Robert M. Schoch

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Robert M. Schoch
Description de l'image Robert_M._Schoch_in_Turkey,_Photo_by_Catherine_Ulissey.jpg.

Domaines Géologie, Anthropologie
Diplôme PhD (1983)
Formation Université Yale
Renommé pour Schochia sullivani
Site www.robertschoch.com

Robert M. Schoch, né le est un professeur Américain agrégé de Sciences Naturelles au collège d'études générales de l'Université de Boston.

Il est un partisan de l'hypothèse de l'érosion du sphinx par l'eau, invalidée par les égyptologues.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Robert Schoch obtient un bachelor en Anthropologie ainsi qu'en Géologie à l'université George Washington. Il obtient ensuite un master, puis un Doctorat en Géologie et Géophysique de l'université Yale (PhD, 1983)[1],[2].

Sa thèse de doctorat, la systématique, morphologie fonctionnelle et de la macro-évolution de l'extinction des mammifères de l'ordre Taeniodonta a été publié en 1986 par le Muséum d'histoire naturelle Peabody.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Depuis 1984, Robert Schoch enseige à l'université de Boston des cours de premier cycle en sciences comprenant la biologie, la géologie, les sciences de l'environnement, la géographie. Il est co-auteur du manuel scolaire Sciences de l'Environnement: les Systèmes et Solutions[2],[3].

Recherches[modifier | modifier le code]

Robert Schoch est particulièrement connu pour ses idées selon lesquelles le Sphinx de Gizeh serait bien plus ancien que communément admis et qu'une catastrophe aurait effacé toute trace d'une civilisation nettement plus ancienne. En 1991, Schoch a redaté le monument à une période entre 10000–5000 av. J.-C. en se basant sur le fait que les traces d'érosion visibles sur les flancs du sphinx étaient principalement dues aux effets de l'eau d'avantages que ceux du vent ou du sable. Il se base également sur des résultats d'études sismologiques autour du sphinx et à d'autres endroits du plateau de Gizeh[4],[5],[6]. Ces éléments ont servi de fondations au documentaire Mystery of the Sphinx (1993) présenté par Charlton Heston sur la NBC[7].

Les autres théories de Schoch assument qu'éventuellement toutes les pyramides — d'Égypte, Amérique et ailleurs dans le monde — représenteraient, avec d'autres similitudes culturelles, une culture commune bien plus ancienne que les premières traces de civilisations connues à ce jour.

En 1993, Schoch donne son nom à un genre éteint de mammifères, Schochia, dont l'espèce Schochia sullivani est le l'espèce type[8].

À partir de 1997, il entreprend des recherches sur les structure sous-marine de Yonaguni. Pour lui, il s'agit de formations naturelles modifiées par l'homme. « Nous devrions considérer la possibilité que les monuments de Yonaguni soient fondamentalement une structure naturelle qui a été utilisée, améliorée et modifiée par les humains dans des temps reculés »[9].

En 2006, il étudie les Pyramides de Bosnie et conclut que les formations sont le résultat de phénomènes géologiques, et non la trace d'une ancienne civilisation ayant peuplé la région de Visoko[10].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Forgotten Civilization, The Role of Solar Outbursts in our Past and Future, 2012. (ISBN 978-1-59477-497-3).
  • The Parapsychology Revolution: A Concise Anthology of Paranormal and Psychical Research, 2008. (ISBN 1-58542-616-4).
  • Environmental Science, with Andrew H. Lapinski, Anne Tweed, 2007. (ISBN 0-13-069900-4).
  • Environmental Science: Systems and Solutions, with Michael L. McKinney, Logan Yonavjak, 2007. (ISBN 0-7637-4262-7).
  • Pyramid Quest: Secrets of the Great Pyramid and the Dawn of Civilization, 2005. (ISBN 1-58542-405-6).
  • Environmental Science: Systems and Solutions, with Michael McKinney, 2003. (ISBN 0-7637-0918-2).
  • Voyages of the Pyramid Builders: The True Origins of the Pyramids from Lost Egypt to Ancient America, 2003. (ISBN 1-58542-320-3).
  • Horns, Tusks, and Flippers: The Evolution of Hoofed Mammals, with Donald R. Prothero, 2003. (ISBN 0-8018-7135-2).
  • Voices of the Rocks: A Scientist Looks at Catastrophes and Ancient Civilizations, 1999. (ISBN 0-609-60369-8).
  • Case Studies in Environmental Science, 1996. (ISBN 0-314-20397-4).
  • Stratigraphy: Principles and Methods, 1989. (ISBN 0-442-28021-1).
  • Phylogeny Reconstruction in Paleontology, 1986. (ISBN 0-442-27967-1).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Robert Schoch - General Studies - Boston University », Boston University (consulté le 13 juillet 2015)
  2. a et b (en) Michael L. McKinney, Robert M. Schoch et Logan Yonavjak, Environmental Science: Systems and Solutions, Burlington, Massachusetts, Jones & Bartlett Learning, (ISBN 978-1-4496-6139-7), viii
  3. « Teaching Awards - General Studies - Boston University », Boston University (consulté le 13 juillet 2015)
  4. Robert M. Schoch et John Anthony West (1991). « Redating the Great Sphinx of Giza, Egypt » dans Annual Meeting, Geological Society of America , San Diego, California: Geological Society of America. 
  5. Thomas L. Dobecki et Robert M. Schoch, « Seismic Investigations in the Vicinity of the Great Sphinx of Giza, Egypt », Geoarchaeology, vol. 7, no 6,‎ , p. 527-544 (lire en ligne[archive du ])
  6. Robert M. Schoch et John Anthony West (2000). « Further Evidence Supporting a Pre-2500 B.C. Date for the Great Sphinx of Giza, Egypt » dans Annual Meeting, Geological Society of America , Reno, Nevada: Geological Society of America. 
  7. « Mystery of the Sphinx (TV Movie 1993) - IMDb », IMDb (consulté le 30 mai 2015)
  8. (en) Spencer G. Lucas et Thomas E. Williamson, « A New Taeniodont from the Paleocene of the San Juan Basin, New Mexico », Journal of Mammalogy, vol. 74,‎ , p. 175–179 (ISSN 0022-2372 et 1545-1542, DOI 10.2307/1381918, lire en ligne, consulté le 28 juin 2016)
  9. « Yonaguni: The Mysterious Underwater Pyramid Structure », Morien Institute website, The Morien Institute (consulté le 20 novembre 2015)
  10. Robert M. Schoch, « Pyramid No More », Sub Rosa, no 6,‎ , p. 6-9 (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]