Rivière-aux-Canards

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Rivière-aux-Canards et Habitant incendiés, sur un tableau de la déportation des Mines.

Plusieurs rivières se déversaient dans le Bassin des Mines, dont la rivière-aux-Canards. C'est sur cette rivière qu'une paroisse fut fondée en 1670, appelée Saint-Joseph-de-la-Rivière-aux-Canards et, plus tard, simplement Rivière-aux-Canards. Les meilleurs fermes se trouvaient aux embouchures des rivières-aux-Canards et Saint-Antoine[1]. Les Acadiens venaient de Port-Royal. Rivière-aux-Canards se trouvait à l'ouest de Grand-Pré.

Déportation[modifier | modifier le code]

En 1750, la population de Rivière-aux-Canards est de 750 habitants, et celle de Grand-Pré de 1350 habitants. La population a chuté par la suite à cause de la peur de ses habitants. C'est le 27 octobre 1755 que 1 600 Acadiens de la région de Grand-Pré et de Rivière-aux-Canards, et 1 300 de Pisiguit et de Cobéquid s'embarquent sur quatorze navires. Ils vont rejoindre dix autres navires dans la Baie de Fundy avec 1 900 Acadiens de la région de Beaubassin. Les navires sont remplis à ras bord[2]. Charles Lawrence, commandant britannique de la région, avait donné l'ordre de brûler toutes les maisons et de détruire les récoltes pour empêcher les Acadiens qui avaient fui, de revenir dans leurs demeures. C'est ainsi que les villages de Grand-Pré, Pisiguit, et Rivière-aux-Canards furent incendiés[3].

Références[modifier | modifier le code]

  1. name="arsenault">ARSENAULT, Bona, Histoire des Acadiens, Le Conseil de la vie française en Amérique, Québec, 1966. p. 83
  2. name="arsenault">ARSENAULT, Bona, Histoire des Acadiens, Le Conseil de la vie française en Amérique, Québec, 1966. p. 189
  3. name="arsenault">ARSENAULT, Bona, Histoire des Acadiens, Le Conseil de la vie française en Amérique, Québec, 1966. p. 192