Religions sous le Troisième Reich

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

En 1933, avant l'annexion de l'Autriche dans l'Allemagne nazie, la population chrétienne du pays était environ composée de 67 % de protestants et de 33 % de catholiques[1]. Un recensement en mai 1939, soit 6 ans après l'ascension d'Hitler au pouvoir et en intégrant l'Autriche à majorité catholique, indique que 54 % des allemands se considéraient comme protestants, 40 % comme catholiques, 3,5 % « néo-païens » croyant en Dieu et 1,5 % d'athées. Ces derniers 5 % sont en partie des militants nazis qui ont quitté leurs églises pour répondre aux encouragements du parti qui souhaitait réduire l'influence du christianisme en Allemagne.

Adolf Hitler affirmait que le nazisme était une idéologie laïque s'appuyant sur la science. Différentes opinions ont été émises au sujet de la religion en Allemagne nazie : ainsi Heinrich Himmler voulait instaurer un néo-paganisme se basant sur les anciens cultes germaniques. D'autres nazis croyaient que le christianisme pouvait être nazifié en « Christianisme Positif », les bases de cette pensée étaient le rejet des origines juives du christianisme, de l'Ancien Testament et du credo des Apôtres. Certains pensaient même qu'Hitler était le nouveau Messie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]