Roger Ascot

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Roger Ascot
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 83 ans)
CourbevoieVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Roger AskolovitchVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Roger Ascot, nom de plume de Roger Askolovitch, est un écrivain et journaliste français né à Paris le et mort à Courbevoie le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Longtemps proche des courants sionistes de gauche et du Parti socialiste, admirateur de François Mitterrand, Roger Ascot évoque aussi la lente trahison des idéaux de la gauche par les hommes de pouvoir.

Son œuvre est centrée sur le destin des Juifs de France, partagés, entre l'amour de leur pays d'adoption, le traumatisme d'une trahison pétainiste et la forte nostalgie d'Israël.

Ancien rédacteur en chef de la revue L'Arche[1], il est le père du journaliste Claude Askolovitch.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

  • Les Juifs meurent aussi (Paris, Fayard, 1973)
  • Les Enfants du square des Vosges (Paris, Fayard, 1977)
  • Rose de ma mémoire (Paris, Fayard, 1979)
  • Nord-Plage (Paris, Lieu commun, 1987)

Poèmes[modifier | modifier le code]

  • Itinéraire : 1944-1994 (Genève, Métropolis, 1994)

Essais[modifier | modifier le code]

  • Le Sionisme trahi ou les Israéliens du dimanche, préface d’Élie Wiesel (Paris, Balland, 1991)
  • Les Malins et les fous (Paris, Balland, 1993)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « M. ROGER ASCOT NOMMÉ RÉDACTEUR EN CHEF DE " L'ARCHE " », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)