Renaud Denoix de Saint Marc

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Renaud Denoix de Saint Marc, né le à Boulogne-Billancourt, est un haut fonctionnaire français.

La plupart de sa carrière est au Conseil d'État, dont il est le vice-président d' à et président de l'Institut français des sciences administratives (IFSA). Il est secrétaire général du gouvernement de 1986 à 1995 et membre du Conseil constitutionnel de 2007 à 2016.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Issu de la famille Denoix de Saint Marc[1], une famille de la bourgeoisie périgourdine connue depuis le XVIIe siècle. Le père de la famille est Pierre Denoix (1621-1693), maître-chirurgien à Campsegret, dans l'actuel département de la Dordogne, fils d’inspecteur des assurances qui descend de nombreux magistrats et avocats[2]. Par sa mère, il descend de François du Cheyron du Pavillon, député de la Dordogne pendant la Restauration[3], et le neveu de Jean-François du Cheyron du Pavillon et de François de Souillac[4].

Renaud Denoix de Saint-Marc est le neveu d'Hélie de Saint Marc, ancien résistant, déporté au camp de Buchenwald, officier parachutiste de la Légion étrangère en Indochine et en Algérie et un des acteurs du putsch des généraux d'avril 1961.

Il est marié a Marie-Christine de Buchère de L'Épinois, magistrate, descendante de l'historien Henri de L'Épinois[5]. Il est père de deux enfants et grand-père de cinq petits-enfants[6]. Son frère Jean-Henri est décédé dans l'attentat contre le DC-10 d'UTA du 19 septembre 1989. Il est le beau-frère de Yves Beccaria, ainsi que l'oncle de Guillaume Denoix de Saint Marc et de Laurent Beccaria[7].

Formation[modifier | modifier le code]

ancien hôtel de Cossé, dit de la Meilleraye, 56 rue des saints-pères École nationale d’administration de sa création à 1978

Renaud Denoix de Saint Marc obtient une licence en droit à la faculté de droit de Paris, le diplôme de l'Institut d'études politiques de Paris (1959)[8], avant d’être élève de l'École Nationale d'Administration. Il sort 5e de la promotion Blaise Pascal (février 1962 - mai 1964), qui comprend parmi ses élèves, Marc Bressant, Camille Cabana, Jean-Louis Dewost, Xavier Gouyou-Beauchamps, Edem Kodjo, André Milongo, Yves Sabouret, Albert Salon et Raymond Soubie. Il effectue son service militaire comme sous-lieutenant au 2e régiment de chasseurs d'Afrique, qui opère près du barrage à la frontière marocaine (zone ouest Oranais - 12e DI) pendant la Guerre d'Algérie[9].

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Carrière au Conseil d'État[modifier | modifier le code]

En 1964, à sa sortie de l'ENA, il choisit d'être auditeur de 2e classe au Conseil d’État du 10 juin 1964 au 1er décembre 1965. Il est promu auditeur de 1re classe au 1er décembre 1965, où il reste jusqu'au 18 janvier 1972 au Conseil d'État. Il est responsable du centre de documentation du Conseil d’État[10]. Il est chef de la mission de consultation juridique du ministère de l'Agriculture (janvier 1968 - octobre 1969). En 1970, il rejoint le cabinet de Robert Poujade, alors ministre de l'Environnement[11]. Il est chef de la mission juridique de la direction générale de la nature du ministère de l'Agriculture, en détachement de longue durée en 1970-1973. Il est commissaire adjoint du Gouvernement auprès de l'Office national de la chasse en 1972-1975[12].

En 1972, il revient au Conseil d'État comme maître des requêtes. Il est conseiller juridique à la direction des transports terrestres au ministère des Transports en 1973. De 1974[13] à 1978, il est commissaire du gouvernement près de l'Assemblée du contentieux du Conseil d'État. Il marque la jurisprudence du Conseil d’État par plusieurs grandes conclusions et plusieurs arrêts, dont la décision Paris de Bollardière du 11 juillet 1975, qui délimitait une zone de protection autour de Mururoa[14]. Il est vice-président du conseil supérieur des installations classées au ministère de la Qualité de la vie en 1977-1980. De 1978[15] à 1979, il est directeur adjoint de cabinet du Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Alain Peyrefitte. De 1979 à 1982, il est directeur des Affaires civiles et du Sceau au Ministère de la Justice[16].

Avec Vincent Lamanda, il est un des inspirateurs de la Loi renforçant la sécurité et protégeant la liberté des personnes[9]. Il est administrateur de Radio France à partir de 1980 et administrateur de la Fédération des chasseurs de Paris à partir de 1981. Il est membre du comité juridique auprès du Comité interministériel sur les nationalisations en 1981. De 1982 à 1986, il réintègre le Conseil d'État en tant que commissaire du gouvernement[17]. Il est rapporteur adjoint près le Conseil constitutionnel en 1983-1986[18]. Il est professeur à l'Institut d'études politiques de Paris en 1983-1987.Il est vice-président de la Société française de finances publiques entre 1984 et 2005. En 1985, il est nommé conseiller d'État. Il est Commissaire suppléant du Gouvernement près le Tribunal des conflits en 1985-1986. Il est professeur à l'ENA en 1985-1987.

Secrétaire général du Gouvernement et Vice-Président du Conseil d'État[modifier | modifier le code]

Bureau du Secrétaire général du Gouvernement (2014) à l'Hôtel de Matignon.

Suite au remerciement de son prédécesseur Jacques Fournier par le nouveau chef du gouvernement Jacques Chirac, Denoix de Saint Marc est nommé au poste de secrétaire général du Gouvernement. Il occupe ce poste du [19] au [20]. Sa mission est d'assurer la continuité des services centraux sous les gouvernements de Jacques Chirac, de Michel Rocard, d'Édith Cresson, de Pierre Bérégovoy et d'Édouard Balladur. Il est en qualité membre du Comité de l’énergie atomique et administrateur de l’Ena à partir de 1986. Il est administrateur (1986-1991) puis vice-président de la Fondation nationale des sciences politiques en 1991-2006 et vice président de l'Office nationale de la chasse à partir de 1987.Il est vice-président de l’Association française de droit constitutionnel entre 1987 et 2008.Il est vice-président de l’Association française de science politique entre 1992 et 2009.Il est vice-président de la Société de législation comparée entre 1992 et 2007. Il est vice-président de l'Association internationale de science politique entre 1994 et 2000.Son nom avait circulé pour succéder à Jacques Fournier comme Président de la Société nationale des chemins de fer français en 1994[21].

Du au [22], il est vice-président du Conseil d'État et, durant la même période, aussi président du Conseil supérieur des tribunaux administratifs et cours administratives d'appel[23], président de la Commission pour la transparence financière de la vie politique,président du conseil d'administration de l'ENA, président du conseil d’administration de l'Institut international d'administration publique jusqu’à sa fusion avec l’ENA en 2002[24], président de l'Institut Français des Sciences Administratives (IFSA) et de la commission des archives constitutionnelles de la Ve république[25]. De plus il désigne des personnes qui seront membres de diverses autorités administratives indépendantes, comme la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, la Commission d'accès aux documents administratifs[26] et la Commission nationale consultative des droits de l'homme[27] par exemple.

Il est président d'un groupe de pilotage pour le rapprochement de l'ENA et de l'Institut international d'administration publique (IIAP) en 1996. Il est membre du comité d'orientation pour l'aménagement des domaines présidentiels à partir de 1996[28]. En 1997 il est membre du conseil cynégétique, forestier et scientifique de Chambord.Il est président du conseil d'administration de l'Office national de la chasse (ONC) devenu (juillet 2000) Office national de la chasse et de la faune sauvage en 1999-2004. Il est président du jury de l'Association Claude Erignac depuis 2000[29]. Il est vice-président du comité d'histoire de l'ENA en 2000-2006.Il est président de la Commission nationale de contrôle de la campagne électorale relative à l'élection du président de la République en 2002 [30].Il est président du conseil d’administration de l’Institut des hautes études sur la Justice en 2002-2004[31]. Il est président de la commission de révision du statut général des militaires en 2003[32]. Il fonde la Lettre de la justice administrative en octobre 2003[33].

En 2004, il est chargé par le premier ministre Jean-Pierre Raffarin, conjointement avec Guy Canivet et François Logerot, d'une mission d'enquête administrative sur des effractions qui auraient été commises au tribunal de grande instance de Nanterre, et sur des menaces et des pressions qui auraient été exercées sur certains membres du corps judiciaire au sein de cette juridiction (affaire Alain Juppé)[34]. Il est président du cercle Le Siècle entre janvier 2005 et décembre 2007[35],[36].Du au il est président du conseil d'orientation du domaine national du château de Chambord[37].Il est vice-président de l’Association française pour la recherche en droit administratif entre 2006 et 2011. Le , il est admis à faire valoir ses droits à la retraite[38]. Il est Président d’honneur de l’Association des conseils d’état et des juridictions administratives suprêmes de l’Union européenne[39]. Il est Président d’honneur de l’Association internationale des hautes juridictions administratives[40].

Bureau du Vice-président du Conseil d’État (2009) au Palais-Royal.

Sous son égide, le professeur René Chapus a apporté une grande contribution aux deux projets d'envergure entrepris par le Conseil d'État à la fin des années 1990, qu'ont été l'écriture du Code de justice administrative (adopté par l'ordonnance et les décrets du 4 mai 2000) et la préparation de la réforme des procédures d'urgence (nouveaux référés administratifs issus de la loi du 30 juin 2000)[41]. Il joua notamment un rôle déterminant dans l'insertion d'un titre préliminaire au sein du code de justice administrative, « décalogue » dont l'élégance et la sobriété sont dignes du premier Code civil[42]. Il a obtenu des crédits pour la juridiction administrative à l’occasion de la discussion de la loi de programmation de la justice de 2002 alors qu’elle avait été initialement écartée du champ d’application de ce texte[43].

Il a régulièrement tenté, au cours de sa carrière, de décourager les ministres de trop légiférer, avant de dénoncer en 2001 la "gesticulation législative" des pouvoirs politiques[44]. Il est contre l’absorption de la fonction normative par la fonction consultative par la création d’autorités administratives indépendantes [45]. Renaud Denoix de Saint Marc considère que l’on peut de nos jours se montrer sévère à l’égard des hommes politiques qui n’ont pas toujours le courage de dire une vérité difficile et il appelle à « une société de courage »[46]. Renaud Denoix de Saint Marc commanda les grands travaux de restauration, à l'occasion du 200e anniversaire de la création du Conseil d'État, entrepris de 1997 à 2005 sous la direction d'Alain-Charles Perrot, architecte en chef des monuments historistiques[47].

Après le Conseil d'État[modifier | modifier le code]

La salle des séances du Conseil constitutionnel.

Il est depuis avril 2007 président de la Fondation de la Maison de la chasse et de la nature. Le , il est nommé membre du Conseil constitutionnel par Christian Poncelet, président du Sénat[48]. Renaud Denoix de Saint Marc avait un temps été pressenti pour présider cette institution en remplacement de Pierre Mazeaud au détriment de Jean-Louis Debré à cause de la proximité des élections présidentielles de 2007[49].

Il a connu la rénovation de l’institution par la mise en œuvre de la question prioritaire de constitutionnalité (QPC), qui a révolutionné la haute juridiction [50]. Le contrôle de constitutionnalité des lois est devenu la principale activité du conseil constitutionnel[51]. Il est parrain de la promotion 2017 du Master 2 de Droit processuel de l’Université de Bourgogne[52]. Après son départ du conseil constitutionnel[53], il est nommé du comité d'éthique de la chaîne Public Sénat pour un mandat de trois ans[54]. Il est vice-président d'honneur du Saint-Hubert club de France, administrateur de la Fondation Croissance responsable[55], et administrateur de la Fondation pour la protection des habitats de la faune sauvage[56].

Il considère que l’homme a des devoirs envers la multitude d’espèces d’animaux, mais que ceux-ci n’ont pas droit à un statut juridique [57]. Il préconise le partage de la nature en bonne intelligence: entre la raréfaction des espaces disponibles, l’arrivée des néo-ruraux dans les campagnes, et les griefs réciproque entre chasseurs et non-chasseurs.Avec la modification des modes de chasse, il existe des remèdes pour le partage harmonieux de l’espace naturel[58].

Institut français des sciences administratives[modifier | modifier le code]

De 1995 à 2006, il est président de l'Institut français des sciences administratives, association reconnue d'utilité publique et ayant pour but de promouvoir le modèle français de sciences administratives par l'organisation de colloques et la participation aux activités de l'Institut international des sciences administratives dont il fut le vice-président entre 1998 et 2004[59].

Œuvres [60][modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Renaud Denoix de Saint Marc, L'evolution des problèmes économiques du Midi : perspectives de l'économie audoise d'ici 1970, Paris, ENA, , Mémoire de stage, École nationale d'administration, promotion Blaise Pascal
  • Renaud Denoix de Saint Marc, Michèle Puybasset et Jean-François Théry, La régulation des naissances, Paris, La Documentation française,
  • Renaud Denoix de Saint Marc, le service public de la justice judiciaire, Paris, FNSP,
  • Renaud Denoix de Saint Marc, Daniel Labetoulle et Michel Rougevin-Baville, Droit public approfondi, Paris, Fondation nationale des sciences politiques,
  • Renaud Denoix de Saint Marc, Michel Rougevin-Baville et Daniel Labetoulle, Leçons de droit administratif, Paris, Hachette, (ISBN 2-01-014297-7)
  • Renaud Denoix de Saint Marc, Rapport au Premier Ministre sur le Service Public, Paris, La Documentation Française, (ISBN 2-11-003547-1, lire en ligne)
  • sous la direction de Renaud Denoix de Saint Marc, Jurisprudence et avis de 1999 : les associations et la loi de 1901, cent ans après, Paris, La Documentation française, (ISBN 978-2110045102)
  • Renaud Denoix de Saint Marc, Alain Richard et Élisabeth Guigou, la Gendarmerie Nationale une institution républicaine au service du citoyen, Paris, Éditions Odile Jacob, (ISBN 978-2738107831)
  • Renaud Denoix de Saint Marc, André Damien et François Monnier, L' État et la chasse :actes du colloque historique, Paris, Conseil d'État, 16 juin 2001 organisé par l'Institut français des sciences administratives, Paris, Fondation de la Maison de la chasse et de la nature, (ISBN 2-902198-00-0)
  • Renaud Denoix de Saint Marc, L'État, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », (ISBN 2-13-053389-2)
  • Renaud Denoix de saint Marc et Jean-Marc Sauvé, Guide pour l'élaboration des textes législatifs et réglementaires, Paris, La Documentation Française, (ISBN 978-2110059659)
  • sous la direction de Renaud Denoix de Saint Marc, Juger l'administration, administrer la justice : mélanges en l'honneur de Daniel Labetoulle, Paris, Dalloz, (ISBN 978-2-247-07261-3)
  • Renaud Denoix de Saint Marc, Histoire de la loi, Toulouse, Éditions Privat, (ISBN 978-2-7089-6884-4)
  • Anne Lefebvre-Teillard, Renaud Denoix de Saint Marc et Marie-Anne Cohendet, L'arbitrage, Paris, Dalloz, (ISBN 978-2-247-08267-4)

Articles[modifier | modifier le code]

  • « Le Conseil d'État et les actes parlementaires » in Juger l'administration, administrer la justice : mélanges en l'honneur de Daniel Labetoulle, (dir.) Paris, Dalloz, 2007
  • « Les considérations de fait devant le Conseil d'État, juge de Cassation » in Mélanges en l'honneur de Jacques Boré : la création du droit jurisprudentiel, Paris Dalloz, 2007
  • « Qu'est ce que vouloir réformer ? » in Revue administratif, no 353 p. 454-455, 2006
  • « Pourquoi il faut sauver l'État » in La Croix, 8 décembre 2006[61].
  • « Le Conseil d'État, acteur déterminant de l'élaboration des lois et des règlements » in La semaine juridique. Édition générale no 10-11 p. 479-482, 2006
  • « Le mandat d'arrêt européen devant le Conseil d'État » in Le droit à la mesure de l'Homme : mélanges en l'honneur de Philippe Léger, Paris, A. Pédone, 2006
  • « Vers une socialisation raisonnée du risque » in AJDA no 40 p. 2201, 2005
  • « Il est difficile de demander aux juges d'augmenter leur productivité » in AJDA no 15 p. 628-629, 2005
  • « Le Courage de l'homme d'État », discours prononcé lors de la séance solennelle de rentrée des cinq Académies sur le thème "Le courage" », dédiée au chancelier Pierre Mesmer (Institut de France, 25 octobre 2005)[62]
  • « Les projets de loi et de décret devant le Conseil d'État » in La procédure en tous ses états. Mélanges en l'honneur de Jean Buffet, Paris, Petites Affiches, 2004
  • « Le Secrétaire Général du Gouvernement » in Le rôle et la place de l'État au début du XXe siècle, Paris, PUF, 2001
  • « Contributions récentes de la jurisprudence du Conseil d'État au statut juridique de la personne humaine » in La justice entre deux millénaires. Mélanges offerts à Pierre Dray, Paris, Dalloz, 2000
  • « L'exécution incomplète du service » in AJDA, p. 599, 1977
  • « Postface, État de droit » in L'État de droit. Mélanges en l'honneur de Guy Braibant, Paris, Dalloz, 1996[63]
  • Pour une stratégie de promotion du droit français in Le Débat 2001/3 (no 115), pages 65 à 68
  • Rapport de synthèse : Le rapport d'impact sur l'environnement Article de Renaud Denoix de Saint Marc in Revue juridique de l'Environnement Année 1976 3-4 p. 264-268[64], Fait partie d'un numéro thématique : Travaux du premier Congrès de la SFDE (Strasbourg, les 6, 7 et 8 mai 1975)
  • Le rapport d'impact sur l'environnement article de Renaud Denoix de Saint-Marc[65], in Revue juridique de l'Environnement Année 1976 3-4 p. 250-255 Fait partie d'un numéro thématique : Travaux du premier Congrès de la SFDE (Strasbourg, les 6, 7 et 8 mai 1975)
  • Permis de construire. Monuments inscrits à l'inventaire. Champ de visibilité. Instruction du permis. Consultation obligatoire des Affaires culturelles. Conseil d'État - 14 avril 1976, Ministère de l'équipement contre Kenneth-Duffy. Avec conclusions de M. Denoix de Saint Marc commissaire du gouvernement article de Renaud Denoix de Saint Marc[66], in Revue juridique de l'Environnement Année 1977 1 p. 51-58
  • Usine hydraulique d'une puissance inférieure à 500 kW. Ouvrage dispensé d'étude d'impact mais soumis à notice d'impact. Contenu de la notice. Incidences du projet sur l'environnement et conditions du respect des préoccupations d'environnement. Notice insuffisante concernant les atteintes à la faune aquatique. Irrégularité de la procédure d'autorisation. Conseil d'État, 11 février 1983 Mme Coutras (Req. n° 33 187). Avec conclusions article de Renaud Denoix de Saint-Marc[67], in Revue juridique de l'Environnement Année 1983 2 p. 128-134
  • Espèces protégées non domestiques.Articles 3 et 4 de la loi du 10 juillet 1976. Légalité du décret du 25 novembre 1977 pris pour leur application. Méconnaissance de l'habilitation législative (non). Arrêtés du 17 avril 1981 fixant la liste des oiseaux et des mammifères protégés. Nature, durée et lieu des mesures d'interdiction. Pouvoirs des ministres. Étendue du contrôle du juge. Contrôle normal. Indépendance des polices spéciales et des dispositions concernant la chasse, les nuisibles et les espèces à protéger. Conseil d'État, 14 novembre 1984 Syndicat des naturalistes de France et Fédération départementale des chasseurs d'Eure-et-Loire (Req. nos 35.419, 35.420 et 35.213). Avec conclusions. article de Renaud Denoix de Saint Marc[68], in Revue juridique de l'Environnement Année 1984 4 p. 336-345
  • Introduction liminaire de Renaud Denoix de Saint-Marc[69], in Revue juridique de l'Environnement Année 2005 H-S p. 77 Fait partie d'un numéro thématique : La charte constitutionnelle de l’environnement

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 13, page 302, Denoix de Saint-Marc Denoix de Saint-Marc.
  2. « Renaud Denoix de Saint Marc », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 20 février 2019)
  3. Arbre généalogique de descendance de Jean-Ludovic du Cheyron du Pavillon sur geneanet.org
  4. Arbre généalogique de la famille de souillac sur geneanet.org
  5. Quelques illustrations de la lignée des Wibaux et Prouvost
  6. arbre de descendance de Renaud Denoix de Saint Marc sur geneanet.org
  7. Trierweiler : la famille de son éditeur est installée en Dordogne.
  8. biographie de Renaud Denoix de Saint Marc
  9. a et b « Discours de réception », sur asmp (consulté le 25 février 2019)
  10. Biographie de Renaud denoix de saint Marc sur le site du Conseil d’État
  11. Robert Poujade, Avec De Gaulle et Pompidou (Mémoires), Paris, Éd. de l'Archipel, (ISBN 2-8098-0513-X, présentation en ligne)
  12. Arreté du 21 août 1972 JORF du 9 septembre 1972 page 9664
  13. Décret du 1er avril 1974 JORF du 4 avril 1974 page 3787
  14. arrêt Paris de la Bollardière
  15. Décret du 24 mai 1978 JORF DU 27 mai 1978 numéro complémentaire page 4135
  16. Décret du 13 juillet 1979 JORF du 17 juillet 1979 page 1859
  17. JORF du 21 septembre 1982 numéro complémentaire page 8645
  18. Décision numéro 85-37 ORGA du 9 octobre 1985 portant nomination des rapporteurs-adjoints près le conseil constitutionnel JORF du 11 octobre 1985 page 11832
  19. Décret du 26 mars 1986, JO no 74 du 28 mars 1986,p. 5044
  20. Décret du 24 mai 1995, JORF no 122 du 25 mai 1995, p. 8584
  21. « Renaud Denoix de Saint Marc vice-président du Conseil d'État », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 15 février 2019)
  22. Décret du 13 avril 1995, JORF no 92 du 19 avril 1995, p. 6110, NOR JUSA9500090D
  23. article L232-1 du code de justice administrative
  24. Décret no 2002-49 du 10 janvier 2002 relatif aux missions, à l'administration et au régime financier de l'École nationale d'administration.
  25. « composition de la commission des archives constitutionnelles de la Ve république » (consulté le 18 mars 2019)
  26. Code des relations entre le public et l'administration, Livre 3 Titre IV : LA COMMISSION D'ACCÈS AUX DOCUMENTS ADMINISTRATIFS chapitre 1 Composition et fonctionnement de la Commission d'accès aux documents administratifs art. 341-1
  27. Décret n° 2007-1137 du 26 juillet 2007 relatif à la composition et au fonctionnement de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, (lire en ligne)
  28. Pascale Tessier, « Fôrets », La Croix,‎ (lire en ligne, consulté le 20 février 2019)
  29. remise par Renaud Denoix de Saint Marc du concours scolaire claude Érignac en 2011
  30. Décret no 64-231 du 14 mars 1964 portant règlement d’administration publique pour l’application de la loi no 62-1292, relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel et décret no 2001-213 du 8 mars 2001 portant application de la loi no 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel
  31. liste des présidents de l’Institut des hautes études sur la Justice
  32. Projet de loi portant général des militaires
  33. « lettre de la justice administrative » (consulté le 10 mars 2019)
  34. Renaud denoix de saint Marc, Guy Canivet et François Logerot, Rapport de la mission d'enquête administrative ordonnée par le Premier ministre et relative aux conditions dans lesquelles le tribunal de grande instance de Nanterre a rendu sa décision du 30 janvier 2004, Paris, La Documentation Française, (lire en ligne)
  35. liste des présidents du club Le Siècle
  36. Frédéric Saliba, « Le pouvoir à la table du Siècle », Stratégies, no 1365,‎ , p. 49
  37. Nominations du Journal officiel de la République française CNRS researcher
  38. Décret du 14 septembre 2006 JORF numéro 214 du 15 septembre 2006 texte numéro 42
  39. « ACA Europe » (consulté le 10 mars 2019)
  40. « AIHJA » (consulté le 10 mars 2019)
  41. Bertrand Seiller, « René Chapus, figure majeure du droit administratif », La Semaine Juridique Édition Générale, no 37,‎ , p. 920
  42. « «Le Conseil d'Etat doit se doter d'une culture de l'urgence» », L’Express,‎ (lire en ligne, consulté le 5 mars 2019)
  43. Pascale Gonod, « Le vice-président du conseil d’etat, ministre de la juridiction administrative ? », Pouvoirs, no 123,‎ , p. 117-132 (lire en ligne, consulté le 10 mars 2019)
  44. « Renaud Denoix de Saint Marc », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne, consulté le 21 février 2019)
  45. « la fonction de conseil en démocratie sur asmp.fr » (consulté le 6 mars 2019)
  46. « Renaud Denoix de Saint Marc, une carrière au service de l’Etat » (consulté le 8 mars 2019)
  47. Marc Sanson, Le Conseil d'Etat au palais-Royal : Architecture Décors intérieurs, Paris, Monum, (ISBN 978-2858229000)
  48. JORF numéro 47 du 24 février 2007 page 3353 texte numéro 2
  49. « Renaud denoix de saint marc prendrait la présidence du conseil constitutionnel », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne, consulté le 14 février 2019)
  50. « Le conseil constitutionnel en 2010, architecte du droit? » (consulté le 8 mars 2019)
  51. « La justice constitutionnelle, une innovation de la Ve République » (consulté le 8 mars 2019)
  52. Promotion Denoix de Saint Marc
  53. décision portant nomination d'un membre du conseil constitutionnel JORF numéro 0043 du 20 février 2016 texte numéro 2
  54. Thierry Wojciak, « Public-Sénat constitue son comité d'éthiquue », CBNEWS,‎ (lire en ligne, consulté le 21 février 2019)
  55. liste du conseil d’administration de la Fondation Croissance Responsable
  56. conseil d’administration de la Fondation pour la protection des habitats de la faune sauvage (Wildlife Habitats Foundation, WHF)
  57. « Les animaux ont des droits? » (consulté le 8 mars 2019)
  58. « Chasseurs, promeneurs, cueilleurs : on peut se partager la nature en bonne intelligence ! » (consulté le 8 mars 2019)
  59. Denis Moschopoulos, « L'INSTITUT INTERNATIONAL DES SCIENCES ADMINISTRATIVES : ETAPES PRINCIPALES DE SON HISTOIRE », Revue internationale des sciences administratives,‎ (lire en ligne, consulté le 13 mars 2019)
  60. bibliographie de Renaud Denoix de Saint Marc sur persee.fr
  61. Renaud Denoix de Saint Marc, « Pourquoi il faut sauver l’État », La Croix,‎ (lire en ligne, consulté le 4 mars 2019)
  62. Discours de Renaud Denoix de Saint Marc
  63. Liste des articles de Renaud Denoix de Saint Marc sur www.conseil-constitutionnel.fr
  64. « rapport de synthèse par Renaud denoix de saint Marc » (consulté le 26 février 2019)
  65. « le rapport d’impact sur l’environnement par Renaud denoix de saint Marc » (consulté le 26 février 2019)
  66. « permis de construire par Renaud denoix de saint Marc » (consulté le 26 février 2019)
  67. « usine hydraulique par Renaud denoix de saint Marc » (consulté le 26 février 2019)
  68. « espèces protégées non domestiques par Renaud denoix de saint Marc » (consulté le 26 février 2019)
  69. « Introduction par Renaud denoix de saint Marc » (consulté le 26 février 2019)
  70. Denoix de Saint marc président du comité des affaires juridiques de l'Académie nationale de médecine
  71. composition de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux
  72. composition de l’Académie d e législation
  73. Décret du 11 juillet 2008 publié au JO du 13 juillet 2008
  74. Liste des lauréats du Prix Édouard-Bonnefous

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]