Reyniès

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de Tarn-et-Garonne
Cet article est une ébauche concernant une commune de Tarn-et-Garonne.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Reyniès
Monument aux morts et hôtel de ville.
Monument aux morts et hôtel de ville.
Blason de Reyniès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Canton Tarn-Tescou-Quercy vert
Intercommunalité Communauté de communes du Terroir Grisolles Villebrumier
Maire
Mandat
Claude Vigouroux
2014-2020
Code postal 82370
Code commune 82150
Démographie
Gentilé Reyniésiens
Population
municipale
894 hab. (2013)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 06″ Nord 1° 23′ 57″ Est / 43.9183333333, 1.39916666667
Altitude 88 m (min. : 75 m) (max. : 204 m)
Superficie 9,94 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Tarn-et-Garonne

Voir sur la carte administrative de Tarn-et-Garonne
City locator 14.svg
Reyniès

Géolocalisation sur la carte : Tarn-et-Garonne

Voir sur la carte topographique de Tarn-et-Garonne
City locator 14.svg
Reyniès

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Reyniès

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Reyniès

Reyniès est une commune française située dans le département de Tarn-et-Garonne, en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Reyniésiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Reyniès est située à environ 12 kilomètres au sud de Montauban, et est bordée par le Tarn, Toulouse est à 30 minutes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Reyniès
Corbarieu Saint-Nauphary
Reyniès
Orgueil Nohic Villebrumier

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée dans sa partie ouest et sud-ouest par le Tarn.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 18 octobre 1810, la commune de Moulis est intégrée à Reyniès.

Le 3 mars 1930, le Tarn déborde et tout le village est détruit.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Reyniès

Son blasonnement est : D'argent à trois bandes de gueules, au chef du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Terroir Grisolles Villebrumier et du canton de Tarn-Tescou-Quercy vert (avant le redécoupage départemental de 2014, Reyniès faisait partie de l'ex-canton de Villebrumier).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1989 Louis-Robert Vigouroux    
1989 1995 Antoine de Seguin de Reyniès    
1995 2001 Pierre Saulgrain    
2001 2014 André Toussaint    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 894 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
650 508 534 780 778 861 818 834 847
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
800 868 846 839 846 777 751 676 647
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
621 605 583 514 516 585 588 585 644
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
664 766 709 710 760 816 822 882 913
2013 - - - - - - - -
894 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : coteaux et terrasses de Montauban (VDP). Reyniès, typique village agricole, s'est fortement développé dans les années 1960 avec d'une part le remembrement (maire d'alors Lucien Sabatier) et d'autre part l'adduction d'eau dans les parcelles agricoles. Par la suite, la culture du maïs de semence a fait proliférer ce petit village.

  • Portal était un constructeur français de motos fondé par Denis et Gilles Portal dont l'activité commença en 1974 et cessa en 1984.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Reyniès fait partie de l'académie de Toulouse.

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Reyniès compte au rayon du sport, le Reyniès XV club de rugby à XV évoluant en 2e série. Après une saison époustouflante, la montée en 1re série a été acquise en 2011. Ce petit club, créé à l'initiative de Bernard Coffignal en 2002, rassemble les foules lors des matches à domicile, les jeunes du villages ayant même créé un club de supporters.

La renommée de ce club commence à grandir, et récemment la commune de Reyniès et le Reyniès XV ont décidé de créer une équipe de rugby féminin. Reyniès XV est sacré champion de Midi-Pyrénées de 3e série en 2010.

En 2015 et après un changement de direction, le club change de nom pour répondre à la mise en place d'un programme de développement autour d'un regroupement communal : le [reyniesxv Reyniès Canton du Tarn et Tescou XV] est né. Il regroupe les communes voisines du village : Corbarieu, Saint-Nauphary, Villebrumier, Varennes, Nohic, Orgueil et Labastide-Saint-Pierre. L'équipe séniors évoluera en 4e série pour la saison 2015-2016. L'école de rugby est en entente avec le Racing club montalbanais.

Stade de rugby/foot au centre du village qui est équipé de petites tribunes ainsi qu'un stade d'Urban Football. Ce stade a été rénové (éclairage, mains courantes, déplacement du monument aux morts) à l'occasion de la célébration de son cinquantenaire en 1987.

Cyclisme, Tour du Tarn-et-Garonne.

La commune a été le siège du constructeur français de motos Portal dont les modèles étaient réputés à la fin des années 1970. Un titre de Champion de France de motocross en catégorie 250 inter viendra récompenser l'équipe en 1980 avec Jean-Michel Baron au guidon.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La place de Reyniès et son monument aux morts, sa mairie, sa rue principale ou se trouvent les commerces principaux, son château du XVIIe siècle, son pont qui surplombe le Tarn, son lavoir d'époque. Sans oublier la bascule communale (plus utilisée) qui compte l'environnement de la place du village.

  • Le château de Reyniès est inscrit au titre des monuments historiques en 1974[3]. Le château primitif a été construit en 1269. Le château appartient à Pierre de Latour en 1621, protestant participant à la défense de Montauban pendant le siège de la ville. Il est pris par les catholiques l'année suivante et le duc de Vendôme le fit détruire. Il passa ensuite à Jean de Seguin de Bros qui le fit reconstruire sur les fondations initiales vers 1650[4]. En 1786 Étienne Seguin de La Tour, marquis de Reyniès, fait exhausser le château d'un étage pour lui donner son apparence actuelle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  3. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. Nota : Texte suivant le panneau d'information devant le château.