Rodion Chtchedrine

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Rodion ChtchedrineРодион Константинович Щедрин
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Rodion Chtchedrine et son épouse Maïa Plissetskaïa en 2009

Naissance (87 ans)
Moscou, RSFS de Russie,
Drapeau de l'URSS Union soviétique
Activité principale Compositeur
Éditeurs Masters Music Publications
Formation Conservatoire Tchaïkovski de Moscou
Maîtres Iouri Chaporine, Iakov Flier
Enseignement Conservatoire Tchaïkovski de Moscou
Élèves Oleg Galakhov (ru)
Boris Getselev
Gueorgui Mintchev (ru)
Conjoint Maïa Plissetskaïa

Rodion Konstantinovitch Chtchedrine (en russe : Родион Константинович Щедрин) est un compositeur russe, né le à Moscou.

Artiste du peuple de l'URSS (en 1981), lauréat du prix Lénine (1984), lauréat du Prix d’État de l'URSS (1972) et du prix d'État de la Fédération de Russie (1992). Membre du Groupe interrégional des députés (1989-1991).

Biographie[modifier | modifier le code]

Né à Moscou dans la famille d’un diplômé du Conservatoire de Moscou, compositeur et professeur, Konstantin Mikhailovitch Chtchedrine (1894-1955) et d’une économiste et passionnée de musique, Concordia Ivanovna Chtchedrina (née Ivanova) (1908-1999). Le grand-père de Rodion Chtchedrine est un prêtre orthodoxe d'Aleksine, gouvernement de Toula. Le sentier menant à l’église où le prêtre faisait ses offices a été surnommé par les paroissiens un « chtchedrinka ».

Le premier professeur du jeune Rodion est son père Konstantin Mikhailovitch ; né dans le village de Vorotci du gouvernement de Toula, mais qui a grandi à Aleksine, une petite ville non loin de Toula. Le petit Rodion a un don musical rare, sa mémoire fonctionne comme un magnétophone, enregistrant la musique dès la première fois, et (ce qui n'est pas la plus remarquable de ses capacités), il a l’oreille absolue. Son talent extraordinaire est un jour remarqué par l’actrice Vera Pachennaïa (en) qui visite de temps en temps la ville et qui finalement se charge de tous les frais pour envoyer le garçon à Moscou afin qu’il puisse y faire ses études au Conservatoire.

Depuis son plus jeune âge, Chtchedrine est entouré de musique : il écoute son père jouer du violon, il assiste au concert du trio instrumental organisé par son père et ses frères.

En 1941 Rodion entre à l’École centrale de musique auprès du Conservatoire de Moscou. M. L. Gekhtman devient son premier vrai professeur de piano et lui donne des cours privés. Pendant la Seconde Guerre mondiale (en ) la famille Chtchedrine est évacuée à Samara. Dimitri Chostakovitch, lui aussi évacué, se retrouve dans cette ville où il finit sa septième symphonie ; le jeune Rodion a la chance de l’entendre lors de la répétition générale dirigée par Samuel Samossoud.

Dmitri Chostakovitch et Konstantin Chetchdrine, les deux, sont membres de l’Union des compositeurs, où l’un est président et l’autre secrétaire adjoint. Chostakovitch soutient la famille Chtchedrine dans son quotidien.

Chtchedrine continue sa formation au Collège de chant de chœur de Moscou (1944-1950) présidé par Alexander Svechnikov.

Dans les années 1950-1955 R. K. Chtchedrine fait ses études au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou qu’il termine avec mention dans deux disciplines : celle de la composition (classe de Iouri Chaporine) et celle du piano (classe de Iakov Flier).

En 1956, Chtchedrine fait un cycle d'études préparant à la soutenance de la thèse de candidat (prof. Iouri Chaporine). En 1959 Chtchedrine soutient avec succès sa thèse (prof. Iouri Chaporine).

Le , Chtchedrine épouse une soliste du Bolchoï, la célèbre ballerine, Maïa Mikhaïlovna Plissetskaïa.

Du 1965 au 1969 Chtchedrine enseigne la composition au Conservatoire de Moscou. Parmi ses élèves sont Oleg Galakhov (ru), Boris Getselev, Gueorgui Mintchev (ru). Chtchedrine arrête ses activités pédagogiques au Conservatoire à cause d’un conflit avec les représentants du Parti communiste du département de composition et théorie musicale.

En 1968, il refuse de signer la lettre soutenant l’entrée des troupes du Pacte de Varsovie en Tchécoslovaquie.

En 1973, Chtchedrine est élu président de l’Union des compositeurs de la Fédération de Russie, béni par Dmitri Chostakovitch. Il ne quitte ce poste qu’en 1990, tout en restant président d’honneur de l’Union des compositeurs de Russie.

Le fait qu’une grande organisation de compositeurs russes pendant de longues années était présidée et dirigée par un compositeur important et novateur a évidemment joué un rôle considérable dans l’évolution de la musique. Chtchedrine a apporté son soutien à d’autres compositeurs, musicologues, chefs d’orchestre etc.

« Chtchedrine a présidé l’Union des compositeurs russes toutes ces années, mais peu de gens savent le nombre de jeunes talents, réprouvés et chassés par le pouvoir, qu’il a finalement soutenus » - a écrit en 2002 Vladimir Spivakov dans le prospectus du Festival de musique consacré au 70e anniversaire du compositeur R. K. Chtchedrine.

Famille[modifier | modifier le code]

  • Père : Konstantin Mikhailovitch Chtchedrine, musicien, théoricien et professeur
  • Mère : Concordia Ivanovna Chtchedrina (née Ivanova)
  • Épouse : Maïa Mikhaïlovna Plissetskaïa, la première danseuse du Bolchoï, Artiste du peuple de l’URSS, lauréat du prix Lénine.

Poètes et musiciens de R. K. Chtchedrine[modifier | modifier le code]

  • « Un jour Guia Kantcheli, un compositeur en habits de travail de velours bleu foncé et aux yeux aussi veloutés que ses habits, rentré d’Allemagne, peu après une première m’a parlé de Rodion Chtchedrine : « C’est un grand compositeur, peut–être le plus grand dans le monde contemporain». Habitué aux balbutiements de mes collègues, j’ai été plutôt choqué. Chtchedrine est la grande lettre « Chtch » de la musique russe. Cette lettre n’existe pas dans d’autres alphabets, anglais ou allemand. Sa musique est si neuve, si impitoyable, elle est puissante, dévorante, clignante de l’œil de douleur ou bien de rire. Les grands compositeurs tels que Chostakovitch, Schoenberg, Schnittke, Stockhausen ont travaillé dans la réalité du XXe siècle. Chtchedrine a sauté physiquement avec nous dans le XXIe siècle. Quel talent faut-il avoir pour que notre merde et notre horreur soient transformées en trésor ! Vas-y, Chtchedrine,vas-y ! » - Andreï Voznessenski
  • « Sa sensation géniale du résonnement de l’orchestre s’est révélée également dans les très célèbres Concertos pour orchestre n° 1 « Couplets polissons » et « La suite Carmen ». Les professionnels l’appellent le roi de l’orchestre contemporain grâce à l’expressivité maximale de sa musique restant fortement concentrée, transmise par peu de moyens. Ses œuvres sont exécutées par les meilleurs musiciens du monde tels que Lorin Maazel, Seiji Ozawa, Mariss Jansons, Olli Mustonen, Maxime Venguerov. Le plus précieux pour moi est sa négation du compromis, même aujourd’hui, dans ce contexte très dur pour la musique russe. Il était toujours novateur dans la musique, lui, il n’appréhendait jamais de rendre public son soutien pour tous les écartements de la « musique soviétique officielle. » - Mstislav Rostropovitch
  • « J’espère que dans la saison qui vient le plus grand nombre de spectateurs regardera la nouvelle représentation du Mariinski Les Âmes mortes. À mon avis, c’est un grand opéra de Rodion Chtchedrine et moi, je ne suis pas le seul à mettre cette œuvre sur le même rang que Guerre et Paix de Prokofiev ou bien Lady Macbeth du district de Mtsensk de Chostakovitch. Dès la première minute nous nous reconnaissons dans les héros de Gogol, c’est un miroir qui reflète impitoyablement la vie que nous vivons, qui nous montre à quel point nous sommes sinistres et comment nous y sommes arrivés. Il est tout à fait surprenant qu’aujourd’hui, en 2011, cet opéra soit nettement mieux perçu qu’à la fin des années 1970 où il a été mis en scène pour la première fois. Gogol avait une capacité extraordinaire de voir et d’écouter. Lui seul a pu voir et décrire si précisément la Russie. Ceux, qui ont déjà assisté au spectacle, ont été étonnés par l’actualité de son sujet. Par exemple, ce thème « des vendeurs » de Jésus et l’extrait « de l’unique personne dite honnête, le procureur, qui d’ailleurs est aussi une sacré canaille ». À cet instant les spectateurs rient sans penser qu’ils rient d’eux-mêmes. Ensuite ils réalisent que deux siècles se sont écoulés, mais pourtant rien n’a changé. » - Valeri Guerguiev
  • « Chtchedrine est maître de l’orchestration, de la combinaison des couleurs d’orchestre, d’effets inattendus. Dès le premier coup d’œil on peut croire que la matière de ses œuvres possède une simplicité trompeuse. Mais un raffinement habile de sa langue nous emmène dans les profondeurs de la musique pleine d’une brillance, d’une ironie, d’un humour, d’une joie de vivre, d’un vrai comique. » - Lorin Maazel
  • « Sa musique est éternelle, le temps à venir ne fera qu’agrandir sa notoriété. Les grands donnent toujours le ton du temps. Les nouveautés arrangent peu les contemporains, ce qui est tout à fait compréhensible. Pour moi Rodion est un personnage symbolique. C’est un grand compositeur. Le temps de sa vraie reconnaissance est sans aucun doute à venir. Je suis persuadé que ses œuvres seront jouées toujours et partout. Le plus important dans son œuvre sont les liens avec le folklore russe. C’est un compositeur russe. J’aime beaucoup sa musique, je l’admire en tant que pianiste, en tant que grand ami. » - S. L. Dorenski
  • « Je peux dire que mon oreille contemplait sa suite Carmen. Pour moi cette œuvre est tout à fait splendide, car ici le transfert contemporain de la musique n’insulte point ce qui est déjà connu. Juste au contraire, la musique embrasse la musique. Elles se trouvent en union tendre et gentille pour l’oreille. » - Bella Akhmadoulina
  • « Le mariage d’un brillant sens d’humour et d’un sentiment dramatique profond, d’une pensée raffinée et d’une construction solide, d’une expérience courageuse voire impertinente et d’une fidélité à la tradition nationale russe: toutes ces particularités multipliées par l’excellente maîtrise de l’écriture c’est ça qui m’a charmé et me charme toujours dans l’œuvre de Rodion Chtchedrine. » - Mikhaïl Pletnev
  • « Rodion Chtchedrine a offert un chef-d’œuvre à la Philharmonie de New York, qui restera parmi ces œuvres peu nombreuses qui ont enrichi le répertoire de la musique classique. Le sujet de l’opéra est ravissant. Il abonde en matériel théâtral. C’est aussi bien une parabole qu’un amour passionnel, sensuel et platonique, le pêché d’un meurtrier, un châtiment qui s’ensuit, une prison tartare et ses tortures, un délire alcoolique du héros obsédé par le fantôme d’un moine qu’il avait fouetté à mort une ravissante bohémienne et un prince cruel. Chtchedrine a su réunir tous les fils du sujet en un tissu musical fascinant... Cela fait plaisir de voir qu´un compositeur qui écrit de la vraie musique et non pas un ensemble de sons qui seraient capables d’attirer l’attention des spectateurs envers le créateur que grâce à la notoriété et la renommée de l’auteur. Pas mal de fois je suis devenu témoin d’une brusque disparition de certains créateurs arrogants avec toutes leurs prétentions rhétoriques d’avoir créé « la musique du futur » et malgré les efforts titaniques de leurs adeptes. Je suis content qu’une vie assez longue m’ait été offerte ce qui m’a permis de participer à tout ce qui se passe. » - Lorin Maazel
  • « Supplice de Pougatchev est l’une des œuvres des plus chères de Chtchedrine. Son langage est toujours très honnête et expressif. L’architectonique structurée de ses épisodes, la technique libre de sa composition, un tissu vocal fin - tout ça rend la musique de Pougatchev parfaite. Dans cette œuvre il n’y a rien de trop, chaque note, toute nuance et chaque trait est placé avec une force et une efficacité extrême. Chaque interprétation du poème Supplice de Pougatchev est un événement personnellement vécu. L’exigence de Rodion est très connue, toutes ces années il n’a pas changé de principes : l’interprète doit interpréter ce qui est dans sa partition jusqu’au centième. La maîtrise et la perfection se construisent de nuances, de détails, d’une interprétation exacte des indications du compositeur. La ligne générale est bien sûr très importante, mais l’intégralité artistique est impensable sans tous les composants d’une interprétation. Et là il n’y a pas de chose principale ou secondaire : tout est important, chaque détail le plus minuscule définit un résultat remarquable. De longues années de connaissance me permettent de dire que j’ai percé le sens de son œuvre. Je ressens sa musique, je n’ai pas besoin de mots d’explication. La première mondiale de son opéra La Boyarine Morozova qui m’a été confiée, ce n’est qu’un cadeau du destin. C’est un pas en avant dans ma vie professionnelle. C’est un moment du bonheur artistique absolu que j’espère avoir partagé avec mon superbe chœur. » - B. G. Tevline

Œuvres scéniques[modifier | modifier le code]

Opéras[modifier | modifier le code]

Période Titre Description Première
1961 Pas seulement l’amour Opéra lyrique en 3 actes avec épilogue, sur un livret de V. A. Catanian d’après des récits de S. P. Antonov , au théâtre Bolchoï de Moscou, dirigé par Ievgueni Svetlanov
1976 Les Âmes mortes Scènes d’opéra, sur un livret du compositeur d’après le roman Les Âmes mortes de Gogol au théâtre Bolchoï de Moscou, dirigé par Iouri Temirkanov
1993 Lolita Opéra, sur un livret du compositeur d’après le roman éponyme de Vladimir Nabokov à l’Opéra royal de Stockholm, dirigé par Mstislav Rostropovich, Ann-Marget Pettrson, John Conklin
2001-2002 Le Vagabond ensorcelé Opéra, sur un livret du compositeur d’après la nouvelle de Nikolaï Leskov

Commandité par l'Orchestre philharmonique de New York et Lorin Maazel.

à New York par l'Orchestre philharmonique de New York, le chœur de New York, dirigé par Lorin Maazel.
2006 La Boyarine Morozova Opéra choral russe pour 4 solistes, chœur mixte, trompette, timbale et percussions, sur un livret du compositeur d’après La Vie de l’archiprêtre Avvakoum et La Vie de la Boyarine Morozova au Conservatoire de Moscou, dirigé par Boris Tevlin
2013 Le Gaucher Opéra en deux actes, sur un livret du compositeur d’après la nouvelle de Nikolaï Leskov en version de concert et en version scénique, au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, dirigé par Valery Gergiev

Ballets[modifier | modifier le code]

Période Titre Description Première
1956 Le Petit Cheval bossu ballet en 4 actes, d'après l'œuvre de Piotr Erchov au théâtre Bolchoï à Moscou, dirigé par G. Rojdestvenski
1967 Carmen Suite ballet en 1 acte, transcription des épisodes de l’opéra de G. Bizet Carmen au théâtre Bolchoï à Moscou, dirigé par G. Rojdestvenski
1971 Anna Karenina ballet en 3 actes d’après le roman de L. N. Tolstoï Anna Karenina au théâtre Bolchoï à Moscou, dirigé par I. Simonov
1979 La Mouette ballet en 2 actes, d’après la pièce éponyme d’A. P. Tchekhov 1980 au théâtre Bolchoï à Moscou, dirigé par A. Lazarev
1985 La Dame au petit chien ballet en 1 acte, d’après la nouvelle éponyme d’A. P. Tchekhov au théâtre Bolchoï à Moscou, dirigé par A. Lazarev

Music-hall[modifier | modifier le code]

Période Titre Description Première
1988 Nina et 12 mois comédie musicale en japonais d’après un conte de S. Ia. Marchak à Tokyo

Autres œuvres[modifier | modifier le code]

Période Titre Description Première
1955 Le Petit Cheval bossu Première suite du ballet pour orchestre symphonique 1956 à Moscou par l’Orchestre cinématographique d’État, dirigé par Alexandre Gauk
1961 Suite de chambre pour 20 violons, harpe, accordéon et 2 contrebasses 1962 à Moscou par l’Ensemble de violons de l’orchestre du théâtre Bolchoï, dirigé par Y. Reyentovitch.
1964 Pas seulement l’amour Suite symphonique pour grand orchestre symphonique et mezzo-soprano
1965 Le Petit Cheval bossu Deuxième suite du ballet pour orchestre symphonique
1967 Fanfares symphoniques Ouverture solennelle pour orchestre symphonique à Moscou par l’Orchestre symphonique Tchaïkovski de la Radio de Moscou, dirigé par G. Rojdestvenski
1971 Pas seulement l’amour Deuxième version pour orchestre de chambre à Moscou par l’Orchestre de chambre du Théâtre de l’Opéra, dirigé par V. Delman
1972 Anna Karenina Musique romantique pour orchestre symphonique à Moscou par l’Orchestre symphonique Tchaïkovski de la Radio de Moscou, dirigé par G. Rojdestvenski
1982 Ouverture solennelle Salut symphonique du 60e anniversaire de l’URSS à Moscou par l'Orchestre symphonique de la Fédération de Russie, dirigé par E. Svetlov
1984 La Mouette Suite du ballet pour orchestre symphonique à New York par l'Orchestre National de New York, dirigé par A. Kassuto
1984 Musique pour la ville de Kothen pour orchestre de chambre à Berlin par l'Orchestre de chambre de Berlin
1984 Autoportrait Variations pour orchestre symphonique le à Moscou par l'Orchestre National de l’URSS, dirigé par D. Kakhidze
1985 Musique pour instruments à cordes, deux hautbois, deux cors d’harmonie et célesta à Léningrad par l'Orchestre philharmonique de Léningrad, dirigé par F. Gloushchenko
1987 Géométrie du son pour orchestre de chambre à Cologne par les solistes de l'Orchestre du Bolchoï, dirigé par A. Lazarev
1988 Stikhira créé pour le millénaire du christianisme en Russie pour orchestre symphonique. Dédié à Mstislav Rostropovitch à Washington par l'Orchestre symphonique national de Washington, dirigé par M. Rostropovitch
1990 Flageolets pour Toru Takemitsu pour orchestre symphonique à Tokyo par l'Orchestre Symphonique de Tokyo, dirigé par H. Iwaki
1994 Gusle de cristal pour orchestre symphonique Dédié à Toru Takemitsu à Moscou par l'Orchestre symphonique de Moscou, dirigé par I. Golovtchin
1994 « Photographies russes » musique pour orchestre à cordes Dédié à Vladimir Spivakov et les Virtuoses de Moscou à Gstaad par les Virtuoses de Moscou, dirigé par V. Spivakov
1995 Chalumeaux de Vologda pour hautbois, cor anglais, cor et instruments à cordes En hommage à Bartok. Commissionné par la Radio de Hongrie à Budapest par l'Orchestre de chambre Concentus Hungaricus, dirigé par Laszlo Kovacs, Bela Kollar (hautbois), Gergely Hamar (cor anglais), Zoltan Varga (cor)
1995 Célébration (Velitchanie) pour orchestre à cordes Commissionné par le Forum économique mondial à Davos au Forum économique mondial par l'Orchestre de chambre de Moscou, dirigé par C. Orbelian
1996 Deux tangos d’Albeniz pour orchestre à Peabody Auditorium de Daytona par l'Orchestre symphonique de Londres, dirigé par M. Rostropovitch
1997 « Slava, Slava » pour orchestre Dédié au 70e anniversaire de M. Rostropovitch à Paris par l'Orchestre national de France, dirigé par S. Ozawa
1999 Préludium pour symphonie n°9 de Beethoven pour orchestre Commissionné par l’Orchestre symphonique de Nuremberg à Meistersingerhalle de Nuremberg par l'Orchestre symphonique de Nuremberg, dirigé par Jac van Steen
2001 Lolita sérénade, fragments symphoniques de l’opéra « Lolita » Commissionné par l’Orchestre symphonique de Pittsburg à Mariss Jansons à Pittsburg par l'Orchestre symphonique de Pittsburg, dirigé par Mariss Jansons
2001 Dialogues avec Chostakovitch, études symphoniques pour orchestre Commissionné par l’Orchestre symphonique de Pittsburg à Pittsburg par l'Orchestre symphonique de Pittsburg, dirigé par Mariss Jansons
2008 Vivat! Ouverture de Saint-Pétersbourg à Saint-Pétersbourg par l'Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg, dirigé par M. Jansons
2008 Testament de Heiligenstadt de Beethoven Commissionné par la Bayerischer Rundfunk (Radio bavaroise) à Munich par l'Orchestre de Bayerischer Rundfunk, dirigé par Mariss Jansons
2009 Diptyque symphonique à Moscou par l'Orchestre du théâtre Mariinski, dirigé par V. Gergiev
2008 Saga lituanienne à Vilnius par l'Orchestre Symphonique de Londres, dirigé par V. Gergiev

Œuvres vocales[modifier | modifier le code]

Pour soliste, chœur et orchestre[modifier | modifier le code]

Période Titre Description Première
1963 Bureaucratiade cantate satirique pour solistes, chœur et petit orchestre d’après le Règlement pour les hôtes de la pension de Kurpati à Moscou par l'Ensemble de solistes et l’Orchestre de chambre, dirigé par V. Delman. Opus 39
1968 Poétoria Concerto pour un poète accompagné d’une voix féminine, chœur mixte et orchestre symphonique. D’après des textes d’A. Voznesenski. à Moscou par l'Orchestre symphonique Tchaïkovski de la Radio de Moscou et le chœur, dirigé par G. Rojdestvenski, A. Voznesenski (poète)
1969 Lénine dans le cœur du peuple Oratorio pour soprano, alto et basse, chœur mixte et orchestre symphonique. Texte traditionnelle. Dédié à l’anniversaire de Lénine. à Moscou par l’Orchestre symphonique Tchaïkovski de la Radio de Moscou, dirigée par G. Rojdestvenski, L. Zykina, L. Belobragina et A. Eisen (solistes)
1991 « Vie longue » pour chœur mixte, piano et 3 groupes de percussions Dédié à G. Rojdestvenski à Moscou, dirigée par V. Polianski
1991 « Prière » pour chœur mixte et orchestre symphonique D’après des textes de Yehudi Menuhin à Moscou par le Chœur de chambre de Moscou et l’Orchestre symphonique du ministère de la Culture de l’URSS, dirigée par Y. Menuhin

Pour voix solo[modifier | modifier le code]

Période Titre Description Première
1961 Chanson et chansonnettes de Varvara de l’opéra « Pas seulement l’amour » Arrangement pour mezzo-soprano et piano à Moscou par Z. Dolukhanova et N. Svetlanova (piano)
1965 « Lamentations » pour voix avec accompagnement de piano Texte traditionnelle par V. Bokov à Moscou par Arkhipova (voix) et R. Chtchedrine (piano)
2001 Tania-Katia chansons sans paroles dans un style traditionnel pour soprano et orchestre à Moscou par l’Orchestre national de Russie, dirigée par D. Sitkovetski, M. Gavrilova (voix)
2002 Tania-Katia II chansons sans paroles dans un style traditionnel pour voix féminine et violon
2003 Mon âge, ma bête sauvage cycle vocal pour ténor, narrateur et piano d’après des textes d’Osip Mandelstam à la Philharmonie de Cologne par Mark Tucker (ténor) et Vladimir Ashkenazy (piano)
2008 Chanson tsigane de Groucha à Verbier par Kristina Kapustinskaya et Verbier Festival Orchestra, dirigé par V. Gergiev
2011 Cléopâtre et serpent scène dramatique pour voix féminine et orchestre. D’après les textes originaux de la scène finale de la tragédie de Shakespeare Antoine et Cléopâtre traduites par Boris Pasternak au Festival de Salzbourg par M. Erdmann et l’Orchestre du théâtre Mariinski, dirigé par V. Gergiev

Chœurs a cappella[modifier | modifier le code]

Période Titre Description Première
1950 Deux chœurs sur les poèmes d’A. Pouchkine sans accompagnement pour chœur mixte
1954 Saule vocalise pour chœur mixte sans accompagnement
1968 Quatre chœurs d’après des poésies d’Alexandre Tvardovski pour chœur mixte sans accompagnement
1971 Quatre chœurs d’après des poésies d’Andreï Voznesenski pour chœur mixte sans accompagnement
1973 Villages russes d’après des poésies d’Ivan Khabarov pour chœur mixte sans accompagnement
1975 Une femme lavant le linge pour chœur mixte sans accompagnement. D’après des textes de J. Lyapin
1981 Supplice de Pougatchev poème pour chœur mixte a cappella. Basé sur l'œuvre d’Alexandre Pouchkine à Tallinn par Chœur des étudiants du Conservatoire de Moscou, dirigé par B. Tevlin
1981 Stances d’Eugène Onéguine pour chœur mixte a cappella Basé sur l’œuvre d’Alexandre Pouchkine à Moscou par le Chœur des étudiants du Conservatoire de Moscou, dirigé par B. Tevlin
1982 Concertino en 4 parties pour chœur a cappella. Commissionné par Cork International Choral Festival à Cork, en Ireland par le Chœur du Festival de Cork et le Chœur de Lialiumai, dirigé par A. Piatrauskas
1988 L’Ange gravée Basé sur des textes orthodoxes russes dans la salle de concert Tchaïkovski de Moscou par le Chœur de chambre de Moscou et le Chœur académique de l’URSS, dirigé par V. Minin, A. Golyschev (flûte)
2008 Deux chorales russes à Moscou par le Chœur National du Conservatoire de Moscou, dirigée par B. Tevlin

Musique pour piano[modifier | modifier le code]

Période Titre Description Première
1957 Variation sur un thème original de Glinka pour piano
1958 Toccatina pour piano
1952-1961 Pièces pour piano Poème : 4 pièces du ballet Le petit cheval bossu ; Humoresque : A la Albéniz ; Troïka ; Deux pièces polyphoniques
1962 Sonate pour piano n˚1 en Do majeur 24 april 1968 à Moscou par D. Bashkirov (piano)
1964 24 préludes et fugues Volume 1 pour piano Numéros 1-12 en dièses 20 april 1965 à Moscou par R. Chtchedrine (piano)
1970 24 préludes et fugues Volume 2 pour piano Numéros 13-24 en bémols Première représentation du cycle complet le à Moscou par le compositeur
1972 Cahier polyphonique, 25 préludes pour piano à Moscou par le compositeur
1981 Cahier pour la jeunesse, 15 pièces pour piano à Moscou par R. Chtchedrine (piano)
1999 Couplets folkloriques (Tchastouchki) pour piano Version révisée du Concerto pour orchestre n˚1 Couplets folkloriques (1963)
1997 Sonate pour piano n˚2 Pour Yefim Bronfman à Oslo par Y. Bronfman (piano)
2002 Journal, 7 pièces pour piano à Moscou par E. Mechetina (piano)
2003 Questions, 11 pièces pour piano au Queen Elizabeth Hall de Londres par Olli Mustonen (piano)
2005 Sonatina concertante pour piano à Moscou par A. Ghindin (piano)
2005 A la pizzicato pour piano Commissionné par International Adilia Alieva Competition pour piano à Gaillard, France.
2005 Hommage à Chopin pour quatre pianos Révision de l’opus 64 (1983). à Oslo par Quatuor de piano Berlin
2009 Pages naturelles à Verbier par Y. Wang (piano)
2011 Etude de concert « Etudes Tchaïkovski » Commissionné pour le XIV Concours international Tchaïkovski. à Moscou

Musique de chambre instrumentale[modifier | modifier le code]

Période Titre Description Première
1951 Suite pour clarinette et piano 1952 à Moscou par B. Provich (clarinette) et R. Chtchedrine (piano)
1953 A la Albéniz pour violon et piano
1981 Fresques de Dionysos pour neuf instruments à Moscou par les solistes de l’Orchestre du théâtre Bolchoï
1983 Cadeau musical pour orgue, trois flûte et trois trombones Ecrit pour le 300e anniversaire de la naissance de J.-S. Bach. à Moscou par R. Chtchedrine (orgue), A. Korneyev, A. Poplavski et I. Kopchevski (flûte), A. Arnitsans, A. Kapchelya et Y. Yevstrafiev (basson), N. Mironov, S. Chkolnik et E. Ossipov (trombone)
1984 Sonate écho pour violon solo Ecrit pour le 300e anniversaire de la naissance de J.-S. Bach à Cologne par U. Hoelscher (violon)
1988 Trois bergers, trio pour flûte, hautbois et clarinette à Kuhmo (Finlande) par les solistes de l’Orchestre symphonique du théâtre de l’Opéra et du Ballet de Kirov
1990 Airs russes pour violoncelle solo Dédié à Mstislav Rostropovitch à Paris
1994 Echos sur Cantus Firmus par Orlando di Lasso pour orgue et flûte à bec soprano à Munich par M. Zahnhausen (flûte) et E. Zawadke (orgue)
1995 Piano Terzetto pour violon, violoncelle et piano Commissionné par l’Association Parade de Paris au Trio piano Tchaïkovski. au Conservatoire G. Verdi de Milan par Trio piano Tchaïkovski (Alexandre Brussilovski (violon), Anatole Liebermann (violoncelle), Konstantin Bogino (piano)).
1995 Maison de glace, un conte russe pour marimba solo au Gasteig à Munich par D. Nedelev (marimba)
1996 Musique de loin pour deux flûte à bec basse I Musique de loin ; II Danse slave pour M. Zahnhausen et M. Bartholome (flûtes à bec basse)
1996 Sonate pour violoncelle et piano Pour M. Rostropovitch à Monte Carlo par M. Rostropovitch (violoncelle) et R. Chtchedrine (piano)
1997 Pastorale pour clarinette et piano Pour Juerg Wildmann au Carl Orff-Saal de Gasteig à Munich par J. Wildmann (clarinette) et M. Eggert (piano)
1997 Balalaïka pour violon solo Pour M. Venguerov à Budapest par M. Venguerov (violon)
1998 Variations et Thème pour violon solo Composé pour le Quatrième Concours international des violonistes Léopold-Mozart d’Augsbourg à Augsbourg
1999 Sonate Menuhin pour violon et piano Commissionné par Crédit suisse à Saanen par D. Sitkovetski (violon) et M. Dalberto (piano)
2000 Duo pour violon solo
2005 Ballade Hamlet pour quatre violoncelles ou ensemble de violoncelles Commissionné par le Congrès international de violoncelle 2005 à Kobe (Japon) pour le 1000 concert de violoncelle. à Kobe (Japon) par M. Rostropovitch (dir.) et Naoto Otomo
2007 D’anciennes mélodies des chants traditionnels russes à Londres par R. Wallfisch (violoncelle) et R. Chtchedrine (piano)
2007 Un dernier pour la route (Na posochok) pour 6 violoncelles et flûte à bec alto (ou flûte, hautbois, clarinette, trompette et alto) En mémoire de M. Rostropovitch. Commissionné par l’Académie Kronberg. au Festival de violoncelle de l’Académie Kronberg dans la cathédrale St Pierre et Paul par l’ensemble Cellissimo : Julius Berger, Laszlo Fenyo, Sebastian Hess, Wolfgang Lehner, Wolfgang Tiepold et Raimund Trenkler (violoncelles) et un artiste inconnu (flûte à bec alto)
2008 Belcanto à la russe à Verbier par Micha Maïski (violoncelle) et R. Chtchedrine (piano)
2008 Scènes lyriques Commissionné par Int. Musikwettbewerb ARD à Munich par Apollon Musagete Quartet
2009 Voyage à Eisenstadt à Londres par Léonidas Kavakos (violon) et N. Louganski (piano)
2010 Dies Irae Commissionné par International Orgewoche Nürnberg – Musica Sacra à Nuremberg par Edgar Krapp, Matthias Ank, Lutz Randow (orgue) et T. Weser, Thomas Forstner (trompette) et autres

Œuvres pour orchestre[modifier | modifier le code]

Symphonies[modifier | modifier le code]

Période Titre Description Première
1958 Symphonie n˚ 1 symphonie pour grand orchestre symphonique, en 3 parties par l'Orchestre philharmonique de Moscou, dirigé par N. Rakhlin
1962-1965 Symphonie n˚ 2 (25 préludes) symphonie pour grand orchestre symphonique, en 5 parties, par l'Orchestre Symphonique Tchaïkovski de la Radio de Moscou, dirigé par G. Rojdestvenski
2000 Symphonie N° 3 „Les visages des contes russes“ symphonie concertante pour orchestre symphonique, en 5 parties. Commissionné par La Radio de Bavière à Lorin Maazel et à l’Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise. à la Philharmonie de Munich par l’Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise, dirigé par Lorin Maazel

Concertos pour orchestre[modifier | modifier le code]

Période Titre Description Première
1963 Concerto pour orchestre no 1 « Couplets polissons » Concerto pour orchestre à Varsovie par l'Orchestre symphonique Tchaïkovski de la Radio de Moscou, dirigé par G. Rojdestvenski.

Première représentation en Russie le à Moscou par l'Orchestre philharmonique de Moscou, dirigé par K. Kondrashin.

1968 Concerto pour orchestre no 2 « Tintement des cloches » Commande de l'Orchestre philharmonique de New York pour son 125e anniversaire à New York par l'Orchestre philharmonique de New York, dirigé par L. Bernstein.
1989 Concerto pour orchestre no 3 « Musique ancienne des cirques russes » Commande de l'Orchestre Symphonique de Chicago pour son centenaire. à Chicago par l'Orchestre Symphonique de Chicago, dirigé par Lorin Maazel
1989 Concerto pour orchestre no 4 « Danses en rond » (Khorovodi) Commande du Suntory Limited. au Suntory Hall de Tokyo par l'Orchestre symphonique de Tokyo, dirigé par N. Totsuka
1998 Concerto pour orchestre no 5 « Quatre chansons russes » Commande de la BBC pour les Proms 1998 à Dmitri Sitkovetsky. au Royal Albert Hall à Londres par l'Orchestre d'Ulster, dirigé par Dmitri Sitkovetsky

Concertos pour instrument solo et orchestre[modifier | modifier le code]

Période Titre Description Première
1954 Concerto pour piano no 1 en 4 parties à Moscou par l'Orchestre des étudiants, dirigé par G. Rojdestvenski, piano Rodion Chtchedrine. Réorchestré en 1974.

Première représentation de la version réorchestrée le à Moscou par l’Orchestre symphonique d’État de l’URSS, dirigé par Yevgeny Svetlanov, R. Chtchedrine (piano).

1966 Concerto pour piano no 2 en 3 parties dédié à Maïa Plissetskaïa à Moscou par l’Orchestre symphonique Tchaïkovski de la Radio de Moscou, dirigé par G. Rojdestvenski, R. Chtchedrine (piano).
1973 Concerto pour piano no 3 « Variations et thème » en 3 parties à Moscou par l’Orchestre symphonique d’État de l’URSS, dirigé par Yevgeny Svetlanov, R. Chtchedrine (piano).
1991 Concerto pour piano no 4 « Dièses » en 2 parties à Washington par l’Orchestre Symphonique National de Washington, dirigé par M. Rostropovich, Nikolai Petrov (piano)
1999 Concerto pour piano no 5 en 3 parties Commissionné par SAVCOR (Hannu et Ulla Savisalo). Dédié à Olli Mustonen. à Dorothy Chandler Pavilion à Los Angeles par l'Orchestre philharmonique de Los Angeles, dirigé par Essa-Pekka Salonen, Olli Mustonen (piano)
2003 Concerto pour piano et orchestre à cordes no 6 « Concerto lontano » Commissionné par Concertgebouw, Amsterdam. à Concertgebouw à Amsterdam par l'orchestre de chambre « Nouvelle Europe », dirigé par Dmitri Sitkovetski, E. Mechetina (piano).
1993 Concerto pour trompette et orchestre en deux parties Commissionné par l’Orchestre symphonique de Pittsburgh. à Pittsburgh par l’Orchestre symphonique de Pittsburgh, dirigé par Lorin Maazel, George Vosburgh (trompette).
1994 Concerto pour violoncelle et orchestre « Soto Voce » en quatre parties Commissionné par M. Jon et Mme Lyons pour Mstislav Rostropovitch et l’Orchestre symphonique de Londres. à Londres par l’Orchestre symphonique de Londres, dirigé par Seiji Ozawa, Mstislav Rostropovitch (violoncelle).
1997 Concerto Dolce pour alto, orchestre à cordes et harpe à Moscou par les Solistes de Moscou, dirigé par Yuri Bashmet (alto)
1997 Concerto Cantabile pour violon et orchestre à cordes Dédié à Maxime Venguerov à Tonhalle de Zurich par l'Orchestre de la Tonhalle, dirigé par Mariss Jansons, Maxime Venguerov (violon)
2001 Parabola concertante pour violoncelle, orchestre à cordes et timbale Commissionné par l'Académie Kronberg à M. Rostropovitch. au Festival de violoncelle à Kronberg par l'Orchestre symphonique de la Radio de Francfort, dirigé par Hugh Wolff, M. Rostropovitch (violoncelle)
2004 Concerto Parlando pour violon, trompette et orchestre à cordes à Saint-Nazaire, en France par l'Orchestre de chambre Kremlin, dirigé par Misha Rachlevsky avec Philippe Graffin (violon) et Martin Hurrell (trompette).
2009 Concerto pour hautbois à Amsterdam par Alexey Ogrinchuk (hautbois) et l'Orchestre royal du Concertgebouw, dirigé par Susanna Malkki
2010 Double concerto « Offrande romantique » pour piano, violoncelle et orchestre à Lucerne par Martha Argerich (piano), Misha Maisky (violoncelle) et l’Orchestre symphonique de Lucerne, dirigé par Neeme Jarvi


Livres de R. Chtchedrine[modifier | modifier le code]

  • Монологи разных лет. — М.: «Композитор», 2002. — 192 с., ил. (Monologues des années différentes, 2002, 192 pages)
  • Автобиографические записи. — М.: АСТ, 2008. — 288 с., ил. (Notes autobiographiques, 2008, 288 pages)
  • Rodion Shchedrin „Was man schreibt, ist unantastbar“ Autobiografische Notizen Schott, Mayence 2009 (Rodion Chtchedrine „Ce qui est écrit est intouchable“ Notes autobiographiques, Schott, Mayence 2009, 384 pages)
  • Rodion Shchedrin - Autobiographical notes. The first autobiographical book by Rodion Shchedrin. Russian original edition. Published: AST, AST Moscow, Novosti, 2008, 288 pages. (Rodion Chtchedrine – Notes autobiographiques. Le premier livre autobiographique écrit par le compositeur, 2008, 288 pages)

Distinctions et prix[modifier | modifier le code]

  • Ordre de l'Honneur (le )[1]
  • Ordre du Mérite pour la Patrie de 2e classe (le )
  • Ordre du Mérite pour la Patrie de 3e classe (le )
  • Ordre du Mérite pour la Patrie de 4e classe (le )
  • Prix d’État de litterature et d’art de la Fédération de Russie 1992 (le ) pour la musique de chœur L’Ange gravée.
  • Prix Lénine (1984) pour l’opéra Les Âmes mortes (1977), le poème pour chœur Supplice de Pougatchev (1981), Ouverture solennelle pour orchestre symphonique.
  • Prix d’État de l’URSS (1972) pour l’oratorio Lénine dans le cœur du peuple et l’opéra Pas seulement l’amour (1961 nouvelle rédaction)
  • Artiste du peuple de la Fédération de Russie (1976)[réf. nécessaire]
  • Artiste du peuple de l’URSS (1981)
  • Prix Chostakovitch (Russie, 1992)
  • Prix Cristal Award du Forum économique international (Davos, 1995)
  • Membre correspondant de l’Académie bavaroise des beaux-arts (1976)
  • Membre honoraire de Franz Liszt Society (USA, 1979)
  • Membre honoraire de l’Académie des beaux-arts de la RDA (1982)
  • Membre honoraire du Conseil international de musique (1985)
  • Membre de l’Académie des arts de Berlin (1989)
  • Professeur honoraire du Conservatoire de Moscou (1997)
  • Professeur honoraire du Conservatoire de Saint-Pétersbourg (2005)
  • Professeur honoraire de l’université d’État de Moscou (2007)
  • Professeur honoraire du Conservatoire de Pékin (2008)
  • Prix « Ovation » (2008)
  • Membre honoraire de l’Académie des beaux-arts de la RDA (1993)
  • Lauréat du prix musical allemand « Echo klassik 2008 » pour l’opéra La Boyarine Morozova (2008)
  • Lauréat du prix théâtral russe « Le masque d’or » pour l’opéra Le Vagabond ensorcelé (2009)
  • Compositeur de l’année « Orchestre symphonique de Pittsburgh » (2002)
  • Prix Grammy dans deux nominations :
  1. La meilleure prestation musique classique pour Concerto cantabile (1997)
  2. La meilleure prestation musique classique créée par un compositeur comtemporain pour l’opéra Le Vagabond ensorcelé (2009)

Discographie sélective (au 24/05/2020)[modifier | modifier le code]

  • Sonate "Echo" pour violon seul, par Sergeï Stadler (1 CD MELODYA enregistré en 1987 ; complément : Trio de Rimsky-Korsakov)
  • Symphonie n°1 (1958), The Chimes (1968), Maiden's Round Dance (1956, extrait du "Petit cheval bossu"), Solemn Overture (1982), The Execution of Pugachev (1981), Concertino for mixed Chorus a cappella (1982) : directions : Evgueny Svetlanov, Lev Kantorovic, Boris Tevlin (1 CD BMG MELODYA enregistré en 1978, 1984, 1985, 1988)
  • Symphonie n°2 (1962/65), Stikhira for the Millennium of Christianity in Russia (1987) : direction Guennadi Rojdestvenski (1 CD BMG MEODYA enregistré en 1965, 1989)
  • Concerto pour orchestre n°2 "Chimes" ; Pas seulement l'amour, suite symphonique de l'opéra de 1961, direction : Yuri Temirkanov (1 CD BRILLIANT enregistré en 1976 et 1980, extrait d'un coffret 10 CD consacré à ce chef)
  • Concertos pour orchestre n°4 & n°5, Psaltérion de cristal, direction : Kirill Karabits (1 CD NAXOS enregistré en 2009)
  • L'Ange scellé, oratorio (1988), direction : Vladimir Minin (1 CD BMG MELODYA enregistré en 1989)
  • Carmen Suite, direction Vladimir Spivakov ; Les Fresques de Dyonisos, direction Alexander Lazarev (1 CD MELODYA)
  • Le Petit Cheval bossu, ballet de 1960, direction : Georgi Zhemchuzin, Suite de Chambre, de 1961, direction : Yuli Reyentovitch (2 CD MELODYA enregistrés en 1971)
  • Anna Karénine, ballet de 1972, direction Yuri Simonov (2 CD RUSSIAN DISC enregistrés en 1973)
  • La Mouette, ballet de 1980, direction : Alexander Lazarev (1 CD RUSSIAN DISC enregistré en 1982)
  • La Dame au petit chien, ballet de 1985, direction : Alexander Lazarev (1 CD RUSSIAN DISC)
  • Les Âmes mortes, opéra de 1977, direction Yuri Temirkanov (2 CD MELODYA, enregistrés en 1982)
  • Le Vagabond ensorcelé, opéra de 2002 ; 4 Fragments du ballet "Le Petit Cheval bossu" ; Concerto pour orchestre n°1, direction : Valery Gergiev (2 CD MARIINSKY enregistrés en 2008)


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Notes et références

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]