René Aberlenc

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René Aberlenc
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René Aberlenc, né le à Alès (Gard), et mort le à Vallon-Pont-d'Arc (Ardèche) est un peintre français.

Il est le frère du poète André Antonin (1914-1977).

Biographie[modifier | modifier le code]

De formation autodidacte, René Aberlenc rencontre à Alès, avant la Seconde Guerre mondiale, le peintre cévenol André Chaptal et le sculpteur Jean Carton (1912-1988), qui restera jusqu’à sa mort un de ses plus proches amis. Il monte à Paris en mai 1945, s'installe à Montparnasse et fréquente les peintres de la Ruche. Sa sensibilité le conduit dans la voie de la peinture figurative qui constitue, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, un courant dynamique et multiforme de l'art français : la « Nouvelle École de Paris ». Il expose au Salon de la Jeune Peinture[1]) dont il est membre du comité.

Il est soutenu par des critiques d'art et des poètes comme Juliette Darle, Gaston Baissette, George Besson, Gaston Baissette, Marcel Zahar, Raymond Charmet, Jean Dalevèze, André Barrère et quelques autres. Parmi ses amis peintres, citons Paul Rebeyrolle, René Genis, Guy Bardone, Jacques Petit, Pierre Parsus, Robert Savary, Paul Collomb, François Desnoyer, Jean-Claude Bertrand, Isis Kischka, Michel Thompson, Bernard Lorjou, Henri Cueco, et parmi les sculpteurs, Marcel Gimond (1894-1961), René Babin (1919-1997), Léopold Kretz (1907-1990), Frédéric Fiedorczyk, Ilio Signori et Charles Auffret (1929-2001).

Ses dessins (crayon noir, fusain, encre de Chine, lavis, sanguine) ont été qualifiés[réf. nécessaire] de « dessins de sculpteur ». C'est un portraitiste qui recherche la vérité intérieure des êtres. Le nu féminin est un de ses sujets de prédilection, qu'il traite par la gravure, le dessin, le pastel, la lithographie, l'aquarelle et l'huile. Il peint des paysages, des marines, des scènes de la vie quotidienne, des natures mortes. Il fut hanté tout au long de sa vie par le thème de la truite.

Il a demeuré au no 125 rue Castagnary à Paris.

Citation[modifier | modifier le code]

« Je partirai toujours de la vie, la source inépuisable d’inspiration. Se remettre tous les jours devant le motif, avec une émotion vraie et tirer de cette émotion les formes modernes susceptibles de la communiquer ![réf. nécessaire] »

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

Personnelles
  • 1961 à 1964 : Paris, galerie Vendôme
  • 1965 : Paris, galerie Saint-Placide
Collectives

Salons[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1956 : prix de la jeune peinture
  • 1965 : prix de la critique

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lydia Harambourg, L’École de Paris -1945-1965 – Dictionnaire des peintres, Neuchâtel, Éditions Ides et Calendes, , 526 p.
  • Lydia Harambourg, « De musées en galeries », La Gazette de l'Hôtel Drouot, no 30,‎ , p. 23

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ou « des jeunes peintres ».

2. Voir "Dix ans d'art actuel Comparaisons 1964, éditions Publiplast, 55 rue Faubourg Montmartre, Paris page 37. Cité dans l'article de Jean Bouret

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]