Robert Carrier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Carrier (homonymie).
Robert Carrier
Defaut 2.svg
Naissance
Nationalité
Activité
Parti politique
Fonction
député de la chambre des communes du Canada (d) +

Robert Carrier (né le 3 juin 1941 à Montréal) est un ingénieur civil et homme politique canadien. Il a été député à la Chambre des communes du Canada, représentant la circonscription québécoise de Alfred-Pellan sous la bannière du Bloc québécois.

Il est élu pour la première fois en juin 2004 avec plus de 5 000 votes d'avance sur la députée sortante. Ce mandat est écourté par la chute du gouvernement libéral minoritaire. Un second mandat lui est accordé en janvier 2006 avec près de 8 300 votes d'avance sur son plus proche rival. À l'élection d'octobre 2008, il voit sa majorité rapidement fondre à un peu plus de 5 000 votes sur le candidat du Parti libéral. Il a été porte-parole adjoint du Bloc québécois aux Finances, porte-parole aux Revenus, ainsi que porte-parole au transport. Lors de l'élection du 2 mai 2011 il est défait par la candidate du Nouveau Parti démocratique, Rosane Doré Lefebvre qui l'emporte par une avance de près de 10 600 voix.

Il a travaillé dans sa circonscription à la revitalisation du Vieux pen. et, en vain, au développement du train dans l'Est de la Ville de Laval puisque le tracé qu'il proposait n'a pas été retenu [1]

Après avoir envisagé de prendre le leadership du Mouvement lavallois[2], il a plutôt opté pour une carrière provincial. Il se présente lors de la 40e élection générale québécoise dans la circonscription de Mille-Îles pour le Parti québécois [3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Hugo Morissette, « Robert Carrier rêve encore au train de l'est de Laval », Courrier Laval,‎ (lire en ligne).
  2. Stéphane St-Amour, « Robert Carrier au ML: ce sera comme chef ou rien », Courrier Laval,‎ (lire en ligne).
  3. Stéphane St-Amour, « Robert Carrier aurait le chemin libre », Courrier Laval,‎ (lire en ligne).