Rocky (film, 1976)

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Rocky
Description de l'image Rocky.svg.
Titre original Rocky
Réalisation John G. Avildsen
Scénario Sylvester Stallone
Acteurs principaux
Sociétés de production Chartoff-Winkler Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Drame
Durée 119 minutes
Sortie 1976

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Rocky est un film américain de John G. Avildsen, écrit et interprété par Sylvester Stallone, sorti en 1976.

Véritable hommage au « Rêve américain », le film nous invite à découvrir la vie de Rocky Balboa, un boxeur de seconde zone, qui se voit offrir une chance unique de donner un sens à son existence en acceptant le défi du champion du monde des poids lourds. Le thème est très largement inspiré du combat entre Mohamed Ali et Chuck Wepner qui avait profondément marqué Sylvester Stallone.

Tourné en 28 jours[1], avec un budget de moins d'1 million $, Rocky devient un succès planétaire et génère 225 millions de dollars de recettes[2], ce qui en fait le film le plus rentable de l'année 1976. Le film remporta 3 Oscars, dont celui du meilleur film, et lança véritablement la carrière de Sylvester Stallone. Il connut six suites : Rocky 2 : La Revanche, Rocky 3 : L'Œil du tigre, Rocky 4, Rocky 5, Rocky Balboa et Creed : L'Héritage de Rocky Balboa.

Résumé[modifier | modifier le code]

Novembre 1975, Philadelphie. Rocky Balboa travaille pour Tony Gazzo, un usurier, et dispute de temps à autres des combats de boxe pour quelques dizaines de dollars sous l'appellation de « l'Étalon Italien ». Cependant, Mickey, propriétaire du club de boxe où Rocky a l'habitude de s'entraîner, décide de céder son casier à un boxeur « plus talentueux ». Paulie, un des amis de Rocky, l'encourage à sortir avec sa sœur Adrian, une jeune femme timide et réservée qui travaille en tant que vendeuse dans un magasin d'animaux domestiques. C'est dans une Amérique sombre où les personnages évoluent dans une grande misère économique et morale que débute le film.

Le championnat du monde de boxe catégorie poids lourd est prévu pour le jour du nouvel an 1976, coïncidant avec le bicentenaire des États-Unis. Quand le challenger N° 1 du champion invaincu Apollo Creed se blesse, l'organisateur du combat recherche un nouvel adversaire pour remettre le titre en jeu. La plupart des challengers refusent de se mesurer à Creed dans un délai de préparation si court.

L'idée d'un match contre un boxeur inconnu naît alors. Apollo Creed décide donc d'offrir une chance à un boxeur de seconde zone (en étant cependant sûr de sa propre victoire), et porte son choix sur Rocky Balboa, une fausse patte — c'est-à-dire un gaucher — dont le surnom de « L'étalon italien » éveille sa curiosité.

Alors que Mickey Goldmill venait de renvoyer Rocky de sa salle d'entraînement, l'ancien boxeur des années 1920 revient sur sa décision et décide de prendre l’Étalon Italien sous son aile. Ce dernier accepte non sans avoir émis quelques réticences. Rocky peut également compter sur son meilleur ami, Paulie, qui le laissera notamment s'entraîner sur des carcasses de viande dans l'entrepôt de conditionnement de viande où il travaille. Pendant son entraînement, Rocky se rapproche progressivement d'Adrian, la sœur de Paulie, qui lui apporte également tout son soutien.

La veille du match, Rocky confie à Adrian qu'il ne pourra jamais battre Creed. Ce qui compte pour lui c'est tenir les 15 rounds contre le champion en titre (« going the distance ») car aucun boxeur n'a été en mesure de tenir autant de round contre l'Astre du Désastre.

Au départ, Creed prend le combat à la légère, pensant ne faire qu'une bouchée de cet illustre inconnu qu'est Rocky. Mais le boxeur amateur met Creed au tapis dès le premier round en portant un puissant uppercut qui surprend le champion. Creed prend alors toute la mesure de son adversaire qui vacille mais ne jette jamais l'éponge. Au quatorzième round, Rocky tombe au tapis mais se relève alors que ses hommes de coin lui conseillent de laisser tomber. Rocky s'accroche et parvient même à rester dans le match. Le 15e et dernier round fait étalage d'une pluie de coups de part et d'autre. Rocky parvient dans un ultime effort à prendre le dessus sur Creed mais la cloche de fin de match retentit. Apollo Creed est déclaré vainqueur par décision partagée.

Rocky n'est pas surpris par la décision des juges, et n'y porte même pas attention. Son but est atteint : il a tenu la distance. Pour la première fois de sa vie, il n'est plus le moins que rien des bas-fond de Philadelphie. Le film s'achève avec la venue d'Adrian sur le ring alors que Rocky est assailli par les journalistes sportifs. Rocky et Adrian tombent dans les bras l'un de l'autre et se disent « Je t'aime ».

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

En 1977, Rocky reçoit 10 nominations aux Oscars dans 9 catégories distinctes, empochant finalement trois victoires [4]. Le film est également nommé pour 5 BAFTA Awards et 6 Golden Globes (il emportera celui du meilleur film dramatique).

Sylvester Stallone devient la troisième personne de l'histoire du cinéma à être nommé à la fois pour l'Oscar du meilleur acteur et celui du meilleur scénario après Charlie Chaplin (Le Dictateur, 1940) et Orson Welles (Citizen Kane, 1941). Il réalise cet exploit non seulement pour les Oscars mais aussi pour les Golden Globes et les BAFTA Awards. Cependant, cinq de ces six récompenses iront au film Network : trois à Peter Finch (Oscar du meilleur acteur, Golden Globe du meilleur acteur et BAFTA Award du meilleur acteur), mort cette année-là et qui obtint donc ces trois récompenses à titre posthume, deux à Paddy Chayefsky (Oscar du meilleur scénario, Golden Globe du meilleur scénario) et une à Woody Allen et Marshall Brickman (BAFTA Award du meilleur scénario pour le film Annie Hall).

Le film se classe 78e au Top 100 de l'American Film Institute 1998[5] et 57e au Top 2006[6]. La même année, le personnage de Rocky Balboa se classe 7e au Top 100 des héros et méchants du cinéma américain[7] et sa réplique « Yo, Adrian ! » 80e du Top 100 des répliques du cinéma américain[8].

Toujours en 2006, la Writers Guild of America classe son scénario 78edes 100 meilleurs scénarios de tous les temps[9] et il entre au National Film Registry.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

  • Satellite Awards 2009 : Meilleur ensemble de disques Blu-Ray pour le coffret Rocky: The Undisputed Collection

Production[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

C'est le combat du entre Mohamed Ali et Chuck Wepner qui inspire à Stallone l'idée de Rocky : au mépris de tous les pronostics, un boxeur inconnu tient quinze rounds contre un immense champion, et l'envoie même au tapis au neuvième[10]. Stallone a terminé l'année précédente un scénario qu'il a tiré de son roman Paradise Alley (La Taverne de l'enfer)[11]. Il le soumet à Irwin Winkler et Robert Chartoff, un team de production d'United Artists. Les deux hommes sont intéressés. Mais Stallone a vendu les droits du scénario pour 500 dollars, afin de s'acquitter d'un arriéré de loyer[12]. Le détenteur des droits se montre si odieux et arrogant que Winkler et Chartoff ne veulent plus entendre parler de Paradise Alley[11]. Au terme d'une entrevue, Stallone leur parle de son projet de boxeur modeste affrontant un grand champion. Winkler et Chartoff promettent d'en lire le scénario s'il le leur fait parvenir. Muni d'un stylo à bille Bic et d'un cahier à spirale[12], Stallone écrit le premier jet en trois jours et demi[13]. Winkler et Chartoff décident de soutenir financièrement Stallone pour qu'il finalise ce scénario, avec l'assurance qu'ils seront les premiers à le voir une fois terminé.

Certains éléments de l'histoire sont changés pendant le tournage. Au départ, le ton du film devait être plus sombre, Mickey étant dépeint comme un raciste. Même la fin était différente, Rocky devait abandonner le combat après avoir réalisé qu'il ne voulait pas faire partie du monde de la boxe professionnelle[10].

Distribution[modifier | modifier le code]

Le studio pense proposer le film à des stars établies telles que Robert Redford, Burt Reynolds, James Caan ou Ryan O'Neal entre autres. Stallone s'y oppose. Il affirmera plus tard qu'il ne se serait jamais pardonné si le film avait rencontré le même succès avec quelqu'un d'autre à l'affiche. Il sait que le contrat de Winkler et Chartoff avec le studio leur permet de lancer un projet si le budget est assez faible.

Bien que Winkler et Chartoff soient enthousiastes pour ce projet, ils hésitent d'abord à laisser Stallone jouer le rôle principal. Les producteurs rencontrent aussi quelques soucis pour attribuer les autres personnages principaux. Le véritable boxeur Ken Norton est le premier pressenti pour interpréter Apollo Creed mais il se désiste, et le rôle est finalement donné à Carl Weathers. Pour les traits d'Adrian, Carrie Snodgress est tout d'abord choisie mais des problèmes d'argent poussent à abandonner la piste et à chercher ailleurs. Susan Sarandon auditionne aussi mais est jugée trop mignonne pour le rôle. Après l'audition de Talia Shire, Chartoff et Winkler insistent pour que l'actrice soit finalement engagée[14].

Tournage[modifier | modifier le code]

La steadicam de Garrett Brown est utilisée pour filmer pour la scène de la montée des marches. Elle sert aussi pour certains plans des scènes de combat. Elle peut d'ailleurs être aperçue aux premières loges pendant le match final. Rocky est souvent cité par erreur comme le premier film à utiliser cette technique de caméra mais les deux premières production à l'utiliser sont En route pour la gloire (1976) de Hal Ashby et Marathon Man[15]. Pour la scène finale, les séquences sont enregistrées dans l'ordre inverse, les acteurs commençant lourdement maquillés[10].

Durant le tournage, Sylvester Stallone et Carl Weathers souffrent de blessures causées par le combat final : Stallone est contusionné aux côtes tandis que Weathers est touché au nez. L'interprète de l'étalon italien doit même s'arrêter trois semaines pour récupérer.

Bande originale[modifier | modifier le code]

Rocky
Bande originale de Bill Conti
Film Rocky
Sortie 1976
Durée 32:00
Compositeur Bill Conti
Label United Artists
Capitol (réédition)

Bandes originales de Rocky

La bande originale de Rocky est composée par Bill Conti. Le thème principal Gonna Fly Now reste numéro 1 du Billboard Hot 100 pendant une semaine (du 2 juillet au 8 juillet 1977)[16]. Et selon le classement des meilleures chansons de film établi par l'American Film Institute, le titre est 58e[17]. Ce morceau est notamment devenu le générique de l'émission de radio Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard, sur RTL.

La bande originale entière ressort en 1988[18].

Liste des titres
  1. "Gonna Fly Now (Theme from "Rocky")" (chants : DeEtta Little/Nelson Pigford) 2:48
  2. "Philadelphia Morning" 2:22
  3. "Going the Distance" 2:39
  4. "Reflections" 3:19
  5. "Marines' Hymn/Yankee Doodle" 1:44
  6. "Take You Back (Street Corner Song from "Rocky")" (chants : Valentine) 1:49
  7. "First Date" 1:53
  8. "You Take My Heart Away" (chants : DeEtta Little/Nelson Pigford) 4:46
  9. "Fanfare for Rocky" 2:35
  10. "Butkus" 2:12
  11. "Alone in the Ring" 1:10
  12. "The Final Bell" 1:56
  13. "Rocky's Reward" 2:02

Accueil[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Le film, réalisé avec un budget de 1 075 000$[19], est mis en boite rapidement, en vingt-huit jours. Ses recettes au box office américain s'élèvent à 117,2 millions de dollars et 225 millions au niveau mondial[2], ce qui fait de lui le film le plus rentable de toute la saga et le 7e meilleur retour sur investissement de toute l'histoire du cinéma. En revanche, le succès du film en France ne sera que relatif, puisqu'il ne dépasse pas les 665 000 entrées[20].

Critique de la presse[modifier | modifier le code]

À sa sortie en 1976, Rocky obtient des critiques positives. Roger Ebert du Chicago Sun-Times donne au film une note de 4 étoiles sur 4[21] et le Box Office Magazine affirme que le public pourrait être « ...tenté de voir Sylvester (Sly) Stallone comme une nouvelle star »[22],[23],[24]. Cependant, Vincent Canby du New York Times l'appelle une « pure tradition de faire des années 30 »[25] et remet en cause les qualités d'acteur de Stallone et celles de réalisateur d'Avildsen[26].

Plus de trente ans après sa sortie, le film jouit d'une réputation de classique et reçoit encore régulièrement des critiques positives[27].

L'avis du site en ligne BBC Films, associant celui du critique Almar Haflidason et un vote des internautes, est une note de 5 étoiles sur 5[28]. Dans le livre 1001 Movies You Must See Before You Die de Steven Jay Schneider, l'auteur explique que le film est « parfois perçu comme de la graisse d'oie »[29],[30].

En 2006, le film est sélectionné pour être conservé dans le National Film Registry américain.

Influence culturelle[modifier | modifier le code]

Marches de Rocky[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rocky Steps.
La statue, située juste au nord est des marches.

La célèbre scène de Rocky courant pour monter les marches du Philadelphia Museum of Art est devenu une icône culturelle. En 1982, une statue du personnage, posée par Stallone pour le tournage de Rocky 3, est mise en haut des marches. Dick Doran affirme que Stallone et Rocky ont plus fait pour l'image de la ville que « n'importe qui depuis Ben Franklin »[31],[32]

Des différends d'opinion au sujet de la statue et de son emplacement ont poussé à la déplacer sur le trottoir à l'extérieur de la Wachovia Spectrum Arena, même si elle a temporairement séjourné à sa place originelle en 1990 pour Rocky 5 et en 2006 pour l'anniversaire des 30 ans du premier film. Elle se situe depuis à un endroit près des marches[32].

La scène est régulièrement parodiée dans les médias. Dans l'épisode I'm Spelling as Fast as I Can des Simpsons, Lisa Simpson court jusqu'en haut en portant le même genre de survêtement que celui de Rocky[33].

Lors du relais de la flamme olympique des Jeux olympiques d'été de 1996, Dawn Staley, originaire de Philadelphie, est choisie pour courir en haut des marches.

Autres films et médias[modifier | modifier le code]

Dans le but de surfer sur la vague de Rocky, le film érotique de 1970 Party at Kitty and Stud's ressort peu de temps après Rocky sous le titre de L'Étalon italien (The Italian Stallion), en référence au surnom de Balboa[34]. Ce film met en scène Sylvester Stallone à 24 ans pour son premier film[35]. Sort également le film Rebel, datant de 1970 et dans lequel Stallone tenait un rôle assez secondaire. Les distributeurs français ont d'ailleurs mis en valeur le visage de l'acteur sur l'affiche du film.

Cinq suites succèdent au premier Rocky. La première, Rocky 2 (1979), montre Rocky Balboa revenir pour une revanche contre Apollo Creed. Ce film réunit le casting entier du premier épisode et a récolté plus de 200 millions de dollars à travers le monde[36].

Un nouveau personnage intègre l'univers dans Rocky 3, l'œil du tigre, sorti en 1982. Clubber Lang, interprété par Mr. T, est un jeune boxeur arrogant qui défie un Rocky blasé. Le personnage soviétique de Ivan Drago (Dolph Lundgren) apparait dans Rocky 4 (1985). Réalisé en 1990, Rocky 5 diffère du reste de la saga, Rocky Balboa n'étant plus professionnel. Il est devenu l'entraineur de Tommy Gunn, joué par le véritable boxeur Tommy Morrison. Le film est aussi le premier à installer Robert Balboa, le fils de Rocky, en tant que personnage principal.

Seize ans plus tard, un nouvel opus de la saga Rocky titré Rocky Balboa[37], sort dans les salles. Stallone y joue un Rocky âgé de 59 ans qui se voit offrir la chance de disputer un match contre le champion en titre, Mason Dixon. C'est Antonio Tarver, médaillé de bronze de boxe (catégorie mi-lourd) aux Jeux olympiques d'été de 1996 qui lui prête ses traits.

Dix ans plus tard sort le premier film de la saga à ne pas porter le nom de son héros. Creed : L'Héritage de Rocky Balboa raconte l'histoire du fils d'Apollo Creed qui se lance dans la boxe professionnelle et demande à Rocky de l'entraîner. Stallone y joue un Rocky plus usé encore que dans le précédent volet, qui doit livrer un nouveau combat tout en entraînant le fils de son ancien adversaire et ami. Michael B. Jordan est le héros de ce nouveau film et donc en quelque sorte le successeur de Stallone.

Héritage[modifier | modifier le code]

Rocky a donné l'exemple à bon nombre de films et séries télévisées, entre autres :

  • Le premier épisode de L'Incroyable Hulk intitulé Dernier Round (1978) qui raconte l'histoire de Henry Welsh surnommé « Rocky », un Sparring-partner au grand cœur qui tente de percer dans la boxe mais se retrouve mêlé involontairement à un trafic de drogue.
  • Le film italien Capitaine Malabar dit La Bombe (1982) dans lequel un boxeur déchu accepte d'entraîner un petit loubard possédant une bonne droite.
  • Dans l'épisode La Main droite du seigneur (1989) de la série Code Quantum, Sam Beckett atterit dans la peau d'un boxeur. Celui-ci s'entraîne sur une musique ressemblant étrangement à l'introduction de Gonna Fly Now.
  • Le Professeur Foldingue (1996) dont la séquence d'entraînement de Sherman Klump se termine en haut des marches de l'université avec Klump savourant sa victoire.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • L'influence du combat Ali / Wepner sur la genèse de Rocky a soulevé de nombreux commentaires. L'épisode où Apollo Creed casse le nez de Rocky a notamment été vu comme une référence directe au fait que Mohamed Ali avait brisé le nez de Chuck Wepner (pour la première fois de sa carrière) lors de leur combat le 24 mars 1975 dans le Paul Smallfort Coliseum dans l'Ohio (Coliséum Paul Fortin).
  • Le film fut écrit et joué par Sylvester Stallone. Il fut réalisé en l'espace d'un mois. Stallone sacrifia son cachet de scénariste à condition de pouvoir jouer lui-même le rôle de Rocky. Les producteurs renoncèrent à leur proposition de lui acheter son scénario pour la somme misérable de 10 000 $. Pour jouer le rôle de Mickey, ils avaient prévu, entre autres, l'acteur Mickey Rooney.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.nytimes.com/packages/html/movies/bestpictures/rocky-ar.html
  2. a, b, c, d et e http://www.the-numbers.com/movies/1976/0RKY1.php
  3. a et b http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=8150
  4. « IMDb Academy Awards 1977 »,‎ (consulté le 14 novembre)
  5. « AFI 100 Years »,‎ (consulté le 24 août)
  6. « AFI 100 years (10th anniversary edition) » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), 2007
  7. « AFI 100 heroes and Villains »,‎ (consulté le 11 octobre)
  8. « AFI 100 Quotes »,‎ (consulté le 29 septembre)
  9. « 100 Best Screenplays by Writers Guild »,‎ (consulté le 24 août)
  10. a, b et c « IMDB Trivia Page »,‎ (consulté le 20 avril)
  11. a et b (en) « Stallone answers December 9th & 10th Questions in a double round », sur aintitcool.com, 16 décembre 2006 (consulté le 8 janvier 2016).
  12. a et b (en) Chris Nashawaty, « How Rocky nabbed Best Picture », sur .ew.com, 19 février 2002 (consulté le 8 janvier 2016).
  13. The New York Times, 28 novembre 1976, cité par « Stallone starts filming Rocky », sur web.archive.org (consulté le 8 janvier 2016).
  14. The Rocky Scrapbook par Sylvester Stallone, Grosset & D, NY (25 juin 1979), (ISBN 978-0448144337 et 0448144336)
  15. « Steadicam 30th anniversary press release »
  16. « Popculturemadness.com list of 1977 number ones, based on Billboards lists »,‎ (consulté le 14 octobre)
  17. « AFI 100 songs »,‎ (consulté le 14 octobre)
  18. « Billboard.com - Rocky Soundtrack »,‎ (consulté le 14 octobre)
  19. http://www.ew.com/ew/article/0,,203553,00.html
  20. http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=8150&affich=france
  21. (en) Roger Ebert, « Roger Ebert Rocky Review »,‎ (consulté le 14 septembre 2007)
  22. (en) « ...touting Sylvester (Sly) Stallone as a new star »
  23. (en) « Box Office Magazine Rocky Review » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), 22 novembre 1976, consulté le 14 septembre 2007
  24. « Arizona Daily Star Review »,‎ (consulté le 14 novembre)
  25. « pure '30s make believe »
  26. « Vincent Cabny Rock Review for New York Times »,‎ (consulté le 23 septembre)
  27. Par exemple, Rotten Tomatoes donne au film une évaluation de 93 % - « Rocky @ Rotten Tomatoes »,‎ (consulté le 6 janvier)
  28. « Rocky @ BBC Films »,‎ (consulté le 14 novembre)
  29. (en) « often overlooked as schmaltz »
  30. (en) Stephen Jay Schneider, Garrett Chaffin-Quiray (review), 1001 Movies You Must See Before You Die (Revised Edition), London, England, New Burlington Books, , p. 615
  31. (en) « anyone since Ben Franklin. »
  32. a et b « Rocky Statue »,‎ (consulté le 23 septembre)
  33. « I'm Spelling as Fast as I Can @ TV.com » (consulté le 25 septembre)
  34. « The Italian Stallion at Urban Legends »,‎ (consulté le 14 novembre)
  35. « Sylvester Stallone @ IMDb »,‎ (consulté le 14 novembre)
  36. Données financières de Rocky 2 sur Internet Movie Database
  37. « Official Rocky Balboa Movie Blog »,‎ (consulté le 15 novembre)
  38. Rocky - John G. Avildsen - Fluctuat.net

Liens externes[modifier | modifier le code]