Roger de Weck

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Roger de Weck, né le à Fribourg, est un journaliste, homme de presse et homme de lettres suisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est l'un des membres d'une famille de banquiers dont son père Philippe de Weck[1].

Après avoir étudié l'économie à Saint-Gall, il exerce le métier de journaliste pour plusieurs journaux suisses, à savoir La Tribune de Genève, 24 heures et Die Weltwoche. En 1977, il publie avec Max Mabillard une étude sur les détails du scandale de Chiasso : Scandale au Crédit Suisse.

À partir de 1983, il travaille pour l'hebdomadaire allemand Die Zeit, notamment comme correspondant à Paris, puis il y dirige, entre autres fonctions, la rédaction économique. De retour en Suisse, il devient rédacteur en chef au Tages Anzeiger.

Il regagne Die Zeit en 1997 comme rédacteur en chef. En 2001 il devient chroniqueur politique et journaliste indépendant de presse écrite et audiovisuelle, puis chargé de cours au Collège d'Europe à Bruges et Natolin. De 2004 à 2010, il préside le conseil de fondation de l'Institut de hautes études internationales et du développement à Genève.

Le , il est élu directeur général de SRG SSR par le conseil d'administration de cette dernière. Il entre en fonction le où il succède à Armin Walpen[2],[3].

Livres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Site de la famille de Weck
  2. « Roger de Weck : Directeur général SSR », sur SRGSSR.ch
  3. [radio] Simon Matthey-Doret, « SSR: ROGER DE WECK DIRECTEUR », sur RTS.ch, , 22 min 24 s