Robert Barnett

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Robert Barnett
Tibet scholar Robbie Barnett.jpg

Robbie Barnett en 2010 à l'exposition Art for Tibet II de Students for a Free Tibet.

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Robert Barnett (1953, Londres), connu aussi sous le nom de Robbie Barnett, est un journaliste britannique, spécialiste du Tibet contemporain, professeur adjoint au Weatherhead East Asian Institute de l'Université Columbia à New York.

Biographie[modifier | modifier le code]

Barnett étudie[Quoi ?] à l'université de Cambridge en Angleterre. Il est titulaire d'un doctorat[De quoi ?].

Il travaille d'abord comme journaliste pour le South China Morning Post (Hong Kong), la Voix de l'Amérique, la BBC, The Observer, The Independent, The Wall Street Journal et autres chaînes d'information.

En 1987, il fonde et dirige à Londres le Tibet Information Network (TIN), un organisme de recherche et d'information sur le Tibet dont il est le directeur jusqu'en 1998[1],[2] et qui fermera ses portes en 2005.

En 1998, il devient enseignant à l'Université Columbia à New York. Il est actuellement professeur auxiliaire en « Études tibétaines contemporaines » (Contemporary Tibetan Studies), chercheur à l'« École des affaires publiques et internationales » (School of International and Public Affairs) et directeur du « programme des études tibétaines modernes » (Modern Tibetan Studies Program)[1].

Depuis 2001, il dirige un programme annuel d'été en langue tibétaine pour ses étudiants aux États-Unis et d'autres pays et à l'Université du Tibet à Lhassa, où il a enseigné en 2001.

Il apparait également dans le documentaire de 2009, Tibet, le combat pour la liberté, dirigé par Ritu Sarin et de Tenzing Sonam.

En 2012, il fait partie des « plus grands spécialistes du Tibet » qui demandent à Xi Jinping d'intervenir pour sauver la langue tibétaine[3].

Robert Barnett a publié des livres sur le Tibet contemporain. Il a écrit la préface du livre de Tsoltim Ngima Shakabpa (fils de Tsepon W. D. Shakabpa) intitulé Voice of Tibet[4]. Dans Le Tibet est-il chinois ?, il discute de la question du servage au Tibet avant la Libération pacifique abordée dans une des Cents questions de la Chine sur le Tibet[5].

Interrogé lors la première commémoration de la Journée d'émancipation des serfs au Tibet, il fait remarquer que l'astuce chinoise est d'utiliser les mots « serf » et « féodal » et de faire penser à la brutalité[6].

Publications[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]