Robert De Niro

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Robert De Niro
Description de cette image, également commentée ci-après
Robert De Niro au Festival de Cannes 2016.
Nom de naissance Robert Anthony De Niro
Naissance (75 ans)
New York, NY, États-Unis
Nationalité Drapeau : États-Unis Américain
Drapeau : Italie Italien (depuis 2006)
Profession Acteur, producteur, réalisateur
Films notables voir Filmographie

Robert De Niro est un acteur, réalisateur et producteur de cinéma américain né le à New York. D'origine italienne par son père, il est également devenu citoyen italien en 2006[1],[2].

Réputé pour ses nombreux grands films tels que Mean Streets, Taxi Driver, Le Parrain 2, Il était une fois en Amérique, Brazil, Heat, Backdraft, Les Incorruptibles, Angel Heart, Mission, Raging Bull, Les Affranchis, Casino, Les Nerfs à vif, Frankenstein, Jackie Brown, Mafia Blues, Sleepers, Voyage au bout de l'enfer, 1900 ou encore The Irishman. De Niro a remporté de nombreuses récompenses comme l'Oscar du meilleur acteur, l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle et deux Golden Globe (dont un pour l'ensemble de sa carrière en 2011).

Ses interprétations extrêmement travaillées et sa filmographie très éclectique lui ont permis de devenir l'un des acteurs les plus reconnus de l'histoire du cinéma.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Né à Greenwich Village, dans l'arrondissement de Manhattan à New York[3], Robert Anthony De Niro est le fils du peintre Robert De Niro et de Virginia Holton Admiral, peintre et poète[4]. Son père est un catholique d'origine irlandaise et italienne et sa mère est une presbytérienne d'origines irlandaise, anglaise, allemande, française et néerlandaise[5],[6],[7].

Les parents de De Niro, qui se sont rencontrés au cours de peinture de Hans Hofmann, à Provincetown, dans le Massachusetts, divorcent alors qu'il a trois ans. Le jeune garçon est élevé par sa mère dans le quartier de Little Italy, à Manhattan, et à Greenwich Village. Son père vit à proximité et en grandissant Robert passe beaucoup de temps avec lui[8]. Robert De Niro est scolarisé au PS 41, une école primaire publique à Manhattan jusqu'à sa sixth grade[note 1], puis poursuit ses études à la Elisabeth Irwin High School pour sa seventh grade et sa eighth grade[note 2] de la Little Red School House[9] . Il est accepté au High School of Music and Art pour sa ninth grade[note 3], mais n'y reste que peu de temps avant d'être transféré dans un autre collège[10]. Il entre au lycée à la McBurney School[11], puis dans le secteur privé à la Rhodes Preparatory School[12], bien qu'il n'ait jamais été diplômé ni de l'une ni de l'autre[13].

Durant sa jeunesse dans Little Italy, au cours de laquelle il est surnommé « Bobby Milk » du fait de sa pâleur, il traîne avec un groupe de jeunes de rue dont certains sont restés ses amis de toujours[14]. Son avenir prend forme lors de ses débuts sur scène, à dix ans, lorsqu'il joue le lion peureux dans une production scolaire du Magicien d'Oz[3],[15]. Y trouvant une façon de vaincre sa timidité en jouant, De Niro est également fasciné par le cinéma : il abandonne l'école à seize ans pour entamer une carrière d'acteur[14]. Il prend des cours au Stella Adler Conservatory, puis à l'Actors Studio de Lee Strasberg[13].

Ascension fulgurante et consécration (années 1970-1980)[modifier | modifier le code]

Robert De Niro en 1988 au festival du film américain de Deauville.
Robert De Niro en 1976 dans 1900

À 20 ans, il obtient son premier rôle dans The Wedding Party, de Brian De Palma (1963), aux côtés de son amie Jill Clayburgh[16]. Il est découvert par De Palma lors d'un casting ouvert organisé à Greenwich Village avec l'acteur William Finley[17]. De Niro impressionne Brian De Palma en improvisant avec Finley alors qu'il n'a pas 20 ans et ne peut même pas signer lui-même son contrat (la majorité étant à 21 ans)[17]. Tourné en plusieurs fois entre 1963 et 1965[17], le film ne sort en salles qu'en 1969[18].

En 1965, il apparait dans Trois chambres à Manhattan de Marcel Carné, puis en 1968, dans Greetings à nouveau réalisé par De Palma. Ses rôles suivants restent peu connus du public. C'est en 1973 qu'il commence à travailler avec Martin Scorsese sur le film Mean Streets. Il enchaîne avec Francis Ford Coppola sur Le Parrain 2, préquelle dans laquelle il prête ses traits au personnage de Vito Corleone, incarné par Marlon Brando dans le premier opus, le Parrain. Pour sa performance, le jeune acteur remporte l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle.

Par la suite, l'acteur entame une fructueuse collaboration avec le cinéaste durant les années 1980, dont découle plusieurs classiques hollywoodiens : c'est d'abord Taxi Driver, qui, en 1976, l'intronise comme une révélation majeure, et qui lui donne une notoriété mondiale. Il enchaîne en 1977 avec le musical New York, New York, puis le drame sportif Raging Bull en 1980, qui lui vaut l'Oscar du meilleur acteur. Et en 1983, La Valse des pantins l'amène sur le terrain de la comédie noire.

Après ces cinq longs-métrages, l'acteur s'émancipe de Scorsese pour tourner quelques chefs-d'œuvre : en 1984, Sergio Leone le dirige dans l'ambitieuse fresque historique Il était une fois en Amérique ; en 1985, il fait partie de la distribution principale de l'expérimental et acclamé Brazil, de Terry Gilliam, où il prête ses traits à Archibald « Harry » Tuttle ; en 1987, il retrouve Brian De Palma pour le polar Les Incorruptibles, aux côtés de Kevin Costner et Andy Garcia, où il incarne Al Capone.

Il forme également des couples de cinéma fameux : en donnant la réplique à Meryl Streep pour la romance Falling in Love, d'Ulu Grosbard, en 1984 ; puis dans le registre de la buddy comedy pour Charles Grodin dans le culte Midnight Run, de Martin Brest, en 1988.

Il collabore aussi avec des cinéastes européens : Roland Joffé pour le drame britannique Mission, en 1986, avec Jeremy Irons ; Alan Parker pour le thriller Angel Heart : Aux portes de l'enfer en 1987 ; David Jones pour le drame Jacknife, en 1989 ; et l'Irlandais Neil Jordan l'amène à la comédie pure avec Nous ne sommes pas des anges, qui constitue un rare échec pour cette décennie, âge d'or de sa carrière.

Cette même année, il co-fonde sa propre société de production, Tribeca Productions, du nom de TriBeCa, le quartier de New York dans lequel il vit.

Les années 1990 s'annoncent moins constantes, mais encore riches en productions majeures.

Confirmation et passage à la réalisation (années 1990)[modifier | modifier le code]

En 1998, à la conférence de presse berlinoise de Des hommes d'influence.

L'année 1990 marque ses retrouvailles avec Martin Scorsese pour leur sixième collaboration, Les Affranchis, un classique instantané ; suivi dès 1991 des Nerfs à vif, qui lui vaut une nomination à l'Oscar du meilleur acteur.

Parallèlement, il continue à partager l'affiche avec des acteurs issus d'univers différents : Jane Fonda pour la romance Stanley & Iris, de Martin Ritt, cependant un échec critique ; et le drame L'Éveil, de Penny Marshall, avec Robin Williams.

Son aura lui permet ensuite de porter des projets risqués : il est dirigé par Irwin Winkler dans deux drames noirs : La Liste noire, en 1991, et La Loi de la nuit en 1992. Il s'aventure aussi sur le terrain de la comédie dramatique avec Hollywood Mistress, de Barry Primus, puis Mad Dog and Glory, de John McNaughton ; et en 1993, il participe au drame Blessures secrètes, de Michael Caton-Jones, où il côtoie un jeune Leonardo Di Caprio.

Il s'aventure également sur des terrains inédits : il tient un rôle secondaire dans la grosse production Backdraft, de Ron Howard ; prête ses traits à La Créature dans Frankenstein, de Kenneth Branagh, en 1994. Et surtout passe derrière la caméra : il réalise et joue dans le drame Il était une fois le Bronx. Cet essai est acclamé par la critique et est multi-récompensé.

Après ce cycle lucratif, il retrouve Martin Scorsese pour la septième et dernière fois (à ce jour) : la fresque Casino, où il prête ses traits à Sam « Ace » Rothstein, et est entouré de Sharon Stone et Joe Pesci. C'est un nouveau succès critique et commercial. Mais cette année 1995 est aussi marqué par la sortie du polar urbain Heat, de Michael Mann, où il est confronté pour la première fois à un autre acteur désormais iconique, Al Pacino. Un autre succès.

En 1996, il enchaîne trois productions différentes : il porte le thriller Le Fan, de Tony Scott, puis est entouré de Dustin Hoffman, Jason Patric et Brad Pitt pour le controversé drame judiciaire Sleepers, de Barry Levinson, et retrouve Leonardo Di Caprio et Meryl Streep dans le drame Simples Secrets, où il se contente d'un rôle plus secondaire.

En 1997, il enchaîne trois œuvres différentes : le crépusculaire Cop Land, de James Mangold, porté par Sylvester Stallone ; retrouve Barry Levinson et Dustin Hoffman pour la comédie Des hommes d'influence ; et fait partie de la distribution quatre étoiles réunie par Quentin Tarantino pour son polar Jackie Brown.

L'année 1998 marque un tournant : il est dirigé par le second film américain d'Alfonso Cuarón, le polar De grandes espérances ; donne la réplique à Jean Reno dans le thriller d'action Ronin, de John Frankenheimer, et enfin entame le tournage d'une comédie annonçant le virage de la décennie suivante.

En effet, en 1999 sort Mafia Blues, mis en scène par le vétéran de la comédie Harold Ramis, et dont il partage l'affiche avec Billy Cristal. En parrain dépressif, il livre une interprétation comique surprenante, multipliant les références aux performances les plus emblématiques de sa carrière. L'échec critique et commercial de la comédie dramatique Personne n'est parfait(e), de Joel Schumacher, passe du coup inaperçu.

Échecs successifs et virage comique (2000-2011)[modifier | modifier le code]

En février 2007, à la première allemande de Raisons d'État, aux côtés de Matt Damon.

De même en 2000 avec le drame Les Chemins de la dignité de George Tillman Jr. qui déçoit la critique[19] et qui n'est qu'un succès commercial modéré[20]. Cependant, la comédie potache Mon beau-père et moi connait un succès critique et commercial international[21]. Le long-métrage réalisé par Jay Roach lui permet de jouer une nouvelle fois de son image, en interprétant un beau-père vétéran dur à cuire martyrisant un Ben Stiller dont le numéro de souffre-douleur est quasi-éclipsé.

Il connaît ensuite une série d'échecs commerciaux : en 2001 le thriller 15 minutes de John Herzfeld est un flop[22]. Tout comme en 2002 la satire Showtime[23] de Tom Dey, pour laquelle il partage l'affiche avec Eddie Murphy. Quant au drame Père et Flic, pour lequel il retrouve Michael Caton-Jones, il passe inaperçu. La suite de Mafia Blues, Mafia Blues 2 : La Rechute, connaîtra le même sort[24].

Seul parvient à émerger le film de braquage The Score de Frank Oz, dont il partage l'affiche avec Edward Norton[25].

Par la suite, il se met donc en retrait : en 2004, il intègre les distributions chorales du film fantastique Godsend, expérience interdite de Nick Hamm, et Le Pont du roi Saint-Louis de Mary McGuckian. Ces deux films déçoivent au box-office. Il accepte tout de même de retrouver son rôle désormais culte de Jack Byrnes pour la suite Mon beau-père, mes parents et moi. Si les critiques ne suivent pas, le public répond présent[26]. Son caméo vocal dans le blockbuster d'animation Gang de requins, où il double le personnage de Don Lino, s'inscrit dans cette même veine auto-parodique.

En 2005, le film fantastique Trouble Jeu de John Polson est un nouvel échec. L'année suivante, sa seconde tentative de réalisation est moins convaincante, sur le plan critique comme commercial : l'ambitieux drame historique qu'est Raisons d'État lui donne néanmoins la possibilité de diriger Matt Damon, mais également de sortir exceptionnellement Joe Pesci de sa retraite.

En 2007, il fait partie de la distribution de stars des années 1990 réunies par Matthew Vaughn pour son blockbuster fantastique Stardust, qui lui permet de retrouver les faveurs de la critique.

Mais en 2008, La Loi et l'Ordre de Jon Avnet, qui reforme son tandem avec Al Pacino, est un échec[27]. Tandis que ses retrouvailles avec Barry Levinson passent inaperçues : la satire indépendante Panique à Hollywood sort dans un circuit limité de salles.

En 2010, il s'aventure de nouveau dans le rôle d'un patriarche dépassé pour la comédie dramatique Everybody's Fine, de Kirk Jones, un nouvel échec ; et Mon beau-père et nous reçoit des critiques encore plus mauvaises que le précédent opus, mais le public répond présent pour suivre la conclusion de la trilogie, cette fois mise en scène par Paul Weitz ; en revanche, le polar Stone, de John Curran, marquant ses retrouvailles avec Edward Norton, est un autre échec cuisant au box-office.

Son année 2011 poursuit sur cette lancée : le thriller d'action Killer Elite, avec Jason Statham et Clive Owen, est un nouvel échec critique et commercial ; sa participation à la comédie romantique chorale Happy New Year, de Garry Marshall, est couronnée par un succès commercial, mais une défection critique quasi-totale. Et enfin il accepte de tenir un second rôle de luxe dans le thriller de science-fiction Limitless, de Neil Burger, porté par Bradley Cooper.

Malgré ce déclin critique, il reste un acteur respecté : en janvier 2011, il reçoit un Cecil B. DeMille Award aux Golden Globes, qui récompense l'ensemble de sa carrière. En mai, il préside le jury de la 64e édition du Festival de Cannes[28], vingt-quatre ans après avoir été président du jury du 15e festival international du film de Moscou (1987).

Seconds rôles et regain critique (depuis 2012)[modifier | modifier le code]

L'année 2012 marque le début d'une collaboration avec le cinéaste David O. Russell qui lui permet de regagner les faveurs de la critique. Cependant, il continue à tourner beaucoup, et pas toujours des projets de premier plan.

En effet, en 2012, la comédie dramatique Happiness Therapy, où il seconde le tandem formé par Bradley Cooper et la révélation Jennifer Lawrence, est accueilli comme une renaissance artistique. L'acteur décroche ainsi une nomination à l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle, plus de vingt ans après Les Nerfs à Vif.

O'Russell continue à le diriger dans ses prochains projets : s'il se contente d'un petit rôle dans la satire American Bluff, sorti en 2013, le biopic Joy, sorti fin 2015 avec Jennifer Lawrence dans le rôle-titre, lui permet d'hériter d'une partition plus développée.

L'acteur en février 2013, au Chinese Theater de Los Angeles.

L'année 2013 est marquée par la sortie de plusieurs films : la comédie dramatique Un grand mariage, de Justin Zackham. Il y joue un patriarche aux côtés de Diane Keaton, mais le film est un flop. L'acteur revient au thriller d'action avec Face à face, de Mark Steven Johnson, qui l'oppose à John Travolta. Un autre flop critique et commercial. Il joue aussi un parrain de la mafia retraité dans la comédie d'action Malavita, réalisée par Luc Besson, et l'opposant à Michelle Pfeiffer. Enfin, dans la comédie dramatique Last Vegas, réalisée par Jon Turteltaub, il côtoie d'autres vétérans du cinéma américain, Michael Douglas, Morgan Freeman et Kevin Kline.

L'année 2014 lui permet de continuer à côtoyer des vétérans du cinéma américain : avec Sylvester Stallone , il joue un duo de vieux boxeurs dans Match retour, de Peter Segal. Il se compromet aussi dans un thriller de série B, L'Instinct de tuer, porté par John Cusack et Rebecca Da Costa.

En 2015, l'acteur retrouve le succès critique et commercial en jouant de nouveau d'une cette alchimie paternelle avec une jeune actrice : il accompagne Anne Hathaway dans la comédie Le Nouveau Stagiaire, écrite et réalisée par Nancy Meyers. Le long-métrage connait un joli succès commercial. Mais la même année, il joue dans le film d'action Bus 657, face à Jeffrey Dean Morgan.

Il ne renonce pas pour autant à des projets plus ambitieux : le 8 avril 2015, il annonce ainsi qu'il va incarner le rôle du constructeur automobile Enzo Ferrari, dans un film qu'il va coproduire et dont il souhaite que Clint Eastwood assure la mise en scène. Mais à la fin de la même année, Michael Mann est annoncé à la réalisation d'un projet similaire, avec Hugh Jackman dans le rôle-titre. Le projet n'avance pas.

En 2016, il renoue avec la comédie potache en tenant le rôle-titre de Dirty Papy, face à la vedette des adolescents Zac Efron. Il revient aussi vers l'univers de la boxe pour Hands of Stone, de Jonathan Jakubowicz, où il prête ses traits au légendaire Ray Arcel. C'est Edgar Ramirez qui incarne son élève Roberto Durán. Enfin, il est la tête d'affiche de la comédie dramatique The Comedian, de Taylor Hackford. Il y a pour partenaires Leslie Mann et Harvey Keitel.

En 2017, il partage l'affiche du téléfilm prestigieux The Wizard of Lies, de Barry Levinson, où il prête ses traits à Bernie Madoff, et retrouve Michelle Pfeiffer comme partenaire de jeu.

L'année 2019 le voit mener la comédie The War with Grandpa, face à Uma Thurman et Jane Seymour. Mais surtout, il retrouve Martin Scorsese pour une dixième collaboration mise en ligne exclusivement sur la plateforme Netflix. Ce polar intitulé The Irishman est un projet de très longue date qui marque aussi le retour à l'écran du retraité Joe Pesci. De Niro y prête ses traits à Frank « The Irishman » Sheeran, face à Al Pacino dans le rôle de Jimmy Hoffa.

En 2020, il continue avec le cinéaste pour Killers Of The Flower Moon, qui lui permet cette fois de faire face au nouveau poulain du cinéaste, Leonardo Di Caprio [29].

Engagements et vie privée[modifier | modifier le code]

Aux côtés de sa femme, Grace Hightower, en avril 2012, au Tribeca Film Festival.

Robert De Niro a six enfants : Drena (1971 - adoptée par l'acteur, elle est la fille biologique de sa première épouse) et Raphael (1976) avec l'actrice Dianne Abbott, les jumeaux Julian et Aaron (1995) avec le mannequin Toukie Smith. Avec sa dernière épouse, Grace Hightower (en), il a un fils, Elliot, né en 1998 et qui est autiste, ainsi qu'une fille, Helen, née d'une mère porteuse en décembre 2011[réf. souhaitée].

De Niro est âgé de 60 ans lorsque son médecin Esma Mint lui découvre un cancer de la prostate, détecté à temps. Après une prostatectomie et plusieurs séances de radiothérapie, De Niro reprend sa carrière au cinéma.

À la suite des attentats du 11 septembre 2001 à New York, il participe à une séquence filmée des rues de sa ville natale pour l'ouverture du documentaire New York : 11 septembre (2002), attentats vus par les yeux des pompiers du FDNY. En 2011, à l'occasion d'une nouvelle version du documentaire pour commémorer les dix ans des attaques, une nouvelle séquence est tournée, cette fois-ci depuis le mémorial, au centre du chantier du nouveau complexe du World Trade Center.

En février 2014, sa fortune personnelle est estimée à environ 310 millions de dollars[30].

En février 2017, il fait l'objet d'une controverse en décidant de promouvoir une campagne anti-vaccination avec Robert F. Kennedy Jr, récemment nommé par Donald Trump à la tête d'une commission pour vérifier la sûreté des vaccins. En effet, lors d'une conférence de presse, les deux hommes décident d'offrir la somme de 100 000 $ à qui pourrait prouver que le vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons était totalement sans danger pour la santé. Une telle attitude de la star réside dans le fait que De Niro est convaincu que l'autisme de son fils est imputable à un vaccin[31].

Le 10 juin 2018, lors de son speech au cours de la cérémonie des Tony Awards, Robert De Niro s'en prend violemment au président des Etats-Unis d'Amérique, Donald Trump ("Fuck Trump").

Style de jeu[modifier | modifier le code]

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Plutôt discret dans sa communication, De Niro est généralement considéré comme un fin observateur psychologique des personnages et un grand perfectionniste. Il est également connu pour son engagement dans ses différents rôles et son travail d'interprétation physique de ses personnages : il prend près de 30 kg et apprend à boxer pour son interprétation de Jake LaMotta dans Raging Bull ; il apprend également à jouer du saxophone pour New York, New York. En outre, pour Taxi Driver, il se prépare en conduisant un taxi de nuit des semaines durant. Comme tous les acteurs qui ont suivi les cours de Stella Adler (Marlon Brando, Benicio del Toro…), il s'est toujours efforcé de « défictionnaliser » la fiction.

Robert De Niro est souvent comparé à Al Pacino, un acteur de la même génération que lui avec qui il a en commun des origines italiennes et une formation à l'Actors Studio. Ils tiennent tous deux la vedette du Parrain 2, mais n'ont dans ce film aucune scène en commun, leurs personnages évoluant à des époques différentes. Les deux comédiens se retrouvent en 1995 dans Heat de Michael Mann, où ils partagent cette fois deux scènes, puis en 2008 dans La Loi et l'Ordre de Jon Avnet puis en 2019 dans The Irishman de Martin Scorsese.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Comme acteur[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Années 1960[modifier | modifier le code]
Années 1970[modifier | modifier le code]
Années 1980[modifier | modifier le code]
Années 1990[modifier | modifier le code]
Années 2000[modifier | modifier le code]
Années 2010[modifier | modifier le code]
Années 2020[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Comme producteur[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Comme réalisateur[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

En janvier 2013, à l'inauguration de ses empreintes au Chinese Theatre, à Hollywood.

Le 4 février 2013, il pose ses empreintes devant le Grauman's Chinese Theatre sur Hollywood Boulevard, inaugurées 10 jours plus tard.

Le 22 novembre 2016, Barack Obama lui décerne la médaille présidentielle de la Liberté[32].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Les films dans lesquels Robert De Niro tient un rôle important ont rapporté 5,4 milliards USD de recettes mondiales, dont près de 3,3 milliards aux États-Unis[33].

Films[note 4] Budget Drapeau des États-Unis États-Unis[33],[34],[35] Drapeau de la France France[34],[35] Monde Monde[33],[35],[36]
Greetings 43 000 $[37] 1 870 000 $ 1 909 entrées NC
Hi, Mom! 100 000 $[38] 1 230 000 $ NC NC
Bloody Mama NC 3 400 000 $ 153 623 entrées NC
Le Dernier Match NC 3 570 000 $ NC NC
Mean Streets 480 000 $[39] 3 954 942 $[40] 168 031 entrées NC
Le Parrain 2 13 000 000 $ 47 542 841 $ 1 131 922 entrées 92 842 841 $
Taxi Driver 1 300 000 $ 28 262 574 $ 2 764 339 entrées NC
Le Dernier Nabab 5 500 000 $[41] 1 819 912 $ 471 737 entrées NC
New York, New York 14 000 000 $ 16 400 000 $ 591 746 entrées NC
1900 9 000 000 $ 104 220 $ 1 748 512 entrées NC
Voyage au bout de l'enfer 15 000 000 $ 48 979 328 $ 1 957 882 entrées NC
Raging Bull 18 000 000 $ 23 383 987 $ 505 031 entrées NC
Sanglantes confessions 10 000 000 $[42] 12 850 276 $ 188 250 entrées NC
La Valse des pantins 20 000 000 $ 2 536 242 $ 201 557 entrées NC
Il était une fois en Amérique 30 000 000 $ 5 321 508 $ 1 251 337 entrées NC
Falling in Love 12 000 000 $[43] 11 129 057 $ 408 875 entrées NC
Brazil 15 000 000 $[44] 9 929 135 $ 1 065 134 entrées NC
Mission 24 500 000 $[45] 17 218 023 $ 2 511 782 entrées NC
Angel Heart 17 000 000 $ 17 185 632 $ 1 340 804 entrées NC
Les Incorruptibles 25 000 000 $ 76 270 454 $ 2 459 380 entrées 186 270 454 $
Midnight Run 30 000 000 $ 38 413 606 $ 564 995 entrées 81 613 606 $
Jacknife 10 000 000 $[46] 2 049 769 $ 81 210 entrées NC
Nous ne sommes pas des anges 20 000 000 $ 10 555 348 $ 124 129 entrées NC
Stanley et Iris 23 000 000 $[47] 5 820 015 $ 294 857 entrées NC
Les Affranchis 25 000 000 $ 46 836 214 $ 985 173 entrées NC
L'Éveil 29 000 000 $ 52 096 475 $ 707 295 entrées NC
La Liste noire 13 000 000 $[48] 9 480 198 $ 345 071 entrées NC
Backdraft 35 000 000 $ 77 868 585 $ 1 201 511 entrées 152 368 585 $
Les Nerfs à vif 35 000 000 $ 79 091 969 $ 1 376 234 entrées 182 291 969 $
Hollywood Mistress NC 1 102 469 $ 27 813 entrées NC
La Loi de la nuit 18 000 000 $[49] 6 202 756 $ 36 905 entrées NC
Mad Dog and Glory 11 100 000 $[50] 11 081 586 $ 184 947 entrées NC
Blessures secrètes NC 4 104 962 $ 29 602 entrées NC
Il était une fois le Bronx 22 000 000 $ 17 287 898 $ 286 110 entrées NC
Frankenstein 45 000 000 $ 22 006 296 $ 1 174 814 entrées 112 006 296 $
Casino 52 000 000 $ 42 512 375 $ 1 661 111 entrées +116 112 375,
Heat 60 000 000 $ 67 436 818 $ 1 434 256 entrées 187 436 818 $
Le Fan 55 000 000 $ 18 626 419 $ 209 798 entrées 42 226 419 $
Sleepers 44 000 000 $ 53 315 285 $ 1 762 652 entrées 165 615 285 $
Simples Secrets 23 000 000 $ 12 803 305 $ 499 021 entrées 20 494 889 $
Cop Land 15 000 000 $ 44 862 187 $ 553 653 entrées 63 662 187 $
Jackie Brown 12 000 000 $ 39 673 162 $ 1 335 402 entrées 84 473 162 $
Des hommes d'influence 15 000 000 $ 43 061 945 $ 511 326 entrées +064 256 513,
De grandes espérances 25 000 000 $[51] 26 420 672 $ +65 747,entrées +55 494 066,
Ronin 55 000 000 $ 41 616 262 $ 983 024 entrées 93 352 061 $
Mafia Blues 80 000 000 $ 106 885 658 $ 1 227 067 entrées +176 885 658,
Personne n'est parfait(e) 27 000 000 $ 4 488 529 $ 158 558 entrées NC
Les Aventures de Rocky et Bullwinkle 76 000 000 $ 26 005 820 $ 11 228 entrées 35 134 820 $
Mon beau-père et moi 55 000 000 $ 166 244 045 $ 1 843 354 entrées 330 444 045 $
Les chemins de la dignité 32 000 000 $ 48 818 921 $ 223 490 entréés 82 343 495 $
15 minutes 60 000 000 $ 24 403 552 $ 375 406 entrées 56 359 980 $
The Score 68 000 000 $ 71 107 711 $ 756 096 entrées 113 579 918 $
Showtime 85 000 000 $ 38 082 712 $ 597 575 entrées 77 741 732 $
Père et Flic 40 000 000 $ 22 448 879 $ 50 710 entrées 29 413 966 $
Mafia Blues 2 : La Rechute 60 000 000 $ 32 130 627 $ 409 776 entrées 55 003 135 $
Godsend, expérience interdite 25 000 000 $ 14 379 751 $ 201 291 entrées 30 114 487 $
Mon beau-père, mes parents et moi 80 000 000 $ 279 261 160 $ 1 736 524 entrées 516 642 939 $
Trouble jeu 30 000 000 $ 51 100 486 $ 384 064 entrées 122 650 962 $
Le Pont du roi Saint-Louis 24 000 000 $ 49 981 $ 54 354 entrées 1 800 141 $
Raisons d'État 110 000 000 $ 59 952 835 $ 521 745 entrées 99 480 480 $
Stardust, le mystère de l'étoile 70 000 000 $ 38 634 938 $ 469 951 entrées 135 560 026 $
La loi et l'ordre 60 000 000 $ 40 081 410 $ 675 672 entrées 78 460 699 $
Panique à Hollywood 25 000 000 $ 1 090 947 $ NC 6 710 888 $
Everybody's Fine 21 000 000 $ 9 208 876 $ NC 16 443 609 $
Machete 10 500 000 $ 26 593 646 $ 183 898 entrées 44 093 316 $
Stone 22 000 000 $ 1 810 078 $ 101 780 entrées 9 479 718 $
Mon beau-père et nous 100 000 000 $ 148 438 600 $ 1 277 762 entrées 310 650 585 $
Limitless 27 000 000 $ 79 249 455 $ 877 210 entrées 161 849 455 $
L'amour a ses raisons NC NC 25 310 entrées 9 556 036 $
Killer Elite 70 000 000 $ 25 124 966 $ 238 066 entrées 56 383 756 $
Happy New Year 56 000 000 $ +54 544 638, 540 798 entrées 142 044 638 $
Monsieur Flynn 11 000 000 $[52] 540 152 $ 2 911 entrées NC
Red Lights NC 52 624 $ NC 13 551 174 $
Happiness Therapy 21 000 000 $ 132 092 958 $ 1 069 359 entrées 236 412 453 $
Un grand mariage 35 000 000 $ +021 819 348, 160 003 entrées 47 122 137 $
Face à face NC 39 881 $ NC 1 071 322 $
Malavita 30 000 000 $ 36 918 811 $ 961 076 entrées 68 218 811 $
Last Vegas 28 000 000 $ 63 914 167 $ 214 305 entrées 134 402 450 $
Match retour 40 000 000 $ 29 807 260 $ 136 364 entrées 41 907 260 $
L'Instinct de tuer NC 56 574 $ NC 461 780 $
Le Nouveau stagiaire 35 000 000 $ 75 764 672 $ 432 282 entrées 197 232 734 $
Bus 657 22 000 000 $ 50 136 $ NC 3 324 184 $
Joy 60 000 000 $ 56 451 232 $ 512 726 entrées 101 134 059 $
Dirty Papy 11 500 000 $ 35 593 113 $ 220 927 entrées 105 241 410 $
Hands of Stone 20 000 000 $[53] 4 712 792 $ NC 5 032 013 $
The Comedian 15 000 000 $[54] 1 659 002 $ NC NC

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Jacques Frantz est la voix française régulière de Robert De Niro[55]. Il y a également eu Michel Creton[55] et Maurice Sarfati[56] qui l'ont doublé à quatre reprises chacun.

Au Québec, Hubert Gagnon et Jean-Marie Moncelet sont les voix françaises de l'acteur dans la majorité de ses films[57].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le sixth grade est l'équivalent de la classe de sixième au collège en France.
  2. Ce sont les équivalents des classes de cinquième et quatrième au collège en France.
  3. La ninth grade est l'équivalent de la classe de troisième au collège en France.
  4. Ne sont pris en compte uniquement les rôles notables et par ordre chronologie de sortie aux États-Unis.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « International Rome Film Festival - De Niro: "I have an Italian passport, I have finally come home" », (consulté le 28 septembre 2016)
  2. « De Niro Will Get Italian Citizenship » (consulté le 28 septembre 2016)
  3. a et b Inside the Actors Studio, 1998.
  4. (en) « Robert De Niro Biography », filmreference.com (consulté le 20 août 2007)
  5. (en) « Robert De Niro Biography », contactmusic.com (consulté le 7 décembre 2010)
  6. Andy Dougan, Untouchable: a biography of Robert De Niro, Da Capo Press, (ISBN 1-56025-469-6, lire en ligne), p. 145.
  7. (en) « Biography for Robert De Niro », imdb (consulté le 29 août 2013)
  8. Dougan, p. 10.
  9. Dougan, p. 12–13.
  10. Dougan, p. 13–14.
  11. John Baxter, De Niro: A Biography, HarperCollins, (ISBN 978-0-00-257196-8), p. 37–38.
  12. Baxter, p. 37.
  13. a et b Dougan, p. 17–18.
  14. a et b Dougan, p. 17.
  15. Dougan, p. 15.
  16. (en) Kevin Dolak, « Actress Jill Clayburgh Dead at 66 », sur ABC News, (consulté le 28 avril 2014).
  17. a, b et c Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud, Brian de Palma : Entretiens avec Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud, Calmann-Lévy, , 214 p. (ISBN 2-7021-3061-5), p. 23
  18. « The Wedding Party (1969) », sur mdb.com.
  19. « Men of Honor 2000 », sur metacritic.com.
  20. « Men of Honor », sur boxofficemojo.com.
  21. « Meet the Parents », sur boxofficemojo.com.
  22. « 15 Minutes », sur boxofficemojo.com.
  23. « Showtime », sur boxofficemojo.com.
  24. « Analyze That », sur boxofficemojo.com.
  25. « The Score », sur boxofficemojo.com.
  26. « Meet the Fockers », sur boxofficemojo.com.
  27. « Righteous Kill », sur boxofficemojo.com.
  28. « Robert de Niro, président du jury du 64e Festival de Cannes », festival-cannes.com, 6 janvier 2011
  29. https://www.lesinrocks.com/2017/07/19/cinema/leonardo-dicaprio-retrouvera-martin-scorsese-pour-une-sixieme-collaboration-11967119/
  30. bilan.ch
  31. « De Niro promet 100 000 dollars à qui prouvera que les vaccins sont sans danger », sur lexpress.fr, (consulté le 26 février 2017).
  32. « Barack Obama a remis ses dernières médailles de la Liberté », parismatch.com, 23 novembre 2016.
  33. a, b et c (en) « Box-office américain des films avec Robert DeNiro », sur Box Office Mojo.com (consulté le 23 avril 2014).
  34. a et b Box Office Story
  35. a, b et c (fr) « Box-office des films avec Robert DeNiro », sur Jp's Box-office.com (consulté le 23 avril 2014).
  36. Robert De Niro - The Numbers.
  37. Gandini, p. 12.
  38. (en) « AFI Catalog - Hi, Mom! (voir la section "History") », sur AFI.com (consulté le 17 août 2018) : « On 26 Nov 1969, Var reported that the film, officially titled Hi, Mom! was completed at a cost of slightly more than $100,000, and was in the final stage of editing ».
  39. (en) « Mean Streets – AFI Catalog », sur American Film Institute (consulté le 17 août 2018) : « In a 24 Feb 1974, NYT article, Taplin revealed that he raised the $480,000 budget for Mean Streets “from acquaintances in Cleveland, his hometown.” (voir dans la catégorie History) »
  40. Box-office du week-end du 12 octobre 1973
  41. Nat Segaloff, Final Cuts: The Last Films of 50 Great Directors, Bear Manor Media 2013 p. 146-148
  42. Sanglantes Confessions, IMDb
  43. (en) « Box office / business for Falling in Love (1984) », sur imdb.com
  44. (en) « Box office / business for Brazil (1985) », sur imdb.com
  45. (en) « Box office / business for Mission (1986) », sur imdb.com
  46. (en) « Jacknife - AFI Catalog », sur American Film Institute (consulté le 17 mars 2018) : « An 18 May 1988 Var news item estimated the film’s budget was over $10 million. (voir catégorie History) »
  47. Nat Segaloff, Final Cuts: The Last Films of 50 Great Directors, Bear Manor Media 2013 p 253-255
  48. (en) « Guilty By Suspicion - AFI Catalog », sur American Film Institute (consulté le 17 août 2018) : « (voir catégorie History) : Principal photography on the $13 million picture concluded on 8 Jun 1990 in Los Angeles. ».
  49. http://catalog.afi.com/Catalog/moviedetails/59343
  50. (en) « Mad Dog and Glory », sur powergrid.thewrap.com
  51. PERSALL, STEVE. "Fake Expectations", St. Petersburg Times, August 19, 1996
  52. (en) « Being Flynn », sur powergrid.thewrap.com
  53. « Hands of Stone (2016) », sur The Numbers (consulté le 26 avril 2016)
  54. « The Comedian (2016) », The Wrap (consulté le 17 février 2017)
  55. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o « Comédiens ayant doublé Robert De Niro en France » sur AlloDoublage
  56. a, b, c et d « Comédiens ayant doublé Rober De Niro en France » sur RS Doublage
  57. a, b, c, d, e, f et g « Comédiens ayant doublé Robert De Niro au Québec » sur Doublage.qc.ca
  58. « Fiche du doublage français du film Un grand mariage » sur AlloDoublage, consulté le 9 avril 2013

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Franck Buioni, Absolute Directors : Le temps de la décadence, Camion Noir, 2013

Liens externes[modifier | modifier le code]