Roland Moreno

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Roland Moreno
Description de cette image, également commentée ci-après
Roland Moreno, en mars 1996.
Naissance
Le Caire (Égypte)
Décès (à 66 ans)
Paris (France)
Nationalité Drapeau de France Français
Profession
Formation
Distinctions

Officier de la Légion d'honneur (2009)

Prix Eduard Rhein (1996) en catégorie technologie

Roland Moreno, né le au Caire et mort le à Paris[1], est un journaliste, inventeur français. Il est célèbre notamment pour avoir inventé la carte à mémoire, dénommée communément carte à puce, en 1974.

Enfance et Formation[modifier | modifier le code]

Né le dans une famille juive du Caire et fils de Charles Moreno et de Fernande Bahbout. Jeune enfant, il émigre en France avec sa mère, qui le place les jours de semaine dans une famille de Garches en pension. Il fréquente les lycées Montaigne et Condorcet à Paris. Il réalise un poste à galène à 13 ans , et a selon ses termes, un très grand sentiment de supériorité[2]. Après son baccalauréat, il suit pendant un an des cours en sciences humaines à la Sorbonne, où il fait la connaissance de Françoise Castro[3] .

Il cherche sa voie, et fait différents jobs successivement de 1965 à 1969, ainsi il est employé de bureau à la Mutuelle nationale des étudiants de France , puis monteur de luges à la CIMS en 1966, ensuite employé aux écritures au ministère des Affaires sociales, on le retrouve journaliste-reporter à Détective ,garçon de courses à L'Express , entre comme éditorialiste à L'Écho de la Presse et de la Publicité, et est engagé comme chroniqueur au Bulletin du péri-alpinisme

Un inventeur atypique[modifier | modifier le code]

Journaliste, inventeur original, personnage coloré et charismatique fourmillant d’idées, avec un talent hors pair de communiquant.

Ce bricoleur intuitif, avec des connaissances en électronique limitées à la logique combinatoire, réalise dans sa jeunesse divers gadgets: une machine à tirer à pile ou face, une machine à faire sauter des allumettes déposées sur une membrane de haut-parleur, un imitateur de chants d'oiseaux, le radoteur ( un générateur de mots nouveaux issus d'une liste de mots du dictionnaire ), .

Pour expliquer sa célèbre invention, il expliquait au quotidien France Soir en 2006 : « J'ai trouvé la solution dans mon sommeil en rêvant. En vérité, je suis un gros paresseux et j'ai une très faible productivité ». « Je suis jaloux, très dépensier, totalement sédentaire et distrait. J'ai indiscutablement un côté professeur Nimbus ».

"Pour être inventeur il faut je crois, oser transgresser, être un petit peu fraudeur, un petit peu tricheur, hein je crois "[4]

" Je suis arriviste, tous les moyens sont bons, je suis une exception, je ne suis pas inventeur, mais curieux, je m'émerveille à plein temps"

Ce soixante-huitard, anarchiste, bon enfant, ne disposant d'aucune méthode scientifique , inventeur"génial" en marge des circuits traditionnels, se construit ainsi pas à pas, l'image de l'inventeur isolé, autodidacte, plein de verve, à l'opposé de celles des chercheurs patentés, salariés des grandes entreprises, tenus de respecter la charte de communication du groupe auquel ils appartiennent. Cette image plait. Elle contribue, plus que de longues arguties juridico-techniques, à conforter son titre d'inventeur, y compris dans le monde industriel[5].

Il s'autoproclame " plus grand inventeur " de la carte à puce. Aussi, est-il offusqué de devoir partager le prix Eduard Rhein avec l'ingénieur allemand Dethloff. Il dénigre les brevets de Michel Ugon portant sur les cartes processeur, les considérant " manquants de hauteur de vue"[6]. Et rêve enfin d'entrer au musée Grévin.

Le mythe du père unique et créateur est entretenu par des médias peu curieux d'aller aux sources, feignant d'ignorer que toutes les inventions majeures actuelles sont le fruit de travaux collectifs[7].

De l'imagination de la carte à puce aux brevets d'invention[modifier | modifier le code]

Imagination ne signifie pas invention.

Les sources d'inspiration[modifier | modifier le code]

Insomniaque et boulimique, il se nourrit de lectures en tout genre: Electronique Actualités, Le Haut-parleur, Radio-plans et des livres de sciences fiction[8]. Le , il se montre opportuniste, en déposant un premier brevet d'invention, dont la source d'inspiration, portant sur une bague comportant une information mémorisée, provient de la lecture du roman de science-fiction de René Barjavel, La nuit des temps[9] paru en 1968, où le romancier a imaginé une bague contenant un code modifiable périodiquement, reliée à un ordinateur central, pour effectuer des opérations financières. "Chaque fois qu'un Gonda devait quelque chose de nouveau, des vêtements, un voyage, des objets, il payait avec sa clé. Il pliait le majeur , enfonçait sa clé dans un emplacement prévu à cet effet et son compte à l'ordinateur central était aussitôt diminué de la valeur de la marchandise ou du service demandé."[10]

Ainsi la fiction devient réalité. Mais Il a toujours nié cette filiation d'idée, craignant sans doute qu'elle fasse tomber certaines de ses revendications [11]

La contribution de Jean Moulin aux brevets fondamentaux[modifier | modifier le code]

Avec l'ignorance agissante des antériorités en brevet, il dépose précipitamment, par le cabinet Kessler, le brevet de base décrivant une bague comportant une mémoire programmable. Lorsque l'avis documentaire du brevet est émis par l'INPI, il est ébranlé par la révélation des travaux de recherche de plusieurs ingénieurs de par le monde (Ellingboe Etats-Unis, Dethloff et Halpern Allemagne, Arimura Japon ), il a réinventé ce que les autres avaient déjà imaginé. Il se montre téméraire pour ne pas abandonner.

Le rôle de l'expert en brevet, Jean Moulin est déterminante.Il trouve des failles dans les brevets antérieurs déposés par les inventeurs précités. Il contourne le brevet Castrucci, en mentionnant l'alimentation de la carte par les contacts.

il n’est alors plus question de bague mais d'objet portatif .,. Ces brevets, déposés dans onze pays, et en premier lieu le brevet de base (revendications nos 1, 2, 8, 13 et 20), décrivent un objet portable à mémoire revendiquant des moyens inhibiteurs (assurant la protection des données stockées) associés à « un comparateur avec un compteur d’erreurs » (combinaison utilisée typiquement pour l'évaluation du code secret associé à la carte)[12].

La contribution des ingénieurs de Honeywell-Bull Saint Ouen à la réalisation de la maquette[modifier | modifier le code]

Au sein du département des technologies de Honeywell-Bull, le service assemblage ( packaging) dirigé par Karel Kurzweil avait pour mission de rechercher des applications, hors informatique des grands ordinateurs fabriqués à Angers, découlant de la technologie originale de connexion de circuits intégrés ( TAB ) qui consiste en de l'assemblage sur du film cinéma 35 mm . En juillet 1974, Roland Moreno est introduit par le représentant en France de la société américaine Harris Semiconductor, fabricant des mémoires PROM, auprès de Honeywell-Bull, où il est reçu par Karel Kurzweil. Il s'ensuit une visite du siège d'Innovatron, rue Duphot dans le 1er arrondissement, où Roland Moreno lui présente une maquette fonctionnelle d'un appareil de paiement débitant une mémoire préprogrammée. C'est un bricolage, de composants TTL dual in line enfichés sur des supports. Son aspect aurait provoqué la moquerie de tout décideur profane, et aurait condamné toute participation en moyen humain et/ou financier de développement.

Avec la participation passive de la direction industrielle de Honeywell-Bull, Karel Kurzweil engage la collaboration avec Roland Moreno[13].En perruque,il réalisera l'assemblage des puces sur support souple. L'étude et la mise au point d'une nouvelle maquette avec ses 400 composants sera faite par Jean Pierre LEROY dans le minuscule bureau de la rue Duphot, et l'étude critique du séquencement de l'alimentation par Bernard Badet[14]. Cette équipe réussira à mettre au point, en moins de trois mois, une maquette destinée à une présentation aux banquiers. Cette maquette a également convaincu la Direction de Honeywell-Bull de lancer le projet d'assemblage des puces dans l'épaisseur d'une carte de crédit, qui aboutira au dépôt d'un brevet portant exclusivement sur la connexion de la puce.[15] et elle a contribué à la décision de lancer CP8.

La relation heurtée entre CII-Honeywell-Bull Louveciennes et Innovatron[modifier | modifier le code]

La fusion de CII et d'Honeywell-Bull, change radicalement la relation avec Innovatron. Des accords de licence exclusive pour l'exploitation des brevets fondamentaux de Roland Moreno sont signés en septembre 1976[16].Les sociétés américaines TRW et IBM ignoraient probablement qu'elles détenaient dans leurs archives des brevets antériorisant ceux de Roland Moreno. Mais dans la bataille juridique en propriété industrielle, que se sont livrées Innovatron et CII-Honeywell-Bull, qui dépendait de France - Telecom, il a été fait le choix de verser des royalties à la société française Innovatron, de préférence aux sociétés américaines[17].

CII crée sa filiale CP8 , avec pour objectif de rendre la carte bancaire inviolable, se reporter à l'article Michel UGON, (voir chapitre 2 ).

L'idée originale de Roland Moreno couverte par son brevet "intégration d'un élément semi-conducteur dans une carte" ne se limitait pas uniquement aux mémoires semi-conducteurs. ce point a été l'objet de confrontations juridiques entre les deux sociétés.

La contestation de la paternité de l'invention de la carte à puce[modifier | modifier le code]

Vingt années d'écouleront. La paternité de cette invention sera contestée par une procédure entamée en 1994, quand la carte à puce sera devenue un enjeu industriel et financier considérable, par Daniel Vesque[18],[19], un ancien ingénieur de France-Télécom au Centre national d'études des télécommunications (CNET). Selon ses allégations, en novembre 2013, en charge d'une étude d'une carte comportant des mémoires mos destinées remplacer le paiement par pièces des communications dans les cabines téléphoniques, il aurait naïvement fourni des informations au téléphone à quelqu'un se présentant comme sous-traitant, qu'il identifiera ensuite comme étant Roland Moreno. Dans son blog, Il avoue ne pas avoir perçu alors la dimension inventive de la finalité de son étude, comportant l'emploi de mémoires reprogrammables.

Le procès de 2006, après l'audition de Michel Ugon appelé comme expert à la demande de Daniel Vesque, conclura certes à la validité des brevets Innovatron-Moreno, mais aussi à la non reconnaissance de la qualité d'inventeur, l'un des points majeurs de leur confrontation s'étalant de 1994 à 2010[20] . Le brevet de 1974 est sur le plan juridique " sans valeur comme preuve " de paternité d'invention, eu égard aux brevets antérieurs de J. Ellingboe 1970 et Halpern 9 août 1972, qui avait déjà revendiqué les moyens inhibiteurs.

Aucun les six brevets déposés par Daniel Vesque ne porte sur la carte à puce. Ils ont été déposé en son nom propre antérieurement, ils s'appliquent à la musique.

Entre avril 2010 et juillet 2012, Daniel Vesque et Roland Moreno se livreront à un duel médiatique, en intervenant sur le contenu de ce présent article Wikipedia.

Innovatron[modifier | modifier le code]

De 1970 à 1972, il est secrétaire de rédaction à Chimie-actualités[21].

En , il crée l'association Innovatron .En juillet il transforme l'association innovatron en SA " pour vendre des idées".

Les trois premiers brevets déposés n'ont aucun lien entre eux. Le premier portant sur un circuit entrant dans un téléviseur, le suivant sur un convertisseur analogique, et le troisième sur la bague. Ils résultent selon toute vraisemblance de lectures d'articles techniques, mais pas de ses recherches propres. Seulement 34 jours séparent le dépôt du second du troisième. Roland Moreno choisit de les déposer sans revendiquer la qualité d'inventeur, on se perd en conjectures.

A partir de 1975, il commercialise des noms de marques ou de produits, conçus pour des sociétés à l'aide du Radoteur et de quelques retouches humaines., et a pour objectif l'exploitation du brevet de base.

Parmi les applications de la carte à puce mémoire sans microprocesseur, citons la carte téléphonique, la carte SIM des téléphones portables, ainsi que la carte Navigo, pour les transports publics parisiens, qui utilise une puce les puces lisibles à distance, créée initialement par Innovatron lors d'un partenariat avec la RATP. Voir l'article[22] carte à puce.

Aujourd'hui, la société Innovatron a pour activité la vente de licences liées à la technologie des badges, cartes et tickets sans contact.

La prétendue invulnérabilité des cartes mémoire[modifier | modifier le code]

À la suite des travaux de Serge Humpich et de l'affaire des yes-cards, Moreno obtient une tribune médiatique en proposant le une prime d'un million de francs[23] à quiconque parviendra, dans un délai de trois mois et par n'importe quel moyen logique, à écrire un bit dans la zone préservée par le brevet « Inhibiteur » du et à lire un bit dans la zone préservée par la combinaison des brevets « Comparateur » et « Compteur d'erreurs ». Il déclare, le , que personne n'a trouvé la solution [24]

Mais il ignore les tests faits en laboratoire par Michel Ugon, début 1977, avec de puissants moyens d'investigation qui démontrent que toutes les cartes câblées sont fraudables au moyen de microscopes électroniques[25] ce qui logiquement le conduit à tenter le saut technologique vers la carte processeur.

Retombées financières[modifier | modifier le code]

L'invention de la carte à puce, avant qu'elle n'entre dans le domaine public en 1998, aura rapporté à Innovatron l'équivalent de 150 millions d'euros. Depuis cette date Roland Moreno vivait grâce aux excédents de trésorerie[26].

En 2002, il a revendu ses parts de la société Gemplus, le fabricant français de carte à puce, mais était resté à la tête de sa société Innovatron, qui continue à percevoir des droits sur les cartes sans contact comme celle du passe Navigo. Celui-ci met en œuvre un procédé RFID de transmission de données qu'Innovatron avait développé avec la RATP.

Disparition[modifier | modifier le code]

Une puce de radio-identification EPC utilisée par Wal-Mart

Il habite de 1996 à 2006, 166 rue de la convention Paris XVe.[27] Après une première embolie pulmonaire, en 2006. il meurt le 29 avril 2012 à 66 ans à son domicile parisien rue Danton .

Il est enterré au cimetière de Montparnasse [28]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Inventions[modifier | modifier le code]

  • Bague comportant une mémoire, brevet français n° 74 10191 du 25 mars 1974.
  • Carte à puce mémoire, dont le brevet a été déposé en France , 1er semestre 1975
  • Le Radoteur (1975)
  • Les Célimènes
    • Moreno réalise en le premier prototype de Célimène[30], ce qu'il appellera plus tard de la « musique augmentée » en référence au « livre augmenté » d'iGutenberg[31]. Cette invention superpose la mélodie d'une musique avec le texte d'une pièce de théâtre, d'un poème, d'une chanson. L'arrangeur Sylvain Robert parvient à fusionner de très grandes pages musicales (Bach, Ravel, Beethoven, Albeniz) avec des textes de Molière, Brassens et Vian. La première réalisation (le prélude de la VIe Suite pour violoncelle seul, de Jean-Sébastien Bach, est suivie par le prélude no 3 du 1er livre du Clavecin bien tempéré et le premier mouvement du 5e des Concertos Brandebourgeois. La grande tirade de Célimène dans Le Misanthrope de Molière vient se superposer à la mélodie de chacun de ces morceaux. Cette superposition est possible grâce notamment à l'écriture en alexandrins de la pièce et à la composition des musiques avec des phrases de quatre mesures à trois temps. Dans les réalisations qui suivent, on peut citer le Boléro de Ravel et l'Hymne à la joie de la Symphonie n° 9 de Beethoven[32], sur des textes respectivement de Georges Brassens et Jacques Brel.

Publications[modifier | modifier le code]

  • (Sous le pseudonyme de Laure Dynateur) L'Aide-mémoire du nouveau cordon-bleu, éd. Sofat, 1982
  • Théorie du bordel ambiant : souvenir de l'irréversible (en collab. avec Bruno Ollivier), nouvelle édition augmentée, L'Archipel, Paris, 2002 (ISBN 2-84187-349-8)
  • Carte à puce : l'histoire secrète, L'Archipel, Paris 2002 (ISBN 2-84187-348-X) (accompagné d'un CD-ROM)
  • Victoire du bordel ambiant, L'Archipel, Paris, 2011 (ISBN 978-2-8098-0398-3)[33]

Ouvrages préfacés[modifier | modifier le code]

Odonymes[modifier | modifier le code]

Plaque de la rue Roland-Moreno à Clermont-Ferrand.

Voies publiques nouvelles portant le nom de Roland MORENO :

Diverses retombées médiatiques[modifier | modifier le code]

Dans le film Les Choses de la vie, le personnage du fils de Michel Piccoli, interprété par Gérard Lartigau, est inspiré de Roland Moreno[34]. Il inspire aussi l'inventeur du Love Computer dans Les sous-doués en vacances (1982) de Claude Zidi. Roland Moreno est par ailleurs crédité au générique des films Les parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort depuis leur remasterisation en 32 bits (1999) par Agnès Varda[35].

Xavier Niel au Sénat, lors de la journée des entreprises en 2017, fait l'éloge de Roland MORENO et met en relief l'art de la transgression[36].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Florian Loisy, « Décès de Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce », sur http://www.leparisien.fr, Le Parisien, (consulté le 29 avril 2012).
  2. Biobble - e-portait & postérité, « Roland Moreno » (consulté le 1er mai 2012)
  3. Première femme de Laurent Fabius, qui le décorera Officier de la Légion d'Honneur, et assistera à la signature d'un contrat entre Innovatron et Philips.
  4. Emission FR3 du 11 juin
  5. Magazine Innovation - article de Jean Moulin - qui entrera ensuite dans Innovatron.
  6. Histoire secrète de la carte à puce , Page 61
  7. C'est le cas de Steve Jobs, Bill Gates, Thomas Edison, Graham Bell, Gustave Eiffel...
  8. Briyan Adlyss "Non stop" et surtout René Barjavel " La nuit des temps.
  9. René BARJAVEL, La nuit des temps, Presses de la cité,
  10. Brevet "Procédé et Dispositif de commande " page 4 ligne 39. Le couplage de la bague et du distributeur s'effectue simplement en introduisant une partie saillante que comporte la bague dans un logement prévu sur le boitier de distribution. Cette introduction a pour effet de former par poussée mécanique un contact ...
  11. Histoire secrète de la carte à puce; note bas page 62" Tiens, c'est Barjavel qui montre à nouveau le bout de son nez!"
  12. Publication officielle des cinq brevets où sont décrits en 1975 les brevets inhibiteurs du plus simple au plus élaboré, notamment le pilier dont les circuits furent reproduits explicitement sur une carte téléphone en guise de défi aux experts-amateurs.
  13. Histoire secrète de la carte à puce.
  14. Ils seront rétribués par des actions Innovatron, ainsi que Chikly-Pariente dont le rôle n'est pas explicite. - page 18 Histoire secrète de la carte à puce.
  15. Inventeurs: Kurtweil, Badet et Guillaume.
  16. Roland Moreno se targue ainsi d'avoir CP8 sous sa dépendance - Histoire secrète de la carte à puce.
  17. Position défendue par M. Burst , Directeur de la Grande Ecole de la Propriété Industrielle de Strasbourg, puis par Hervé Nora, Président de CP8, qui considéraient qu'il ne fallait pas attaquer une compagnie française.
  18. Pascal Colombani, Le Dossier noir des cartes bancaires, 2001 (ISBN 2-912362-56-3).
  19. Site de Daniel Vesque
  20. TGI de Nanterre, 13 mai 2006 -Juge d'instruction Madame Emmanuelle ROBINSON,
  21. biographie sur biobble.
  22. [PDF] Et enseignements de référence (notamment Arts & Métiers).
  23. « Expliquez-vous Roland Moreno Inventeur de la carte à puce, PDG de la société Innovatron », L'Humanité,
  24. Histoire secrète de la carte à puce , pages 79 à 82.
  25. Utilisation d'un testeur Sentry à CII-Honeywell à Louveciennes.
  26. « Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce, disparaît », Le Figaro,
  27. Une plaque visible dans la boutique de monument funéraire située à cette adresse en témoigne.
  28. tombe réalisée par l'artiste français Rorcha
  29. Stagora.com/news - © DR, « Mort de Roland Moreno : La carte à puce en deuil » (consulté le 1er mai 2012)
  30. Application dont Apple fait la promotion type 1901 sans but commercial.
  31. « livre augmenté » introduit en 2009 par iGutenberg.
  32. Résumé disponible . Podcast toutes plates-formes (feed XML)
  33. [lire en ligne]
  34. Tirade de l'oiseau
  35. Production Tamaris Demy/Varda. Voir aussi Internet Movie Data Base IMDB.
  36. https://www.universfreebox.com/article/38662/Xavier-Niel-J-ai-reussi-ma-vie-grace-a-Roland-Moreno-l-inventeur-de-la-carte-a-puce

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]