

  • Astra
  • Breaker
  • Firefall
  • Gloriole
  • Hammerhand
  • Javelin
  • Pulsar
  • Rainbow
  • Scanner
  • Screamer
  • Seeker
  • Starshine
  • Terminator
  • Trapper

Lors de son séjour sur Terre, Rom était l'allié de Brock Jones / La Torpille (« Torpedo »). Après la mort de ce dernier, tué par les Spectres Noirs, son costume fut récupéré par deux autres personnes, portant le nom de Turbo et faisant partie des New Warriors.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) « An Interview with Bing McCoy », Lee K. Seitz, Hiwaay.net, 29 juillet 2005 (consulté le 30 juin 2016).

Liens externes[modifier | modifier le code]