Robert De Niro

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Robert De Niro
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Robert De Niro au Festival du Film de Tribeca 2011.

Nom de naissance Robert Mario De Niro, Jr.
Naissance (72 ans)
New York (États-Unis)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Acteur
Producteur
Réalisateur
Films notables voir filmographie

Robert De Niro est un acteur, réalisateur et producteur de cinéma américain né le à New York.

Réputé pour ses nombreux films-cultes, tels que Taxi Driver, Le Parrain 2, Il était une fois en Amérique, Brazil, Heat, Raging Bull, Les Affranchis, Casino ou encore Voyage au bout de l'enfer, De Niro a remporté de nombreuses récompenses comme l'Oscar du meilleur acteur, l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle et deux Golden Globe (dont un pour l'ensemble de sa carrière en 2011). Ses interprétations extrêmement travaillées et sa filmographie très éclectique lui ont permis de devenir l'un des acteurs les plus reconnus de l'histoire du cinéma.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Né à Greenwich Village, dans l'arrondissement de Manhattan à New York[1], Robert Mario De Niro Jr. est le fils du peintre Robert De Niro et de Virginia Holton Admiral, peintre et poète[2]. Son père est un catholique d'origine italienne et irlandaise, et sa mère est une presbytérienne d'origines irlandaise, anglaise, allemande, française et néerlandaise [3],[4],[5].

Ses grands-parents italiens, Giovanni De Niro et Angelina Mercurio, sont des émigrés de Ferrazzano, dans la province de Campobasso, dans la région de Molise et sa grand-mère paternelle, Helen O'Reilly, était la petite-fille d'Edward O'Reilly, un immigrant irlandais.

Les parents de De Niro, qui se sont rencontrés au cours de peinture de Hans Hofmann, à Provincetown, dans le Massachusetts, divorcent alors qu'il a trois ans. Le jeune garçon est élevé par sa mère dans le quartier de Little Italy, à Manhattan, et à Greenwich Village. Son père vit à proximité et en grandissant Robert passe beaucoup de temps avec lui[6]. Robert De Niro est scolarisé au PS 41, une école primaire publique à Manhattan jusqu'à sa sixth grade[note 1], puis poursuit ses études à la Elisabeth Irwin High School pour sa seventh grade et sa eighth grade[note 2] de la Little Red School House[7] . Il est accepté au High School of Music and Art pour sa ninth grade[note 3], mais n'y reste que peu de temps avant d'être transféré dans un autre collège[8]. Il entre au lycée à la McBurney School[9], puis dans le secteur privé à la Rhodes Preparatory School[10], bien qu'il n'ait jamais été diplômé ni de l'une ni de l'autre[11].

Durant sa jeunesse dans Little Italy, au cours de laquelle il est surnommé « Bobby Milk » du fait de sa pâleur, il traîne avec un groupe de jeunes de rue dont certains sont restés ses amis de toujours[12]. Son avenir prend forme lors de ses débuts sur scène, à dix ans, lorsqu'il joue le lion peureux dans une production scolaire du Magicien d'Oz[1],[13]. Y trouvant une façon de vaincre sa timidité en jouant, De Niro est également fasciné par le cinéma : il abandonne l'école à seize ans pour entamer une carrière d'acteur[12]. Il prend des cours au Stella Adler Conservatory, puis à l'Actors Studio de Lee Strasberg[11].

Carrière[modifier | modifier le code]

Années 1970-1980 : ascension fulgurante et consécration[modifier | modifier le code]

Robert De Niro en 1988 au festival du film américain de Deauville.

À 20 ans, il obtient son premier rôle dans The Wedding Party, de Brian De Palma (1963), aux côtés de son amie Jill Clayburgh[14]. Il est découvert par De Palma lors d'un casting ouvert organisé à Greenwich Village avec l'acteur William Finley[15]. De Niro impressionne Brian De Palma en improvisant avec Finley alors qu'il n'a pas 20 ans et ne peut même pas signer lui-même son contrat (la majorité étant à 21 ans)[15]. Tourné en plusieurs fois entre 1963 et 1965[15], le film ne sort en salles qu'en 1969[16].

En 1965, il apparait dans Trois chambres à Manhattan de Marcel Carné, puis en 1968, dans Greetings à nouveau réalisé par De Palma. Ses rôles suivants restent peu connus du public. C'est en 1973 qu'il commence à travailler avec Martin Scorsese sur le film Mean Streets. Il enchaîne avec Le Parrain 2, préquelle dans laquelle il prête ses traits au personnage de Vito Corleone, incarné par Marlon Brando dans le premier opus, le Parrain. Pour sa performance, le jeune acteur remporte l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle.

Par la suite, l'acteur entame une fructueuse collaboration avec le cinéaste durant les années 1980, dont découle plusieurs classiques hollywoodiens : c'est d'abord Taxi Driver, qui, en 1976, l'intronise comme une révélation majeure, et qui lui donne une notoriété mondiale. Il enchaîne en 1977 avec le musical New York, New York, puis le drame sportif Raging Bull en 1980, qui lui vaut l'Oscar du meilleur acteur. Et en 1983, La Valse des pantins l'amène sur le terrain de la comédie noire.

Après ces cinq long-métrages, l'acteur s'émancipe de Scorsese pour tourner quelques chef d'oeuvres : en 1984, Sergio Leone le dirige dans l'ambitieuse fresque historique Il était une fois en Amérique ; en 1985, il fait partie de la distribution principale de l'expérimental et acclamé Brazil, de Terry Gilliam, où il prête ses traits à Archibald « Harry » Tuttle ; et retrouve Brian De Palma pour le polar Les Incorruptibles, aux côtés de Kevin Costner et Andy Garcia, où il incarne Al Capone.

Il forme également des couples de cinéma fameux : en donnant la réplique à Meryl Streep pour la romance Falling in Love, d'Ulu Grosbard, en 1984 ; puis dans le registre de la buddy comedy pour Charles Grodin dans le culte Midnight Run, de Martin Brest, en 1988.

Il collabore aussi avec des cinéastes européens : Roland Joffé pour le drame britannique Mission, en 1986, avec Jeremy Irons ; Alan Parker pour le thriller Angel Heart : Aux portes de l'enfer en 1987 ; David Jones pour le drame Jacknife, en 1989 ; et l'Irlandais Neil Jordan l'amène à la comédie pure avec Nous ne sommes pas des anges, qui constitue un rare échec pour cette décennie, âge d'or de sa carrière.

Cette même année, il co-fonde sa propre société de production, Tribeca Productions, du nom de TriBeCa, le quartier de New York dans lequel il vit.

Les années 1990 s'annoncent moins constantes, mais encore riches en productions majeures.

Années 1990 : confirmation et passage à la réalisation[modifier | modifier le code]

En 1998, à la conférence de presse berlinoise de L'Éveil.

L'année 1990 marque ses retrouvailles avec Martin Scorsese pour leur sixième collaboration, Les Affranchis, un classique instantané ; suivi dès 1991 des Nerfs à vif, qui lui vaut une nomination à l'Oscar du meilleur acteur.

Parallèlement, il continue à partager l'affiche avec des acteurs issus d'univers différents : Jane Fonda pour la romance Stanley & Iris, de Martin Ritt, cependant un échec critique ; et le drame L'Éveil, de Penny Marshall, avec Robin Williams.

Son aura lui permet ensuite de porter des projets risqués : il est dirigé par Irwin Winkler dans deux drames noirs : La Liste noire, en 1991, et La Loi de la nuit en 1992. Il s'aventure aussi sur le terrain de la comédie dramatique avec Hollywood Mistress, de Barry Primus, puis Mad Dog and Glory, de John McNaughton ; et en 1993, il participe au drame Blessures secrètes, de Michael Caton-Jones, où il côtoie un jeune Leonardo Di Caprio.

Il s'aventure également sur des terrains inédits : il tient un rôle secondaire dans la grosse production Backdraft, de Ron Howard ; prête ses traits à La Créature dans Frankenstein, de Kenneth Branagh, en 1994. Et surtout passe derrière la caméra : il réalise et joue dans le drame Il était une fois le Bronx. Cet essai est acclamé par la critique et est multi-récompensé.

Après ce cycle lucratif, il retrouve Martin Scorsese pour la septième et dernière fois (à ce jour) : la fresque Casino, où il prête ses traits à Sam « Ace » Rothstein, et est entouré de Sharon Stone et Joe Pesci. C'est un nouveau succès critique et commercial. Mais cette année 1995 est aussi marqué par la sortie du polar urbain Heat, de Michael Mann, où il est confronté pour la première fois à un autre acteur désormais iconique, Al Pacino. Un autre succès.

En 1996, il enchaîne trois productions différentes : il porte le thriller Le Fan, de Tony Scott, puis est entouré de Dustin Hoffman, Jason Patric et Brad Pitt pour le controversé drame judiciaire Sleepers, de Barry Levinson, et retrouve Leonardo Di Caprio et Meryl Streep dans le drame Simples Secrets, où il se contente d'un rôle plus secondaire.

En 1997, il enchaîne trois oeuvres différentes : le crépusculaire Cop Land, de James Mangold, porté par Sylvester Stallone ; retrouve Barry Levinson et Dustin Hoffman pour la comédie Des hommes d'influence ; et fait partie de la distribution quatre étoiles réunie par Quentin Tarantino pour son polar Jackie Brown.

L'année 1998 marque un tournant : il est dirigé par le second film américain d'Alfonso Cuarón, le polar De grandes espérances ; donne la réplique à Jean Reno dans le thriller d'action Ronin, de John Frankenheimer, et enfin entame le tournage d'une comédie annonçant le virage de la décennie suivante.

En effet, en 1999 sort Mafia Blues, mis en scène par le vétéran de la comédie Harold Ramis, et dont il partage l'affiche avec Billy Cristal. En parrain dépressif, il livre une interprétation comique surprenante, multipliant les références aux performances les plus emblématiques de sa carrière. L'échec critique et commercial de la comédie dramatique Personne n'est parfait(e), de Joel Schumacher, passe du coup inaperçu.

Années 2000 : échecs successifs et virage comique[modifier | modifier le code]

En février 2007, à la première allemande de Raisons d'État, aux côtés de Matt Damon.

De même en 2000, quand le drame Les Chemins de la dignité, de George Tillman Jr., est un échec cuisant, mais la comédie potache Mon beau-père et moi connait un succès critique et commercial international. Le long-métrage réalisé par Jay Roach lui permet de jouer une nouvelle fois de son image, en interprétant un beau-père vétéran dur à cuire martyrisant un Ben Stiller dont le numéro de souffre-douleur est quasi-éclipsé.

Vont suivre des échecs successifs : en 2001 le thriller 15 minutes, de John Herzfeld est un flop.Tout comme en 2002 la satire Showtime, de Tom Dey, dont il partage l'affiche avec Eddie Murphy. Quant au drame Père et Flic, pour lequel il retrouve Michael Caton-Jones, il passe inaperçu. Et pour la suite Mafia Blues 2 : La Rechute, c'est le fiasco critique et commercial.

Seul parvient à émerger le film de braquage The Score, de Frank Oz, dont il partage l'affiche avec Edward Norton.

Par la suite, il se met donc en retrait : 2004, il intègre les distributions chorales du film fantastique Godsend, expérience interdite, de Nick Hamm, et Le Pont du roi Saint-Louis, de Mary McGuckian. Deux flops. Et il accepte donc prudemment de retrouver son rôle désormais culte de Jack Byrnes pour la suite Mon beau-père, mes parents et moi. Si les critiques ne suivent pas, le public répond présent. Son caméo vocal dans le blockbuster d'animation Gang de requins, où il double le personnage de Don Lino, s'inscrit dans cette même veine auto-parodique.

En 2005, le film fantastique Trouble Jeu, de John Polson, est un nouvel échec, et en 2006, sa seconde tentative de réalisation est moins convaincante, sur le plan critique comme commercial : l'ambitieux drame historique qu'est Raisons d'État lui donne néanmoins la possibilité de diriger Matt Damon, mais également de sortir exceptionnellement Joe Pesci de sa retraite.

En 2007, il fait partie de la distribution de stars des années 1990 réunies par Matthew Vaughn pour son blockbuster fantastique Stardust, qui lui permet de renouer avec la critique.

Mais en 2008, La Loi et l'Ordre , de Jon Avnet, qui reforme son tandem avec Al Pacino, est un échec. Tandis que ses retrouvailles avec Barry Levinson passent inaperçues : la satire indépendante Panique à Hollywood sort dans un circuit limité de salles.

Années 2010 : seconds rôles et regain critique[modifier | modifier le code]

L'acteur au Festival de Cannes 2011.

En 2010, il s'aventure de nouveau dans le rôle d'un patriarche dépassé pour la comédie dramatique Everybody's Fine, de Kirk Jones, un nouvel échec ; et Mon beau-père et nous reçoit des critiques encore plus mauvaises que le précédent opus, mais le public répond présent pour suivre la conclusion de la trilogie, cette fois mise en scène par Paul Weitz ; en revanche, le polar Stone, de John Curran, marquant ses retrouvailles avec Edward Norton, est un autre échec cuisant au box-office.

Son année 2011 poursuit sur cette lancée : le thriller d'action Killer Elite, avec Jason Statham et Clive Owen, est un nouveau échec critique et commercial ; sa participation à la comédie romantique chorale Happy New Year, de Garry Marshall, est couronnée par un succès commercial, mais une défection critique quasi-totale. Et enfin il accepte de tenir un second rôle de luxe dans le thriller de science-fiction Limitless, de Neil Burger, porté par Bradley Cooper.

Il continue à tourner beaucoup depuis cette année, qui est d'ailleurs marquée par la remise d'un Golden Globe pour l'ensemble de sa carrière, mais seule sa collaboration avec le cinéaste David O. Russell lui permet de revenir au premier plan.

En 2012, la comédie dramatique Happiness Therapy, où il seconde le tandem formé par Bradley Cooper et la révélation Jennifer Lawrence, est accueilli comme une renaissance artistique. L'acteur décroche ainsi une momination à l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle, plus de vingt ans après Les Nerfs à Vif. Et s'il se contente ensuite d'un petit rôle dans la satire American Bluff, sorti en 2013, le biopic Joy, dévoilé fin 2015, avec la désormais star Jennifer Lawrence dans le rôle-titre, lui permet d'hériter d'une véritable partition.

L'acteur continue à jouer de cette alchimie paternelle avec de jeunes actrices, en accompagnant Anne Hathaway dans la comédie Le Nouveau Stagiaire, écrite et réalisée par Nancy Meyers. Le long-métrage connait un joli succès commercial.

Il ne renonce pas pour autant à des projets plus ambitieux : le 8 avril 2015, il annonce ainsi qu'il va incarner le rôle du constructeur automobile Enzo Ferrari. Qu'il coproduira ce film et souhaite que Clint Eastwood assure la mise en scène. Mais à la fin de la même année, Michael Mann est annoncé à la réalisation d'un projet similaire, avec Christian Bale dans le rôle-titre.

Style de jeu[modifier | modifier le code]

Plutôt discret dans sa communication, De Niro est généralement considéré comme un fin observateur psychologique des personnages et un grand perfectionniste. Il est également connu pour son engagement dans ses différents rôles et son travail d'interprétation physique de ses personnages : il prend près de 30 kg et apprend à boxer pour son interprétation de Jake LaMotta dans Raging Bull ; il apprend également à jouer du saxophone pour New York, New York. En outre, pour Taxi Driver, il se prépare en conduisant un taxi de nuit des semaines durant. Comme tous les acteurs qui ont suivi les cours de Stella Adler (Marlon Brando, Benicio del Toro…), il s'est toujours efforcé de « défictionnaliser » la fiction.

Souvent comparé à Al Pacino pour leurs origines italiennes communes, il n'a pourtant joué avec lui que dans trois films, Heat de Michael Mann, en 1995, dans lequel ils ne partagent que deux scènes, La Loi et l'Ordre de Jon Avnet, en 2008. Partageant également l'affiche de Le Parrain 2, ils n'y ont aucune scène commune.

Vie publique[modifier | modifier le code]

En janvier 2013, à l'inauguration de ses empreintes au Chinese Theatre, à Hollywood.

À la suite des attentats du 11 septembre 2001 à New York, il participe à une séquence filmée des rues de sa ville natale pour l'ouverture du documentaire New York : 11 septembre (2002), attentats vus par les yeux des pompiers du FDNY. En 2011, à l'occasion d'une nouvelle version du documentaire pour commémorer les dix ans des attaques, une nouvelle séquence est tournée, cette fois-ci depuis le mémorial, au centre du chantier du nouveau complexe du World Trade Center.

En , il préside le jury de la 64e édition du Festival de Cannes[17]. Vingt-quatre ans auparavant, il avait été président du jury du 15e festival international du film de Moscou, en 1987.

Le 4 février 2013, au Grauman's Chinese Theatre sur Hollywood Boulevard, aux côtés de sa femme Grace Hightower, il pose ses empreintes, inaugurées 10 jours plus tard.

Parmi ses projets, il est associé au projet de Martin Scorsese, The Irishman, dont il devrait partager l'affiche avec Al Pacino et Joe Pesci. Les acteurs ont lu le script et accepté leurs rôles. De Niro envisage également de faire une suite à son film Raisons d'État.

En février 2014, sa fortune personnelle est estimée à environ 310 millions de dollars[18].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Aux côtés de sa femme, Grace Hightower, en avril 2012, au Tribeca Film Festival.

Robert De Niro a eu six enfants : Drena (1971 - adoptée), Raphael (1976), les jumeaux Julian et Aaron (1995). Avec sa dernière épouse, Grace Hightower (en), il est le père d'une petite fille, Helen, née d'une mère porteuse en décembre 2011. Le couple a aussi eu un fils, Elliot, né en 1998.

De Niro est âgé de 60 ans lorsque son médecin Esma Mint lui découvre un cancer de la prostate. Sa tumeur est détectée à temps. Après une opération chirurgicale et plusieurs séances de radiothérapie, De Niro retrouve la forme et reprend sa carrière au cinéma.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Comme acteur[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Prochainement

Télévision[modifier | modifier le code]

Prochainement

Comme producteur[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Comme réalisateur[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Jacques Frantz est la voix française habituelle de Robert De Niro[20]. Il y a également eu Michel Creton[20] et Maurice Sarfati[21] qui l'ont doublé respectivement à quatre reprises chacun.

Au Québec, Hubert Gagnon et Jean-Marie Moncelet sont les voix françaises de l'acteur dans la majorité de ses films[22].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Photoshoot de Sébastien Micke, novembre 2015.

Oscar[modifier | modifier le code]

Golden Globe[modifier | modifier le code]

BAFTA[modifier | modifier le code]

Saturn Award[modifier | modifier le code]

  • 1988 : Meilleur acteur dans un second rôle pour le film - Angel Heart (1987).
  • 1995 : Meilleur acteur dans un second rôle pour le film - Frankenstein (1994).

Autres prix[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Les films dans lesquels Robert De Niro tient un rôle notable ont rapporté 4 943 200 000 USD de recettes mondiales, dont près 3 004 399 653 aux États-Unis[24].

Toutes les sommes ci-dessous sont exprimées en dollars américains (USD).

Films[note 4] Budget Drapeau des États-Unis États-Unis[24],[25] Drapeau de la France France[25] Monde Monde[24],[25]
Bloody Mama NC NC 152 310 entrées NC
Mean Streets 500 000 32 645 164 678 entrées NC
Le Parrain 2 13 000 000 47 542 841 1 120 577 entrées 92 842 841
Taxi Driver 1 300 000 28 262 574 2 754 391 entrées NC
Le Dernier Nabab 5 500 000[26] 1 819 912 460 079 entrées NC
New York, New York 14 000 000 16 400 000 581 358 entrées NC
1900 9 000 000 104 220 1 748 512 entrées NC
Voyage au bout de l'enfer 15 000 000 48 979 328 1 932 746 entrées NC
Raging Bull 18 000 000 23 383 987 447 104 entrées NC
Sanglantes confessions NC 12 850 276 188 089 entrées NC
La Valse des pantins 20 000 000 $ 2 536 242 193 810 entrées NC
Il était une fois en Amérique 30 000 000 5 321 508 1 231 072 entrées NC
Falling in Love 12 000 000[27] 11 129 057 179 211 entrées NC
Brazil 15 000 000[28] 9 929 135 1 019 132 entrées NC
Mission 24 500 000[29] 17 218 023 2 510 897 entrées NC
Angel Heart 17 000 000 17 185 632 1 340 804 entrées NC
Les Incorruptibles 25 000 000 76 270 454 2 459 380 entrées 186 270 454
Midnight Run 30 000 000 38 413 606 564 995 entrées 81 613 606
Jacknife NC 2 049 769 81 210 entrées NC
Nous ne sommes pas des anges 20 000 000 10 555 348 124 129 entrées NC
Stanley & Iris NC 5 820 015 294 857 entrées NC
Les Affranchis 25 000 000 46 836 214 976 346 entrées NC
L'Éveil 29 000 000 52 096 475 707 295 entrées NC
La Liste noire NC 9 480 198 345 071 entrées NC
Backdraft 35 000 000 77 868 585 1 201 511 entrées 152 368 585
Les Nerfs à vif 35 000 000 79 091 969 1 376 234 entrées 182 291 969
Hollywood Mistress NC 1 102 469 27 813 entrées NC
La Loi de la nuit NC 6 202 756 36 905 entrées NC
Mad Dog and Glory 11 100 000[30] 11 081 586 184 947 entrées NC
Blessures secrètes NC 4 104 962 29 602 entrées NC
Il était une fois le Bronx 22 000 000 17 287 898 286 110 entrées NC
Frankenstein 45 000 000 22 006 296 1 174 814 entrées 112 006 296
Casino 52 000 000 42 512 375 1 657 908 entrées 116 112 375
Heat 60 000 000 67 436 818 1 434 256 entrées 187 436 818
Le Fan 55 000 000 18 626 419 209 798 entrées 42 226 419
Sleepers 44 000 000 53 315 285 1 762 652 entrées 165 615 285
Simples Secrets 23 000 000 12 803 305 499 021 entrées 20 494 889
Cop Land 15 000 000 44 862 187 553 463 entrées 63 662 187
Jackie Brown 12 000 000 39 673 162 1 335 402 entrées 84 473 162
Des hommes d'influence 15 000 000 43 061 945 511 326 entrées 64 256 513
De grandes espérances NC 26 420 672 65 448 entrées 55 494 066
Ronin 55 000 000 41 616 262 983 024 entrées 93 352 061
Mafia Blues 80 000 000 106 885 658 1 227 067 entrées 176 885 658
Personne n'est parfait(e) 27 000 000 4 488 529 158 558 entrées NC
Les Aventures de Rocky et Bullwinkle 76 000 000 26 005 820 11 228 entrées 35 134 820
Mon beau-père et moi 55 000 000 166 244 045 1 843 354 entrées 330 444 045
Les chemins de la dignité 32 000 000 48 818 921 223 490 entréés 82 343 495
15 minutes 60 000 000 24 403 552 375 406 entrées 56 359 980
The Score 68 000 000 71 107 711 756 096 entrées 113 579 918
Showtime 85 000 000 38 082 712 597 575 entrées 77 741 732
Père et flic 40 000 000 22 448 879 50 627 entrées 29 413 966
Mafia Blues 2 : La Rechute 60 000 000 32 130 627 409 776 entrées 55 003 135
Godsend, expérience interdite 25 000 000 14 379 751 201 291 entrées 30 114 487
Mon beau-père, mes parents et moi 80 000 000 279 261 160 1 736 524 entrées 516 642 939
Trouble jeu 30 000 000 51 100 486 384 064 entrées 122 650 962
Le Pont du roi Saint-Louis 24 000 000 49 981 54 354 entrées 1 800 141
Raisons d'État 110 000 000 59 952 835 521 745 entrées 99 480 480
Stardust, le mystère de l'étoile 70 000 000 38 634 938 469 951 entrées 135 560 026
La loi et l'ordre 60 000 000 40 081 410 675 323 entrées 78 460 699
Panique à Hollywood 25 000 000 1 090 947 NC 6 710 888
Everybody's Fine 21 000 000 9 208 876 NC 16 443 609
Machete 10 500 000 26 593 646 177 915 entrées 44 093 316
Stone 22 000 000 1 810 078 100 519 entrées 9 479 718
Mon beau-père et nous 100 000 000 148 438 600 1 277 762 entrées 310 650 585
Limitless 27 000 000 79 249 455 877 210 entrées 161 849 455
L'amour a ses raisons NC NC 18 540 entrées 9 556 036
Killer Elite 70 000 000 25 124 966 238 066 entrées 56 383 756
Happy New Year 56 000 000 54 544 638 540 798 entrées 142 044 638
Monsieur Flynn 11 000 000[31] 540 152 2 654 entrées NC
Red Lights NC 52 624 NC 13 551 174
Happiness Therapy 21 000 000 132 092 958 1 069 359 entrées 236 412 453
Un grand mariage 35 000 000 21 819 348 158 371 entrées 47 122 137
Face à face NC 39 881 NC 1 071 322
Malavita 30 000 000 36 918 811 958 586 entrées 68 218 811
Last Vegas 28 000 000 63 914 167 210 621 entrées 134 402 450
Match retour 40 000 000 29 807 260 135 126 entrées 41 907 260
L'Instinct de tuer NC 56 574 NC 461 780
Le Nouveau stagiaire 35 000 000 75 322 941 432 282 entrées 193 022 941
Bus 657 22 000 000 50 136 NC 2 392 122
Joy 60 000 000 19 629 127 NC 21 633 385

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le sixth grade est l'équivalent de la calsse de sixième au collège en France.
  2. Ce sont les équivalents des calsses de cinquième et quatrième au collège en France.
  3. La ninth grade est l'équivalent de la classe de troisième au collège en France.
  4. Ne sont pris en compte uniquement les rôles notables et par ordre chronologie de sortie aux États-Unis.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. (en) « Robert De Niro Biography (1943–) », filmreference.com (consulté le 20 août 2007)
  3. (en) « Robert De Niro Biography », contactmusic.com (consulté le 7 décembre 2010)
  4. Andy Dougan, Untouchable: a biography of Robert De Niro, Da Capo Press,‎ (ISBN 1-56025-469-6, lire en ligne), p. 145.
  5. (en) « Biography for Robert De Niro », imdb (consulté le 29 août 2013)
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  7. Dougan, p. 12–13.
  8. Dougan, p. 13–14.
  9. John Baxter, De Niro: A Biography, HarperCollins,‎ (ISBN 978-0-00-257196-8), p. 37–38.
  10. Baxter, p. 37.
  11. a et b Dougan, p. 17–18.
  12. a et b Dougan, p. 17.
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  14. (en) Kevin Dolak, « Actress Jill Clayburgh Dead at 66 », sur ABC News,‎ (consulté le 28 avril 2014).
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  19. Annoncé par Martin Scorsese Vendredi 16 Octobre 2015 Masterclass Festival Lumière 2015, Lyon
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  30. http://powergrid.thewrap.com/project/mad-dog-and-glory
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]