Richard Orlinski

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Richard Orlinski
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Naissance
(53 ans)
Paris (France)
Nationalité
Activité
Formation
Mouvement
A influencé
Site web
Œuvres principales
Crocodile, Panthère, Wild Kong

Richard Orlinski est un sculpteur et musicien français, né le à Paris.

Actif depuis 2004, ses œuvres sont conçues autour du concept « Born Wild » : l'artiste pense que la violence et les peurs archaïques sont canalisées par la beauté de l'art[1]. Surnommé « le sculpteur des stars » par Paris Match[2], il est classé parmi les artistes français contemporains les plus vendus dans le monde depuis 2011 par Artprice[3]. En 2018, le classement Artfacts.net (indexé sur la réputation des lieux d'exposition et non sur la somme des ventes) le situe à la 57733ème place mondiale[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Parcours artistique[modifier | modifier le code]

Fils d'un voyagiste et d'une infirmière devenue professeur de yoga, Richard Orlinski grandit dans le 17e arrondissement de Paris. À 4 ans, il offre à sa maîtresse des petits modelages d’éléphants et d’hippopotames[5]. Il suit des cours de poterie, son talent est repéré, et ses sculptures en terre cuite sont présentées dans un reportage télévisé sur les « jeunes prodiges »[1].

Il se passionne jeune pour le modélisme, la harpe, la batterie, l'électricité et la course de vitesse, devenant même champion de France[De quoi ?] en 1976, à l'âge de 10 ans. Ses parents divorcent en 1978. il évoque le départ de son père comme une « délivrance ». À l'adolescence, il étudie au lycée Pasteur à Neuilly-sur-Seine, fait du théâtre et de la musique. Il obtient un bac économie, puis un Deug à l'université Paris-1 et intègre l'Institut de management international de Paris (MBA Institute), une école de commerce. Il est coursier pour payer ses études[5]. Étudiant, il se remet à sculpter suite à des visites d'expositions, et découvre les grands maîtres de la peinture et de la sculpture[1].

Diplôme en poche, il exerce les métiers de designer et d’architecte d’intérieur, travaillant également dans l'immobilier et la communication événementielle. Il sculpte pendant ses loisirs. Au début des années 2000, il montre ses croquis à des personnalités du monde de l'art qui sont séduites par son travail[5]. La galerie Artcurial lui propose de l'exposer, il refuse car il trouve que ses œuvres ne sont pas assez abouties mais il décide de se consacrer pleinement à l'art[1]. Il quitte ses fonctions professionnelles et travaille deux ans avant de présenter au public en 2004 le Crocodile Born Wild en résine rouge[1].

Cote[modifier | modifier le code]

Les galeries commencent alors à s'intéresser à son travail. Initialement boudé par le milieu parisien, il expose à Aspen (États-Unis) ou Val-d'Isère et Courchevel[5]. Il est exposé à la Fiac de Paris en 2006. Rapidement, sa cote grimpe[réf. nécessaire][3][source insuffisante]. Ses œuvres se multiplient et rejoignent des collections privées dans le monde entier. Des personnalités comme Sharon Stone et Pharrell Williams comptent parmi ses premiers clients[5]. En 2014, il a vendu une œuvre (une pin-up jaillissant de la bouche d'un crocodile en or) pour 15 millions d'euros[5]. Il s'attaque à de nouveaux matériaux : la résine toujours, mais aussi le bronze, le marbre, le cristal, l'aluminium et même le chocolat. Il réalise également des collaborations avec le chocolatier Jean-Paul Hévin, le chef Frédéric Anton, la cristallerie Daum, l’orfèvrerie Christofle et le parc Disneyland Paris. Sa pièce phare Wild Kong, figure au siège de Twitter France. En 2016, ses œuvres sont présentées dans 90 galeries dans le monde. Il poursuit également ses expositions à ciel ouvert[5].

Il fait depuis 2011 partie du « top 10 » des artistes français les plus vendus dans le monde selon le site web de cotation artprice[6][source insuffisante]. En 2015, il atteint la première place avec une de ses œuvres adjugée à 839 678 $ [7]. En 2017, le classement artfacts.net (indexé sur la réputation des lieux d'exposition et non sur la somme des ventes) le situe à la 63 705e place mondiale[8].

Dans son atelier, le sculpteur fait travailler entre 100 et 150 artisans[5] (fondeurs, mouleurs, soudeurs, polisseurs, peintres, menuisiers, marbriers)[1]. Il crée un atelier de pliage inspiré des techniques de la carrosserie dans la Formule 1.

Divorcé en 2014, il est père d'une fille et trois garçons[5].

Il engage une collaboration avec les chanteurs Akon et Eva Simons[5]. Fin 2016, il crée le trophée de la cérémonie musicale « W9 d'Or » dont le Wild Kong est l'effigie. En 2017, il jouera dans le film Les Effarés de Francis Renaud[5].

En 2017, il expose certaine de ses œuvres, Kong, dans la villa de l'émission de téléréalité Les Anges 9[9].

En 2018, il crée le trophée du vainqueur du Grand Prix de France de Formule 1 reprenant son célèbre « Kong » décliné en bleu blanc rouge brandissant un pneu Pirelli, sponsor titre de la course de retour au Circuit Paul Ricard[10].

Œuvres[modifier | modifier le code]

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Richard Orlinski utilise des matières comme la résine, l'aluminium, le marbre, la pierre, le bronze, l'acier. Il travaille sur la brillance ou la matité, la transparence ou l'opacité[1]. L’enjeu de Richard Orlinski à travers le concept Born Wild consiste à transformer les pulsions vitales négatives en émotions positives, à passer de l’instinct archaïque à l’émotion civilisée. Les vecteurs de cette métamorphose sont l’esthétique de l’œuvre, la quête de la perfection du sculpteur et la perception du spectateur[1].

  • Crocodile : l’homme et le crocodile ont en commun le cerveau reptilien, un des trois cerveaux de l’homme, siège de nos pulsions de violence. Le crocodile, espèce datant de l’ère secondaire, symbolise également l’adaptation et la capacité de survie. Richard Orlinski travaille deux ans les proportions du Crocodile. En 2006, pour sa première série en résine finition poli miroir, Orlinski adopte un rouge spécifique.
  • Panther : Sculpture à facettes , la panthère de Richard Orlinski possède une tête près de quatre fois plus grosse que dans la réalité[1].
  • Skull : le crâne, non comme vanité mais comme allégorie de l’évolution de l’homme.
  • Jaws : ces mâchoires avec deux canines sur-développées se réfèrent au tigre à dents de sabre. La férocité de ce prédateur n’a pas empêché sa disparition[1].
  • David : l’esthétique de Michel-Ange, revisitée par Richard Orlinski.
  • Stiletto : ce talon aiguisé, animé de fantasmes, cache également une allusion au stilet, un petit poignard redoutable.
  • Jeans : Déboutonné, il s’ouvre sur un vide, sur l’absence de corps[1].
  • Éléphant : animal redouté à l’état sauvage, l’éléphant est connu pour la violence de ses charges. Domestiqué, l’animal véhicule une image de stabilité et de sagesse.
  • Cans : en référence au pop art et aux soupes Campbell’s d''Andy Warhol.
  • Pinup : La nouvelle Vénus, avec ses mensurations contemporaines, naît dans la mâchoire d’un prédateur, symbole de la cruauté du monde contemporain[1].
  • Boxing Panther : les animaux de Richard Orlinski soulèvent un questionnement sur l’Homme.
  • Wild Kong : gueule ouverte sur des crocs menaçants, le gorille en résine s’autoproclamé invincible. Réinterprétant le personnage de King Kong, Richard Orlinski nous interroge sur les peurs archaïques qui concernent notre animalité.
  • Superman : La sculpture en pierre de Richard Orlinski évoque les sculptures du réalisme socialiste. Richard Orlinski interroge l’Histoire à travers la confrontation des deux géants de la Guerre froide.
  • Time out : Richard Orlinski dénonce l’accélération du temps en sculptant un crocodile qui dévore un sablier.
  • холодная война (Cold War) : U.R.S.S. 1970, Guerre froide. Côté terre : le rideau de fer, côté ciel, le Mig 25, un avion capable d’atteindre la vitesse de Mach 3. Richard Orlinski questionne l'endoctrinement.
  • Eagle : Évocateur de puissance et de prestige, l’aigle symbolise également la cruauté et l’orgueil. Une fois encore, le sculpteur se sert de la métaphore animale pour exprimer l’ambivalence de nos instincts[1].
  • Perfecto : symbole d’aventures le Perfecto a traversé des générations. Richard Orlinski sculpte ce blouson iconique.
  • Howling wolf : Archétype de l’animal sauvage épris de liberté, non domestiqué par les hommes, le loup a entraîné leur peur irrationnelle.
  • Raging wolf : le loup hante nos peurs archaïques, il incarne nos instincts carnassiers.
  • DJ : au walkman du XXe siècle a succédé le casque du XXIe siècle. Plus gros, plus technique, plus esthétique.
  • Dragon : le dragon de Richard Orlinski tire son origine du bestiaire chinois. Doté d’une crête sur le sommet de la tête qui lui permet de voler, il est censé maîtriser les pluies et les vents.
  • Horse : poursuivant sa quête sur la violence de nos instincts, Richard Orlinski sculpte un cheval cabré, dont la nature sauvage est maîtrisée.
  • Buddha : la violence des hommes s’est déchaînée contre les représentations religieuses : iconoclastes, conquistadors, révolutionnaires… En choisissant Bouddha comme sujet de cette œuvre, Richard Orlinski évoque notamment la destruction des Bouddhas de Bâmyân par les talibans. Dans un matériau et des couleurs résolument contemporains, l’artiste crée une icône qui prône la liberté et la diversité des religions au XXIe siècle.
  • Standing Wild Bear : À la douceur réconfortante de l’ours en peluche se superpose la peur du plantigrade sauvage. Son
  • Walking Wild Bear : À la rondeur de l’animal sont associées les lignes tendues de ses facettes.
  • Vénus de Milo : après avoir interprété le David de Michel-Ange, considéré dès la Renaissance comme le canon de la beauté masculine, Richard Orlinski rend hommage au chef-d’œuvre de l’Antiquité grecque, la Vénus de Milo.
  • Taurus : cet animal symbolise la puissance du mâle, mais aussi la force créatrice en raison de sa virilité féconde.
  • Lion : Des centaines de facettes se resserrent pour matérialiser son encolure fournie, puis s’espacent pour donner à sa silhouette son allure déliée.
  • Tiger lace : Inspiré par sa fourrure rousse rayée de noir, Richard Orlinski évide le métal et sculpte l’animal com. Difficultés redoublées par l’utilisation de l’inox, matériau utilisé pour la première fois par l'artiste.
  • Hippopotames : herbivore doté de canines redoutables, l'hippopotame baille avant le combat pour intimider son adversaire. Le sculpteur matérialise le caractère offensif de l’animal avec ses mâchoires largement ouvertes et sa peau lisse dotée de multiples facettes.
  • Wild Shark : de tous les prédateurs, le requin est celui qui effraie le plus, sans doute parce qu'il vit dans les océans chargés de mystère. Orlinski sublime la violence du redoutable squale en le faisant sauter hors de l'eau, mâchoires ouvertes, prêt à dévorer sa proie.
  • Spider : Richard Orlinski interroge la peur de l'araignée et l'exorcise en la sculptant lisse et non velue, brillante et non terne, fuselée et posée en équilibre sur huit pattes.
  • Mickey : à l’occasion de leur 25e anniversaire, Disneyland Paris a sélectionné Richard Orlinski pour interpréter le légendaire Mickey Mouse. C’est sous l’apparence de l’Apprenti Sorcier que le sculpteur l’incarne, en l’habillant de facettes bleues.
  • Pac-Man : sensible aux phénomènes culturels, Orlinski s’intéresse au jeu vidéo Pac-Man, succès planétaire des années 1980.
  • T-Rex : la férocité de ce dinosaure n’a pas empêché son extinction, mais T-Rex suscite toujours la fascination des hommes, et notamment celle des enfants.
  • Pikachu : la mascotte de Pokemon intéresse Richard Orlinski du fait de sa popularité universelle. Soucieux de s’adresser à tous, il crée son Pikachu.

Collaborations[modifier | modifier le code]

  • Sollicité par l’Association caritative Make a wish , qui accomplit le vœu d’enfants hospitalisés, Richard Orlinski a réalisé une série de crocodiles en résine, destinés à être customisés. Il a sollicité des artistes de son choix : Speedy Graphito, Hervé Di Rosa, Stéphane Cipre, Bouaz, Yang Jiechang, Annick Cuadrado. Ces crocodiles ont été vendus aux enchères au profit de l’Association[11].
  • 2016/ Richard Orlinski engage une collaboration avec les chanteurs Akon et Eva Simons[réf. souhaitée]. Fin 2016, il crée le trophée de la cérémonie musicale « W9 d'Or » dont le Wild Kong est l'effigie[réf. souhaitée].

Réception critique et poursuite judiciaire[modifier | modifier le code]

En 2013, l'artiste français Xavier Veilhan et la galerie Emmanuel Perrotin ont lancé une poursuite judiciaire contre Richard Orlinski pour parasitisme devant le tribunal de grande instance de Paris. Le , le tribunal a rejeté cette poursuite. Le juge a estimé que « les artistes avaient des univers distincts, que leurs œuvres ne présentaient pas de similitudes dans le sujet traité et qu’il n’y avait pas de risque de confusion, notamment du fait de la clientèle des artistes — institutionnelle pour Veilhan et attachée à une volonté de décoration pour Orlinski[13]. »

Selon Le Quotidien de l'Art, Richard Orlinski est « peu connu de la presse spécialisée art », en revanche il apparaît « souvent dans les magazines généralistes, notamment de décoration »[14]. En effet, bien que l'artiste rencontre un succès commercial, il est peu présent dans les foires, expositions et collections des musées les plus influents. Dans une entrevue avec L'Express, l'artiste explique que « quand ce petit monde entend prononcer mon nom, il lève les yeux au ciel […] La seule fois où j'ai pu exposer à la Fiac, c'était au travers d'une association caritative. […] Et, au bout de deux jours, le commissaire de l'exposition m'a prié de faire mes bagages[15]. » Richard Orlinski sait être « ostracisé par un milieu de l'art hostile à ce « sculpteur des stars », et il se considère « heureux d'être à la fois populaire et prisé »[16].

Expositions[modifier | modifier le code]

De 2005 à 2007[modifier | modifier le code]

  • Appia Hebert
  • Biennale de Venise[réf. nécessaire]
  • St'art Strasbourg
  • Galerie Memmi, Paris
  • Villa Murano, Paris
  • Le Regine's, Paris
  • Galerie Artcurial, Paris
  • Galerie Bel Air Fine Art, Genève
  • La Fiac, Paris (2006)
  • Galeria Del sol, Miami (2006)
  • Galerie des Lices, Saint-Tropez (2005)

De 2008 à 2009[modifier | modifier le code]

  • Galerie Pierre Cardin, Paris
  • AD Galerie, Béziers
  • Artclub Gallery, Paris
  • Art Élysées, Paris
  • Galerie Pascal Lorain, Paris
  • Opera Gallery, Paris
  • Art Partner, Paris
  • Art Partner, Bruxelles
  • Lounge Art Gallery, Bruxelles
  • Hôtel Metropole, Monaco
  • Maretti Arte Monaco, Monaco
  • Happy Art Gallery, Cannes
  • Soul Of Asia, Thaïlande
  • AD Galerie, Béziers
  • Galerie Alexis Lartigue, Paris
  • Galerie Chabanian, Saint Barth
  • Pulse New York
  • Karre d'Art, Cannes
  • Expo Luxembourg[pas clair]
  • Road Deauville

De 2010 à 2011[modifier | modifier le code]

  • Place Guy d'Arezzo, Bruxelles
  • Art Élysées, Paris
  • Show Off, Paris
  • Galerie A Leadouze, Paris
  • Galerie Art Cadre, Paris
  • Opera Gallery, Londres et Singapour
  • Galeries Bartoux, Honfleur, Saint-Paul-de-Vence, Megève, Courchevel et Cannes
  • Château de Pommard, Bourgogne
  • Galerie des Remparts, Bordeaux et Le Moulleau, Arcachon
  • Galerie Alain Daudet, Toulouse
  • Galerie Zimmermann & Heitmann, Hambourg, Düsseldorf et Dortmund
  • Bel Air Fine Art Genève, Forte dei Marmi, Crans Montana
  • Galerie des Lices, Saint-Tropez
  • Fondation Kneip, Luxembourg
  • Fouquets Barrière, Champs-Élysées, Deauville, Marrakech

De 2012 à 2014[modifier | modifier le code]

  • Hôtel de ville de Levallois
  • Galerie de L'Escale, Levallois
  • Galerie Art Cadre, Paris
  • Opera Gallery, Londres et Singapour
  • Galerie A Leadouze, Paris
  • Galeries Bartoux, Honfleur, Saint-Paul-de-Vence, Megève, Courchevel, Cannes
  • Galerie Bel Air Fine Art, Genève
  • Inception Gallery, Paris
  • Courchevel, jusqu'au 26 avril 2013, Orlinski 1850
  • Galerie Perahia, Paris

2015[modifier | modifier le code]

2016[modifier | modifier le code]

2017[modifier | modifier le code]

  • Pop Art Concept Store Orlinski, à partir du 23 novembre 2017, Paris
  • Salon du chocolat, collaboration avec le pâtissier-chocolatier Yann Couvreur, Paris
  • Le Village Royal by Richard Orlinski, exposition d'un Stiletto, Paris, juin-juillet 2017 [27].
  • Le choc des titans, Saulieu, musée François-Pompon, du 1er juin au 31 décembre 2017.
  • Urban Beach Club, grand hôtel Kempinski, Genève, de mai à fin septembre 2017.
  • La Suite Sandra & Co, Festival de Cannes, mai 2017.
  • Hôtel Centurion, Venise, du 13 mai au 26 novembre 2017.
  • Exposition Pop'Art, Montélimar, du 6 mai au 31 octobre 2017.
  • La Cow-parade fait son cinéma, du 5 mai au 12 juin 2017.
  • Richard Orlinski arrive en ville, Saulieu, du 1er avril au 31 décembre 2017.
  • Le nouvel an chinois (Dragoon) au Village Royal, Paris, janvier 2017.
  • Novus Art Galery, Abou Dhabi.

2019[modifier | modifier le code]

  • Nancy Exposition dans les rues et parc de Nancy, King Kong, crocodile, cerf, ours, etc ...


Opérations spéciales[modifier | modifier le code]

  • #Ripost.paris : participation de Richard Orlinski au projet collaboratif #riposte.paris.
  • 2016 : créateur du trophée des W9 d'Or.

Publication[modifier | modifier le code]

  • Pourquoi j'ai cassé les codes, Éditions Michel Lafon, 2017[28].
  • Richard Orlinski, Sonia Chaine, Exils Éditeur, coll. « Cimarosa », 2012, 220 p.   (ISBN 2912969670),
  • Richard Orlinski, Orlinski Pompon: Le choc des Titans, Albin Michel, 2018

Musique[modifier | modifier le code]

  • 2016 : premier single, Heartbeat, avec Eva Simons, classé numéro un des ventes en France la semaine du 21 octobre 2016[29].
  • Février 2017 : second single, Paradise, avec Evangeline.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l et m Sonia Chaine, Richard Orlinski, Exils Editeur, coll. « Cimarosa Luxe », , 220 p. (ISBN 2912969670), p. 17, 27-122, 193.
  2. Élisabeth Couturier, « 57e Biennale de Venise : l'expérience sonore de Xavier Veilhan », Paris Match,‎ (lire en ligne).
  3. a et b Source Artprice 2006 à 2016.
  4. « Artfacts.net, Richard Orlinski, 5 mars 2018 »
  5. a b c d e f g h i j et k Virginie Le Guay, « Richard Orlinsky : ses animaux ont fait sa fortune », Paris Match, semaine du 30 juin au 6 juillet 2016, p. 86-91.
  6. Art Price, Leader mondial de l'information sur le marché de l'art - Cote des artistes - et Art Price du 14 octobre 2011.
  7. [PDF] artprice.com, p. 56.
  8. « Artfacts.net, Richard Orlinski, 27 juillet 2017 ».
  9. « Les Anges 9 - Découvrez quelle superstar a décoré la ville cette saison ! », nrj-play.fr, 23 janvier 2017.
  10. « Découvrez en exclusivité le trophée du Grand Prix de France F1 », sur varmatin.com,
  11. Sonia Chaine, Richard Orlinski, Exils Editeur, coll. « Cimarosa Luxe », , 220 p. (ISBN 2912969670), p. 17, 27-122, 193.
  12. « Disneyland Paris & Richard Orlinski : Une collaboration artistique ensorcelante ! », Disneyland Paris PressNews,‎ (lire en ligne, consulté le 27 mai 2017)
  13. « Veilhan perd son procès contre Orlinski | AMA | Art Media Agency », sur fr.artmediaagency.com (consulté le 10 mai 2017).
  14. Roxana Azimi, « L'artiste Xavier Veilhan attaque Richard Orlinski pour parasitisme », Le Quotidien de l'Art,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2017)
  15. « L'art contemporain est-il une imposture? », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2017)
  16. Franck Leclerc, « À Saint-Jeannet, Richard Orlinski sort du moule », sur Monaco-matin, (consulté le 10 mai 2017)
  17. « RICHARD ORLINSKI », sur Unit London (consulté le 19 avril 2016)
  18. « Spotlight On: Unique Offerings at Cities! », sur zoom-cities.com (consulté le 19 avril 2016)
  19. « Les soirées de Méliné - La suite Sandra and Co : le nouveau lieu à la mode », sur www.parismatch.com (consulté le 19 avril 2016)
  20. « PHOTOS - Exclusif - Christophe Beaugrand - Soirée Richard Orlinski à la suite Sandra and Co au 63 La Croisette lors du 68e festival international du film de Cannes. Le 1 », sur www.purepeople.com (consulté le 19 avril 2016)
  21. « Cannes - Suite Sandra & Co - Richard Orlinski », sur www.richardorlinski.fr (consulté le 19 avril 2016)
  22. « Banus Gallery I Art Gallery Marbella », sur Banus Gallery I Art Gallery Marbella (consulté le 19 avril 2016)
  23. a et b « Saint-Tropez - Saison 2015 - Richard Orlinski », sur www.richardorlinski.fr (consulté le 19 avril 2016)
  24. a b et c Longines Masters, « Longines Masters de Paris 2015 : une édition sous le signe de l’émotion et du grand spectacle », Luxsure,‎
  25. ManagedArtwork.com, « Richard Orlinski », sur www.markowiczfineart.com (consulté le 19 avril 2016)
  26. (en) « Pop Austin », sur popaustin.com
  27. « Stiletto », Village Royal, Un village au coeur de Paris,‎ (lire en ligne, consulté le 14 juin 2017).
  28. Richard Orlinski, « Richard Orlinski, Pourquoi j'ai cassé les codes » (consulté le 25 mai 2017).
  29. « Top Titres : Richard Orlinski et Eva Simons détrônent Julien Doré, M. Pokora s'envole », (consulté le 31 octobre)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

  • L'Expansion, juillet-août 2014, « Ces hommes clé qui font monter une cote ».
  • Paris Match, 19 décembre 2013, « Richard Orlinski dans la jungle de l'art » de Frédérique de Granvilliers.
  • L'Express, 18 janvier 2012, « Internet et la Chine révolutionnent le marché de l'art (aussi) » de Christine Kerdellant.
  • Gazette de l'Hôtel Drouot, 11 novembre 2011, « Une panthère rugissante ».
  • Art Price, 14 octobre 2011, « Top Ten des 10 meilleures enchères 2010-2011 ».
  • Les Échos, 8 avril 2011, « La cote des artistes français » de Judith Benhamou Huet.
  • Le Monde, 28 décembre 2008, « Art à tous prix pour amateurs non fortunés » de Véronique Lorelle.
  • Le Figaro Beaux Arts Éditions, « Le guide du collectionneur 2009 », article page 162.
  • Le Figaro Beaux Arts Hors-Série, « Le guide 2008 du marché de l'art », article page 189.
  • Eco & vous, no 23, mars 2008, article page 21.
  • Beaux Arts magazine, no 273, mars 2007, article page 8.
  • Artpress, no 328, novembre 2006, article page 7.
  • Beaux Arts magazine, no 269, novembre 2006, « Spécial Fiac 2006 », article page 37.
  • Art Actuel, no 47, novembre-décembre 2006, article page 93.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]