Rock néo-zélandais

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Rock néo-zélandais
Origines stylistiques Rock music
Rock and roll music
Origines culturelles 1955 et années 1960 en Nouvelle Zélande
Instruments typiques Singing vocals
Electric guitar
Electric bass guitar
Drum kit

Le rock néo-zélandais, ou parfois appelé rock kiwi[1], désigne le rock interprété par des groupes et artistes néo-zélandais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Années 1960-1970[modifier | modifier le code]

Le premier tube de rock 'n' roll écrit par un néozélandais est le hit de Ray Columbus, She's a Mod[2]. On peut aussi penser à la sortie de Nature par The Fourmyula en décembre 1969.

Dans les années 1970 le rock néo-zélandais commence à décoller notamment avec les groupes The Dudes et Dd Smash. Dave Dobbyn a officié dans ces deux derniers. Le groupe Split Enz, dont faisaient partie les frères Neil Finn et Tim Finn a également eu une influence majeure. En 1976, six million d'albums de rock sont vendus. L'année suivante, huit singles et trois albums atteignent les charts[3]. En 1979, le festival Nambassa s'organise au Landlyst Rd à Golden Valley, et compte 65 000 fans qui y assistent[3].

Années 1980-1990[modifier | modifier le code]

Les années 1980 voient l'émergence de nombreux groupes issus du label Flying Nun des villes de Christchurch et Dunedin, qui eurent une grande influence dans le développement du rock indépendant moderne.

Formé en 1988, le groupe Shihad sort plusieurs albums dans les années 1990 et obtient le succès en Nouvelle-Zélande[4]. Le chanteur d'Auckland Darcy Clay est félicité en 1997 pour son hit classé 5e [5] Jesus I Was Evil. Il est signé au label Antenna Records avant de se suicider en 1998.

Années 2000-2010[modifier | modifier le code]

Dans les années 2000-2010 trouvent parmi les fers de lance du rock en Nouvelle-Zélande les groupes : The Datsuns, Phoenix Foundation, Fat Freddy's Drop, Shihad Steriogram, The Feelers et Blindspott. Des musiciens du rock alternatif (moins médiatisés et peu connus en France) continuent d'accomplir un travail de fond en dehors du marché du showbiz : Bailter Space, Tall Dwarfs (Chris Knox), The Bilders, The Bats, The Clean, Die! Die! Die!, et Swamp Thing.

Le groupe de rock Elemeno trouve aussi le succès entre 2002 et 2008 avec trois albums. Elemeno P est considéré comme le plus gros vendeur en Nouvelle-Zélande[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jesse Harper : Hendrix bis repetita, Edouard launet, Libération - Next, 11 février 2012.
  2. (en) Scott Kara, « The Ray Columbus story », APN News and Media, (consulté le 25 octobre 2010).
  3. a et b (en) 'Beginnings', URL: http://www.nzhistory.net.nz/culture/rock-music-festivals/beginnings, (Ministry for Culture and Heritage).
  4. (en) « Shihad », sur APRA AMCOS (consulté le 10 août 2016).
  5. « NZ Charts », charts.org.nz (consulté le 19 janvier 2013)
  6. « Elemeno P Set to Rock at City Concert », Venture Southland, (consulté le 28 décembre 2007)