Rocío Márquez

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Rocío et Márquez.
Rocío Márquez
Description de cette image, également commentée ci-après
Rocío Márquez, Rio Loco, à Toulouse en 2015.
Informations générales
Naissance
Huelva
Activité principale Chanteuse
Genre musical Flamenco

Rocío Márquez, née le à Huelva, est une chanteuse espagnole de flamenco.

Biographie[modifier | modifier le code]

Dès l'âge de neuf ans, elle suit des cours de flamenco à la Peña Flamenca de Huelva et commence à se faire connaître. Elle confirme en 2008 au Festival del Cante de Las Minas, où elle remporte cinq récompenses, dont le prix de la Lámpara Minera[1],[2],[3].

En juillet 2010, elle donne son premier concert en France, au festival Les Suds à Arles, en lever de rideau de Diego El Cigala[4].

Son expression cristalline est éloignée de l’esthétique âpre et déchirée qui colle quelquefois au flamenco. Elle est appréciée également par son art de moduler le chant andalou[5].

En 2011 et 2012, elle a participé à des spectacles consacrés au flamenco à l'époque de la République espagnole puis lors de la guerre civile[6]. En juillet 2012, elle s’est également produite, de façon plus surprenante, au fond d’un puits de charbon de la région de León, pour un concert en compagnie de huit mineurs en grève contre la fermeture du site, chantant a cappella. Elle fait partie des artistes espagnols ayant réagi contre la politique d’austérité, contre les suppressions de subventions culturelles et contre le passage de la TVA sur les spectacles de 7% à 21%, précisant : « Le gouvernement actuel considère la culture comme un produit de luxe. Mais où va un pays privé de culture ? »[5].

Discographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (es) « La cantaora onubense Rocío Márquez se lleva la 'Lámpara minera' en el Cante de Las Minas », El Mundo, 17 de agosto de 2008.
  2. a et b « Rocío Márquez, le joyau du flamenco », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mars 2019).
  3. (es) Juan Cruz, « Rocío Márquez le pone voz a la guitarra de Habichuela », El País,‎ (ISSN 1134-6582, lire en ligne, consulté le 10 mars 2019).
  4. « Rocío Márquez, flamenco ensorcelé », sur Libération.fr, (consulté le 10 mars 2019).
  5. a et b « Rocío Márquez, caractère indélébile », sur Libération.fr, (consulté le 10 mars 2019).
  6. Isabelle Jacq Gamboena, « Reportage sur le spectacle "Flamenco, République et guerre civile: témoignage" de Juan Vergillos samedi 24 novembre 2012, à la peña Flamenco en France, Paris ».
  7. (es) Elsa Fernández-Santos, « Rocío Márquez agita la tradición », El País,‎ (ISSN 1134-6582, lire en ligne, consulté le 10 mars 2019)
  8. (es) « La cantaora Rocío Márquez crea un "Firmamento" nacido del alma », 27 de abril de 2017.
  9. (es) Amelia Castilla, « Rocío Márquez, la cantaora que quiere llevar el flamenco a la universidad », El País,‎ (ISSN 1134-6582, lire en ligne, consulté le 10 mars 2019)
  10. « Rocio Marquez & Fahmi Alqhai », sur Viavox production (consulté le 10 mars 2019).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]