Rita Strohl

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Rita Strohl, née Aimée Marie Marguerite Mercédès Larousse La Villette, le à Lorient (Morbihan)[1], et morte en 1941 à La Gaude (Alpes-Maritimes) est une pianiste et compositrice française.

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1888, elle épouse l'enseigne de vaisseau Emile Strohl (1863-1900) dont elle gardera le nom.[2] Rita Strohl crée en 1912, avec son second mari, le maître verrier Richard Burgsthal (de son vrai nom René Billa) et avec l’appui financier d'Odilon Redon, Gustave Fayet et d’autres souscripteurs, l'éphémère Théâtre de La Grange[3], à Bièvres (Essonne), qui fermera dès le début de la Première guerre mondiale. Elle y donne des œuvres lyriques imprégnées de mysticisme et de symbolisme.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Forêt de Brocéliande (1887),
  • Bilitis, 12 chants sur des poèmes de Pierre Louÿs, créés par Jane Bathori en 1898
  • Symphonie de la forêt, dont le Final est créé aux Concerts Lamoureux en 1901
  • Symphonie de la mer (1902)
  • Musique sur l'eau (1903)
  • Trois Préludes pour orchestre, 1re audition aux Concerts Lamoureux en 1904
  • Le Suprême Puruscha, cycle mystique en sept parties (1908)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Carlos Larronde, L'art cosmique et l'œuvre musicale de Rita Strohl, Paris, Denoël et Steele, 1931.

Voir également[modifier | modifier le code]

  • Mario d'Angelo (coord. avec le concours de l'Observatoire musical français), La musique à la Belle Époque. Autour du foyer artistique de Gustave Fayet (Béziers, Paris, Fontfroide), Narbonne, MAGFF, 2010.
  • Florence Launay, Les compositrices en France au XIX° siècle, Paris, Fayard, 2007.

Liens externes[modifier | modifier le code]