Revigny-sur-Ornain

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Revigny-sur-Ornain
Revigny-sur-Ornain
La mairie.
Blason de Revigny-sur-Ornain
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meuse
Arrondissement Bar-le-Duc
Canton Revigny-sur-Ornain (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Revigny sur Ornain (siège)
Maire
Mandat
Pierre Burgain
2014-2020
Code postal 55800
Code commune 55427
Démographie
Gentilé Revinéens
Population
municipale
2 805 hab. (2017 en diminution de 6,66 % par rapport à 2012)
Densité 145 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 44″ nord, 4° 59′ 17″ est
Altitude Min. 134 m
Max. 182 m
Superficie 19,32 km2
Localisation
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Revigny-sur-Ornain
Liens
Site web revigny-sur-ornain.fr

Revigny-sur-Ornain est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Revigny est située dans une vaste plaine, traversée de part en part par la rivière Ornain. Le sol est calcaire, sablonneux, légèrement limoneux, meuble et plat. Le territoire de la commune est limitrophe de 8 communes. Il y a quelques km à l'ouest qui sont en frontière du département de la Marne (commune de Vroil). La commune est sur la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Revigny-sur-Ornain
Vroil (Marne) Nettancourt Brabant-le-Roi Laimont
Rancourt-sur-Ornain

Remennecourt

Revigny-sur-Ornain Neuville-sur-Ornain
Contrisson Vassincourt

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Ornain naît de la confluence de deux rivières qui sont l'Ognon et la Maldite au sud de Gondrecourt-le-Château. De 116 km de longueur, l'Ornain va se jeter dans la Saulx à Étrepy (en rive droite), à une quinzaine de km à vol d'oiseau de Revigny.

L'Ornain alimente deux canaux. Celui du nord, dit canal de l'Ornain, est très ancien. Au milieu de la ville, il y a le petit canal Martin. Au sud de la ville, il y a le canal de la Marne-au-Rhin, mis en service en 1853, suivant une ligne est-ouest, comportant six écluses sur le territoire de la commune.

Voies de communications et transport[modifier | modifier le code]

Revigny -sur-Ornain est une gare de la ligne Paris-Strasbourg, commencée en 1846 et inaugurée à Strasbourg le 18 juin 1852. Sous l'occupation allemande, de 1870 à 1918, la ligne s'arrête à la frontière : Avricourt, commune de la Moselle. C'est pourquoi la ligne s'appelle à l'époque Paris-Avricourt. En outre, il existait autrefois trois autres lignes à Revigny[1] : les lignes à deux voies Revigny-Vouziers (1882) et Revigny-Saint-Dizier (1884), et le chemin de fer d'intérêt local à voie étroite (dit le "tramway") Triaucourt-Revigny-Haironville (1878), qui avait sa propre gare. La gare principale était importante pour l'époque avec plusieurs quais et bâtiments, un réservoir d'eau de 10 m3 pour les locomotives, une plaque tournante, une halle de réparation pour 12 locomotives. Il y avait aussi un quai militaire de près d'un km. Le canal de la Marne-au-Rhin traverse le territoire de la commune suivant un axe est-ouest.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ruviene (1106), Revigney, Ruvigny (1321), Revigneyum (1402, 1580), Revigny (1682).

Registres paroissiaux depuis 1700: Revigny ou Revigni. Registres d'état-civil : Revigny jusque 1918. Le cadastre de 1824[2] et la monographie de l'instituteur[3] sur la commune (1888) indiquent Revigny. Cependant, on trouve Revigny-aux-Vaches dans d'autres documents "officiels", pourtant des mêmes époques : carte de Cassini de 1758[4], dictionnaire de 1834[5], carte d'état-major[6] 1820-1866 (date exacte inconnue). Revigny devient Revigny-sur-Ornain par décret paru au Journal Officiel en 1919[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village est détruit lors de la Première Guerre mondiale[8].

Le chemin de fer[9],[10],[1]

La ligne Triaucourt-Revigny-Haironville

Un programme national avait été décidé par une loi de 1865 : les chemins de fer d'intérêt local sur routes. L'idée est de créer des lignes à moindre coût, en utilisant l'accotement des routes, ce qui facilite la construction tant pour l'emprise que pour l'approvisionnement en matériaux. À l'époque, les cultivateurs sont demandeurs pour transporter céréales, lait, fromages, mais aussi les industriels du bois et de la métallurgie en Meuse. C'est dans ce programme qu'une ligne de chemin de fer à voie étroite (1 m) est construite entre Triaucourt et Haironville, passant par Revigny. La mise en service s'effectue par tronçons au fur et à mesure de l'avancement des travaux : 1878 :  Revigny-Coulonges (11 km); 1879 : Couvonge - Lisle-en-Rigault (9 km); Revigny-Laheycourt (15 km); 1880 : Laheycourt – Triaucourt (20 km); 1881 : Lisle-en-Rigault – Haironville (7 km).

La branche au nord de Revigny desservait les villages de : Triaucourt, Vaubecourt,  Lisle-en-Barrois,  Villotte-devant-Louppy,  Laheycourt, Auzécourt,  Noyers, Brabant-le-Roy, Revigny (carte de la ligne[11],[12]). Elle servait au transport des produits agricoles, mais surtout du bois de Laheycourt, et des phosphates extraits dans les environs, soit sous forme de nodules (grains de la taille d'une noisette/une pomme) pour y être pulvérisés dans les moulins de Revigny, soit sous forme de poudre en sacs, provenant des moulins de Laheycourt et Villotte-devant-Louppy, pour y être repris sur le réseau ferré à Revigny pour expédition dans d'autres régions. Cette branche fermera en 1936. La branche sud desservait : Revigny, Contrisson, Mognéville, Couvonges, Beurey, Robert-Espagne, Ville-sur-Saulx, Saudrupt, Haironville, soit au total 62 km. Elle transportait outre les produits agricoles, des produits de l'industrie métallurgique, scieries, papeteries, moulins. La branche sud fermera en 1929. Des cartes de la ligne plus ou moins détaillées indiquent le tracé. Ce chemin de fer était surnommé le "tramway" à cause de sa proximité à la route (et parfois sur la route) et de sa faible vitesse. La ligne entre dans Revigny par la Voie Saint-Jean (toujours sur l'accotement) puis emprunte l'actuelle Avenue du Général Leclerc jusqu'à la rue du Pâquis et continue tout droit vers l'Ornain. Elle franchit le canal Martin qui longe le quai des Gravières puis l'Ornain sur un pont métallique, appelé souvent sur les cartes postales "Pont du Tramway". Elle croise la grande ligne Paris-Avricourt (actuellement, Paris-Strasbourg. Avricourt, 50 km à l'est de Nancy, est alors la gare frontière avec l'Allemagne, jusqu'en 1918) à angle droit, probablement par un passage supérieur et arrive à la gare du tramway située presque en face de la gare actuelle.

En 1914, il y avait trois trains dans chaque sens par jour. La durée du trajet était d'environ 2,5-3 h entre Revigny et Triaucourt et 2 h entre Revigny et Haironville[13]. La ligne était mixte voyageurs-marchandises.

La construction et l'exploitation de la ligne fut confiée à Léon Soulié, ingénieur, par convention avec le préfet de la Meuse du 10 octobre 1876[9]. Toutefois, sa société Compagnie des Chemins de Fer d'Intérêt Local de la Meuse fit faillite le 16 juillet 1886, après sept ans d'exploitation. L'activité fut reprise par le département de la Meuse puis par la Compagnie Meusienne des Chemins de Fer (Compagnie Varinot) en 1892. Une petite locomotive 031T-C.M. n° 26, de 14 tonnes à vide, baptisée « La Suzanne » fut mise en service en janvier 1891 sur la ligne[14]. Elle a été retrouvée puis restaurée et se trouve à Bar-Le-Duc (chemin du Varinot).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[15] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 664 000 , soit 855  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 696 000 , soit 865  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 1 859 000 , soit 596  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 1 588 000 , soit 510  par habitant ;
  • endettement : 1 561 000 , soit 501  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 12,06 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 20,33 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 37,25 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1913 août 1920 Jules Gaxotte   Notaire, père de Pierre Gaxotte
Les données manquantes sont à compléter.

(démission)
Alain Clément PS Cadre à la C.P.A.M.
Conseiller général du canton de Revigny-sur-Ornain (1994 → 2000)
Les données manquantes sont à compléter.
Bernard Domon SE  
En cours
(au 16 avril 2014)
Pierre Burgain PS Conseiller général du canton de Revigny-sur-Ornain (2008 → 2015)
Conseiller départemental du canton de Revigny-sur-Ornain (2015 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17].

En 2017, la commune comptait 2 805 habitants[Note 1], en diminution de 6,66 % par rapport à 2012 (Meuse : -2,91 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6891 7671 6501 6161 5981 5661 6401 5721 547
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5561 4961 5621 5351 5801 8101 8841 8241 810
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7441 7152 0342 1632 9793 1982 8352 6073 092
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 2873 9554 0774 0543 5283 6603 2613 2063 005
2017 - - - - - - - -
2 805--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Activités industrielles

Les domaines actuels sont: métallurgie, aciers plats, barres. Construction mécanique, remorques, engins de traction et de levage. Équipements automobiles (suspensions). Électronique.

En 1888, il y avait des activités industrielles diversifiées à Revigny : fabrique de ressorts de montres, fabrique de chaussures, une tuilerie-briqueterie, un constructeur de machines agricoles (faneuse, râteaux, coupe-racines, hache-paille, rouleaux), une marbrerie, des fabricants d'engrais minéraux (phosphates) extraits dans la région (Bister, Desaux)[3].

Agriculture et maraichage

Asperges: Revigny, ainsi que plusieurs autres communes de la Meuse, est réputée pour ses asperges blanches (mai à début juin).

Phosphates

Une veine de phosphate de chaux existe dans la région et est exploitée de 1860 à 1900 environ, soit par prélèvement en surface soit avec des puits pouvant atteindre 20 m. Le produit se présente sous forme de nodules de 3 à 10 cm de diamètre appelés aussi "coquins". Ils sont utilisés comme engrais dans l'agriculture sous forme de poudre. L'exploitation avait lieu dans plusieurs villages an nord de Revigny, notamment Villotte-devant-Louppy et Laheycourt. Ils étaient transportés à Revigny par le train à voie étroite (tramway), soit déjà en poudre provenant des moulins de Villotte et Laheycourt, soit en grains pour être pulvérisés dans trois moulins de Revigny : moulin de la Ville et moulin des Bas-Prés alimentés par le canal de l'Ornain au nord de la ville (machines à vapeur ultérieurement), moulin des Gravières alimenté par le canal Martin (longeant l'actuel quai des Gravières). Alcide Bister, industriel et homme politique local, exploitait à la fois des mines à Villotte-devant-Louppy (une trentaine de puits) et des moulins. La poudre était ensuite expédiée dans la France par chemin de fer notamment en Bretagne.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Louis-François Fauconnet (1750-1819, général des armées de la République et de l'Empire (nom gravé sous l'Arc de Triomphe).
  • Pierre Gaxotte (1895-1982), historien et journaliste français. Né le 19 novembre 1895 à Revigny, élu à l'Académie française au fauteuil de René Grousset le 29 janvier 1953 et reçu par le Général Weygand le 29 octobre 1953. Décédé le 21 novembre 1982 et enterré au cimetière communal. Il a notamment écrit un livre de souvenirs sur Revigny qui a pour titre Mon village et moi[30].
  • Alcide Bister, né le 22 septembre 1841 à Villotte-devant-Louppy et décédé le 23 juin 1916 à Revigny-sur-Ornain, à l'âge de 74 ans. Industriel et homme politique. Il exploite des mines de phosphate de chaux dans sa propriété du bois des Argonnelles à Villotte-devant-Louppy (une vingtaine de puits) pour en extraire des nodules (familièrement appelés "coquins"), transportés à Revigny-sur-Ornain pour y être mis en poudre dans ses moulins[31].  La poudre est vendue comme engrais. Avec le déclin de l'activité à la fin du siècle due à la concurrence étrangère (phosphates d'Afrique du Nord), il effectuera une reconversion dans la production de produits en béton et surtout d'animaux en pierre reconstituée. Il offre à la commune de Villotte-devant-Louppy une vache taille réelle, posée sur une fontaine, "La fontaine à vache", en 1903, qui sera classée "monument historique" en 1992.

Conseiller général de la Meuse (1893-). Conseiller d'arrondissement (1887-1893). Membre de la Société des Sciences, Arts et Lettres de Bar-le-Duc (1888-). Président de la Société de secours Mutuel de Vaubecourt (1894-). Chevalier de la Légion d'Honneur (décret du 26 octobre 1907)[32]. Son buste en bronze est à la mairie de Revigny-sur-Ornain.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Fédération des amis des chemins de fer secondaires (FACS), « Les chemins de fer secondaires en Meuse », sur http://www.trains-fr.org/ (consulté le 17 décembre 2019)
  2. Archives Départementales de la Meuse, « REVIGNY - Tableau d'assemblage feuille 01 (161 FI 96) », sur http://archives.meuse.fr (consulté le 16 décembre 2019)
  3. a et b Jules Lepointe, Monographie de la commune de Revigny, , 18 p. (lire en ligne)
  4. Cassini, « Feuille Chalons sur Marne », sur http://cassini.ehess.fr/, (consulté le 16 décembre 2019)
  5. Briand de Verzé, Dictionnaire complet, géographique, statistique et commercial de la France et de ses colonies, Paris, Langlois, , 671 p. (lire en ligne), page 254
  6. « Fond de carte état-major 1820-1866 », sur https://www.geoportail.gouv.fr/, 1820-1866 (consulté le 16 décembre 2019)
  7. Bibliothèque nationale de France, département Collections numérisées, 2017-53797, Table annuelle du Journal officiel de la République française Lois et décrets, Paris, , 240 p. (lire en ligne), page 20
  8. James Moore, Paul Nero, Pigeon-Guided Missiles: And 49 Other Ideas That Never Took Off, p. 45.
  9. a et b Ernest Chabrier, Les chemins de fer d'intérêt local sur routes, Nancy, Berger-Levrault, (lire en ligne), pages 25-26
  10. Jean Marc Dupuy, Gares et tortillards de Lorraine, Cheminements, , 333 p., page 293
  11. Passions métrique et étroite, « Forum. Le tacot meusien » (consulté le 17 décembre 2019)
  12. « Atlas des lignes de chemins de fer disparues »
  13. « Chaix 1914 - Meusien »
  14. « Chemin de Fer Historique de la Voie Sacré » (consulté le 17 décembre 2019)
  15. Les comptes de la commune « Copie archivée » (version du 22 mars 2015 sur l'Internet Archive)
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  20. Mairie de Revigny-sur-Ornain, « Visioguide » (consulté le 17 décembre 2019)
  21. « Eglise Saint-Pierre », notice no PA00106608, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Notice no PM55002736, base Palissy, ministère français de la Culturebuffet d'orgue : buffet de l'orgue de chœur
  23. Orgue de chœur de l'église Saints Pierre et Paul
  24. Mérite diocésain : Odile Mathieu, organiste de Revigny-sur Ornain
  25. Inventaire du Grand orgue de l'église Saints Pierre et Paul
  26. Chapelle Notre Dame de Grâce
  27. La nécropole nationale
  28. Le monument dédié à André Maginot
  29. Fontaine Notre Dame de Grâce
  30. Tombeaux des Immortels
  31. Archives Départementales de la Meuse. Monographie communale. Villotte-devant-Louppy, Pierre Epinger, 1888, page 11/57
  32. Journal officiel de la République française., « Décrets », (consulté le 6 décembre 2019)