Relations entre les États-Unis et le Royaume-Uni

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Relations entre
les États-Unis et le Royaume-Uni
Drapeau des États-Unis
Drapeau du Royaume-Uni
États-Unis et Royaume-Uni
     États-Unis      Royaume-Uni
Ambassades
Ambassade des États-Unis au Royaume-Uni
  Ambassadeur Woody Johnson
  Adresse Nine Elms, Londres
Ambassade du Royaume-Uni aux États-Unis (en)
  Ambassadeur Kim Darroch (en)
  Adresse 3100 Massachusetts Avenue, NW
Washington, D.C.

Les relations entre les États-Unis et le Royaume-Uni ont débuté avant même la création des États-Unis.

Relation spéciale[modifier | modifier le code]

Britannia coude à coude avec l'Oncle Sam, symbole de l'alliance anglo-américaine lors de la Première Guerre mondiale.
Article détaillé : Relation spéciale.

L'expression de « relation spéciale » (en anglais « Special Relationship) est couramment utilisée pour désigner les liens diplomatiques, économiques, militaires et culturels très étroits entre le Royaume-Uni et les États-Unis. On attribue la paternité de ces termes à Winston Churchill ; l'expression a été employée dans le même discours qui a rendu l'expression « Rideau de fer » célèbre, en 1946, dans le Missouri[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Révolution américaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Révolution américaine.

Traité de paix[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Traité de Paris.

Guerre anglo-américaine de 1812[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre anglo-américaine de 1812.

La guerre de 1812 trouve en partie ses origines dans les tensions commerciales qui existaient entre les jeunes États-Unis et le Royaume-Uni. Ce conflit se déroule dans le cadre particulier des guerres napoléoniennes qui opposent la France au Royaume-Uni et à la majorité des autres pays européens entre 1803 et 1815, qui pénalisent le commerce américain dès 1803.

En réponse au blocus continental mis en place en 1806 par Napoléon, les Britanniques décidèrent dès 1807 d’imposer un embargo sur tous les ports de la France et de ses alliés par l’ordre du conseil de 1807. Le commerce international en fut profondément affecté et près de 900 bateaux américains furent capturés par les Britanniques[2], qui ne voulaient pas laisser le droit aux Américains de commercer avec la France[3]. Comme l’expliquait Horsman : « Dans la mesure du possible, l’Angleterre tenait à éviter d’entrer en conflit avec les États-Unis, mais pas au point de les laisser contrecarrer l’effort de guerre britannique contre la France. De plus, une grande partie des personnes influentes, au gouvernement ou à travers le pays, estimaient que les États-Unis représentaient une menace pour la suprématie maritime britannique[4]. »

Guerre de sécession[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Seconde Guerre mondiale.

Guerre froide[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre froide.

UKUSA[modifier | modifier le code]

Article détaillé : UKUSA.

Le United Kingdom - United States Communications Intelligence Agreement est un traité secrètement signé le 5 mars 1946 entre le Royaume-Uni et les États-Unis[5], rejoints par le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande et, dans une moindre mesure, d'autres pays[6].

Bien que des rumeurs circulaient depuis longtemps à son sujet, c'est surtout avec la médiatisation faite autour du système Echelon à la fin des années 1990 que son existence a été connue par une partie importante de l'opinion publique. La collaboration internationale en matière de renseignement d'origine électromagnétique (ROEM) a été reconnue après la fin de la Guerre froide. En 1995, le gouvernement canadien reconnaissait son existence, suivi en 1999 par l'Australie[6].

Post-Guerre froide[modifier | modifier le code]

Guerre contre le terrorisme et en Irak[modifier | modifier le code]

Le président américain Donald Trump et la première ministre britannique Theresa May en juillet 2018 lors d'une rencontre bilatérale.

Relations commerciales et investissements[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Diplomatie[modifier | modifier le code]

Héritage[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Amérique anglo-saxonne.

Culture[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Claude Sergeant, « Londres réexamine sa relation avec Washington », Le Monde diplomatique, septembre 2010 (lire en ligne)
  2. Donald R. Hickey 1990, p. 19
  3. (fr) Pierre Burton, « Guerre de 1812 », L’encyclopédie canadienne
  4. (en) Reginald Horsman, The causes of the war of 1812, Perpetua Book, , p. 264, traduction libre de « If possible, England wished to avoid war with America, but not to the extent of allowing her to hinder the British war effort against France. Moreover...a large section of influential British opinion, both in the government and in the country, thought that America presented a threat to British maritime supremacy. »
  5. British-U.S. Communications Intelligence Agreement, [lire en ligne]
  6. a et b Duncan Campbell, Surveillance électronique planétaire, p. 17-24 spécifiquement sur l'UKUSA

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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