Rezo.net

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Logo de Rezo.net

Adresse www.rezo.net
Slogan Le portail des copains
Commercial non
Publicité Non
Type de site Site d'actualité
Langue Français
Lancement 1999
État actuel En activité

Créé en 1999 par Pierre Lazuly, Rezo.net est un site agrégatif français.

Ce portail web ne contient pas de rédactionnel, mais utilise la technologie RSS pour agréger plusieurs sources d'informations de l'internet francophone.

Le site Rezo.net est cité comme figurant en bonne place avec Acrimed dans le débat internet au sujet du Traité établissant une Constitution pour l'Europe[1],[2].

Fonctionnement de Rezo.net[modifier | modifier le code]

Les principaux administrateurs connus de Rezo.net sont aujourd'hui [Quand ?] Pierre Lazuly, Philippe Rivière, Mona Chollet, Agnès Maillard, ainsi que le webmestre du magazine de l'Homme moderne. Mona Chollet est salariée du mensuel Le Monde diplomatique, Philippe Rivière l'a longtemps été et Pierre Lazuly y collabore occasionnellement. La page d'accueil du site propose d'ailleurs souvent de nombreux liens vers les articles du Monde diplomatique.

Les administrateurs choisissent manuellement les articles qui leur semblent pertinents. Chaque administrateur dispose d'un droit de veto qui lui permet de censurer chaque article sélectionné. Ce droit de veto est une des raisons qui font que plusieurs articles peuvent apparaître et disparaître de la page d'accueil de Rezo dans des laps de temps parfois très courts.

uZine, ancêtre de Rezo.net[modifier | modifier le code]

Le logo Web Indépendant.

L'ancêtre de Rezo.net était uZine, lui-même émanation d'une association informelle de pionniers du web francophone du milieu des années 1990 (Arno*, Gilles Maire, Pierre Lazuly, Davduf, Guillermito, Les Ours, etc), le Mini-Rézo. La dernière mise à jour d'uZine date de , mais le site est toujours en ligne (en ). Ses concepteurs ont également développé le concept de « Web Indépendant »[réf. nécessaire], dont on trouve encore aujourd'hui [Quand ?] le fameux logo nucléaire sur certains sites[réf. nécessaire], ou, plus vieux encore, une mitraillette venue du site « La Rafale » (1995/1996), et dont le manifeste est toujours hébergé sur uZine. Ce manifeste a été approuvé par plus de 2000 sites web en France[réf. nécessaire].

Ce fut une des premières tentatives de fédérer des sites[réf. nécessaire], avant l'apparition des technologies RSS et du phénomène des Blogs, dont les aïeux furent sans doute[réf. nécessaire] le premier site de Pierre Lazuly, menteur.com, abandonné, ainsi que « Grosse Fatigue », abandonné par deux fois et récemment (2011) rouvert.

Historiquement, uZine fut aussi le premier site français à fonctionner grâce au logiciel libre Spip[réf. nécessaire], le logiciel libre de gestion de contenu le plus utilisé en France à la fin des années 2000[réf. nécessaire]. Il fait partie de l'histoire de l'internet français[réf. nécessaire].

Après uZine, les créateurs de Spip ont lancé son successeur Rezo.net.

Le regroupement de webmaster MiniRezo, et Valentin Lacambre, créateur par ailleurs d'Altern.org et Apinc, ont été les inspirateurs de Rezo.net[réf. nécessaire].

La plateforme SeenThis[modifier | modifier le code]

Arno*, administrateur de Rezo.net, développe en Spip la plateforme SeenThis en 2009, un outil de micro-blogging accessible à l'URL seenthis.net, mais en raison de sa nature open source et libre, une instance peut être déployé ailleurs. Cette plateforme définit sa mission ainsi : « Du short-blogging sans limite de caractères. De la recommandation de liens. Des automatismes pour rédiger facilement vos messages. Des forums sous chaque billet. De la veille d’actualité. Une thématisation avancée. » La plupart des administrateurs de Rezo.net utilisent le site SeenThis pour publier et évaluer des billets mis en avant sur Rezo.net. SeenThis se veut proche de Diaspora* et comme lui une alternative aux GAFAM.

Il et principalement dédié à la veille d'actualité et au partage entre pairs[3].

Le Monde diplomatique[4], Reflets.info ou encore Owni.fr disposent de leur propre instance[5].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Les opposants au traité européen ont mieux utilisé Internet », sur Le Monde,
  2. Guilhem Fouetillou, « Le web et le traité constitutionnel européen. Écologie d'une localité thématique compétitive », Réseaux, La Découverte, vol. 1, no 147,‎ , p. 229-257 (ISSN 0751-7971, DOI 10.3917/res.147.0229, lire en ligne)
  3. « Au fait, c’est quoi SeenThis ? », sur Flux et Fixe.org,
  4. « Zinc », fermée en juin 2020.
  5. AlbertFR, « Le code source de Seenthis est disponible », sur Linuxfr,

Lien externe[modifier | modifier le code]